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Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : cher, mais ça fait gagner du temps et des nerfs

★★★★★ ★★★★★

Design : un gros cube fermé qui fait sérieux sur le bureau

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Packaging et mise en route : bien protégé, mais quelques détails agaçants

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : solide, mais très dépendant de l’écosystème Bambu

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça envoie vite, et surtout ça imprime propre

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Présentation : ce que propose vraiment la P1S Combo

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Points Forts

  • Vitesse d’impression élevée avec une qualité très propre sans gros réglages
  • Caisson fermé pratique pour PLA, PETG et matériaux plus exigeants comme l’ABS/ASA
  • AMS intégré pour gérer plusieurs couleurs ou matériaux de façon assez simple

Points Faibles

  • Prix élevé, surtout si on n’imprime pas souvent
  • Écosystème assez fermé avec beaucoup de pièces propriétaires et infos floues sur les pièces détachées
Marque BAMBULAB

Une imprimante 3D qui donne enfin l’impression de « plug and play »

Je suis loin d’être un expert en impression 3D, mais je bricole depuis quelques années avec des machines type Ender et clones chinois. J’ai pris la Bambu Lab P1S Combo avec AMS parce que j’en avais marre de passer des soirées à régler le plateau, changer des courroies et relancer des prints ratés. Avec cette machine, l’idée c’était simple : je voulais quelque chose qui imprime vite, propre, et sans que je doive passer mon temps à la babysitter. Après quelques semaines à la maison, je peux dire que ça change clairement de la génération précédente.

Concrètement, dès la sortie du carton, on sent que la promesse c’est « tu branches, tu appuies sur imprimer, et basta ». L’auto-nivellement, la calibration des vibrations, la gestion du filament via l’AMS… tout est pensé pour que tu ne passes pas ta vie dans les menus. Alors attention, ça reste une imprimante 3D, donc il y a forcément des petits ratés et un peu de prise en main, mais on n’est plus dans le délire de devoir tout démonter pour sortir un benchy correct.

Ce qui m’a marqué au début, c’est surtout la vitesse. Je venais d’une machine qui tournait pépère à 60 mm/s. Là, tu vois la tête bouger à 200-250 mm/s sans que la pièce ressemble à de la purée. On sent qu’il y a un vrai boulot derrière sur la compensation de vibrations et l’avance de pression. Par contre, ça fait un peu plus de bruit que ce que je pensais, surtout dans les phases de déplacements rapides, donc ce n’est pas la machine à mettre dans la chambre.

En résumé pour cette intro : la P1S Combo, c’est une imprimante 3D qui vise clairement les gens qui veulent imprimer plus que bricoler. Ce n’est pas parfait, ce n’est pas la moins chère du marché, et il y a quelques points agaçants (pièces propriétaires, écosystème très fermé Bambu, AMS parfois capricieux). Mais si ton objectif c’est de sortir des pièces propres sans devenir technicien 3D à plein temps, elle fait clairement le job.

Rapport qualité-prix : cher, mais ça fait gagner du temps et des nerfs

★★★★★ ★★★★★

On ne va pas tourner autour du pot : la Bambu Lab P1S Combo, ce n’est pas donné. On est clairement dans une gamme de prix au-dessus des Ender & co, surtout avec l’AMS inclus. La question, c’est : est-ce que ça les vaut ? Honnêtement, si tu comptes imprimer souvent, oui, ça commence à se défendre. Tu gagnes en temps, en taux de réussite des impressions, et en confort. Tu passes moins de temps à régler, plus de temps à utiliser tes pièces. Pour moi, la vraie valeur est là.

Comparé à une imprimante 3D d’entrée de gamme, tu payes pour :

  • la vitesse (impressions 2 à 3 fois plus rapides en gardant une bonne qualité),
  • la fiabilité des profils préconfigurés,
  • le caisson fermé pour les matériaux un peu plus exigeants,
  • l’AMS pour le multi-couleur ou multi-matériau sans te prendre la tête.
Si tu imprimes une fois par mois un petit gadget en PLA, clairement, ce sera overkill. Une machine à 200-300 € fera l’affaire, même si tu dois la bricoler un peu.

Là où ça peut coincer, c’est pour ceux qui aiment bidouiller. L’écosystème Bambu est assez fermé : tu es poussé vers leur slicer, leurs profils, leurs pièces. Ça simplifie la vie, mais ça limite un peu la liberté sur le long terme. Pour certains, ce sera une bonne chose (moins de prise de tête), pour d’autres, un frein (moins de liberté, pièces plus chères). À toi de voir de quel côté tu te situes.

Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est correct à bon pour quelqu’un qui veut une machine de travail fiable, rapide, et qui imprime régulièrement. Pour un usage très occasionnel ou pour quelqu’un qui adore démonter et tuner sa machine, il y a des options moins chères et plus ouvertes qui auront plus de sens.

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Design : un gros cube fermé qui fait sérieux sur le bureau

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Niveau design, la P1S, c’est un gros cube noir/gris, fermé, avec la vitre sur le devant. Rien de flashy, mais ça fait assez sérieux sur un bureau ou dans un atelier. On est loin du look « imprimante en Meccano » des vieilles cartes chinoises à ciel ouvert. Le caisson complet sert autant pour le look que pour le pratique : ça limite un peu le bruit, ça garde la chaleur pour le PETG/ABS, et ça évite que la poussière vienne se coller partout.

Les dimensions annoncées sont 389 x 389 x 458 mm pour la machine seule, donc ça prend un certain volume sur un bureau, surtout une fois que tu ajoutes l’AMS qui vient se poser au-dessus. Avec le module de filament, tu te retrouves avec une tour assez haute et un poids autour de 20 kg. Ce n’est pas un monstre, mais ce n’est pas non plus la petite imprimante que tu déplaces tous les week-ends. Il faut lui trouver une vraie place, stable, de préférence sur un meuble qui ne vibre pas trop.

Ce qui m’a plu, c’est le côté tout intégré : l’électronique est bien cachée, les câbles ne pendent pas dans tous les sens, et l’AMS se branche proprement. Tu n’as pas dix alimentations et adaptateurs qui traînent. L’éclairage interne est pratique pour surveiller les premières couches sans coller ton nez à la vitre. Par contre, la façade reste assez « fermée » : l’écran est petit et très basique, on sent que Bambu mise plus sur le contrôle via le logiciel que sur l’interface directe sur la machine.

Petit détail à noter : certains acheteurs ont reçu un câble d’alimentation au format US, ce qui est franchement pénible quand tu veux juste brancher ton truc en Europe. Rien de dramatique, c’est juste un câble à remplacer, mais à ce prix-là, on s’attend à ne pas devoir fouiller dans son carton de câbles. Globalement, le design est propre et fonctionnel, pas tape-à-l’œil, et ça colle bien à ce type de machine orientée « outil » plus que gadget.

Packaging et mise en route : bien protégé, mais quelques détails agaçants

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Le packaging est plutôt sérieux. La machine arrive dans un gros carton, bien calée avec des mousses, et l’AMS est carrément vissé à l’intérieur de l’imprimante pour le transport. Ça peut surprendre au début, mais au moins, ça ne se balade pas dans tous les sens pendant la livraison. Certains utilisateurs Amazon ont signalé des cartons un peu ouverts ou abîmés, mais l’intérieur restait intact, ce qui montre que la protection interne est bien pensée.

Dans la boîte, on trouve l’imprimante, l’AMS, les manuels, quelques outils, de la graisse, de la pâte thermique, des pièces de rechange et 3 petits rouleaux de 250 g de filament pour démarrer. Honnêtement, c’est plutôt sympa de pouvoir lancer ses premiers prints sans devoir commander du filament à part. Ils ont même mis un modèle de raclette (scraper) sur la carte mémoire à imprimer soi-même, ce qui est assez malin. Par contre, il faut vraiment lire le manuel d’installation, parce qu’il y a plusieurs vis de transport et des blocs à retirer avant de lancer la machine. Si tu zappes cette étape, tu risques clairement de forcer sur les axes.

La mise en route prend une vingtaine de minutes si tu suis les étapes tranquillement : déballage, retrait des sécurités, branchement, connexion au réseau, mise à jour éventuelle, puis calibration automatique. Pour quelqu’un qui a déjà touché une imprimante 3D, c’est assez simple. Pour un débutant complet, ça reste faisable, mais il faut prendre le temps de regarder 1 ou 2 vidéos en ligne. L’interface guide bien, mais ce n’est pas une console de jeu non plus.

Le point qui m’a un peu gonflé, c’est le câble d’alimentation au format US chez certains vendeurs. Pour un produit vendu sur Amazon.fr, c’est franchement moyen. Tu te retrouves à devoir soit utiliser un adaptateur, soit trouver un autre câble. Ce n’est pas la fin du monde, mais sur un combo de ce prix, tu t’attends à pouvoir le brancher direct. À part ça, le packaging fait le job : tout est là, bien protégé, et tu peux imprimer rapidement après le déballage.

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Durabilité et fiabilité : solide, mais très dépendant de l’écosystème Bambu

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Sur la construction, la P1S donne une impression de machine assez solide. Le châssis est rigide, le caisson ferme bien, les rails et courroies ont l’air de bonne qualité. On sent que ce n’est pas un kit low-cost. Après quelques semaines, rien n’a bougé, pas de jeu visible, pas de bruit suspect. La tête d’impression glisse proprement, et les mouvements rapides ne font pas vibrer toute la structure. Pour un usage domestique ou petit atelier, ça me paraît largement suffisant.

Là où j’ai un petit doute sur la durée, c’est sur le côté pièces propriétaires. Beaucoup d’éléments (tête, hotend, AMS, certains capteurs) sont pensés pour venir de chez Bambu. Sur Amazon, les infos sur la disponibilité des pièces détachées ne sont pas claires (« information indisponible »), ce qui n’est pas rassurant pour un produit de ce prix. Si dans 3 ans un module claque et que tu es coincé parce que la pièce n’est plus produite ou hors de prix, tu vas l’avoir un peu mauvaise. Pour l’instant, la marque a l’air de suivre, mais c’est un point à garder en tête.

Sur l’AMS, il y a aussi la question de la complexité mécanique. Plus tu rajoutes de rouleaux et de chemins de filament, plus tu multiplies les risques de bourrage ou de capteur qui déconne. J’ai déjà eu quelques blocages de filament dans l’AMS, rien de dramatique, mais tu sens que c’est le maillon le plus fragile du combo. Il faut garder les chemins propres, éviter les filaments trop merdiques, et accepter qu’un système multi-bobines demande un peu plus d’attention qu’un simple support de rouleau au-dessus de la machine.

En résumé, la durabilité semble correcte, la machine fait solide et bien finie, mais on reste dépendant de l’écosystème Bambu pour les pièces et la maintenance. Si tu veux une imprimante que tu peux réparer avec des pièces génériques trouvables partout, ce n’est pas le meilleur choix. Si tu acceptes d’être dans un système plus fermé mais bien suivi pour l’instant, ça peut le faire sur plusieurs années.

Performance : ça envoie vite, et surtout ça imprime propre

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C’est clairement sur la performance d’impression que la P1S se démarque. Sur le papier, on parle de vitesse jusqu’à 500 mm/s et d’accélérations à 20 m/s². En vrai, tu ne vas pas imprimer tout à 500 mm/s, sinon tu vas finir avec des pièces moches. Mais même en restant sur des profils « normaux » Bambu, tu vas deux à trois fois plus vite que sur une Ender de base, sans te prendre la tête sur les réglages. Un benchy qui me prenait une heure et demie descend à une quarantaine de minutes, avec un rendu plus propre sur les surfaces et les détails.

Le gros point fort, c’est la stabilité de la qualité. Tu lances une impression, et dans 90 % des cas, ça sort comme prévu. Les calibrations automatiques (nivellement, vibration, flow) avant les prints aident vraiment. Là où avant je passais mon temps à régler la hauteur de buse, ici je me contente surtout de bien nettoyer le plateau et de vérifier que le filament est ok. Les surfaces sont nettes, les coins sont propres, et les ponts passent plutôt bien. Pour des pièces fonctionnelles, c’est largement suffisant, et pour les figurines, c’est déjà très propre sans aller dans des couches ultra fines.

L’AMS joue aussi sur la performance, mais différemment. Pour du multi-matériau ou du multi-couleur simple (texte, petits logos), c’est vraiment confortable. Tu prépares ton projet dans Bambu Studio, tu assignes les couleurs, et tu laisses tourner. Par contre, chaque changement de couleur implique des purges, donc le temps d’impression grimpe vite et tu remplis la tour de purge à une vitesse folle. Donc oui, ça marche, mais ce n’est pas magique : tu payes en temps et en filament gaspillé. Pour des pièces décoratives, ça passe, pour de la production en série, c’est moins intéressant.

Niveau fiabilité, sur quelques semaines, j’ai eu quelques bourrages de filament dans l’AMS et un ou deux prints qui se sont décollés malgré le plateau texturé PEI. Rien de dramatique, mais ce n’est pas non plus zéro problème. Ça reste une machine complexe, avec beaucoup de pièces mobiles et de capteurs. On sent par contre que le firmware est suivi et que la communauté est active, ce qui rassure pour la suite. Globalement, en termes de performance pure (vitesse + qualité), la P1S est franchement au-dessus de ce que j’avais avant, sans que j’aie eu besoin de devenir ingénieur en réglages.

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Présentation : ce que propose vraiment la P1S Combo

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La Bambu Lab P1S Combo, c’est en gros une P1S (imprimante fermée) avec un module AMS posé au-dessus pour gérer plusieurs bobines de filament. Le volume d’impression est de 256 x 256 x 256 mm, donc largement suffisant pour la plupart des pièces du quotidien : boîtiers, figurines, pièces de réparation, accessoires maison, etc. On n’est pas sur une machine géante, mais je n’ai pas encore eu de vrai blocage de taille en usage perso.

La machine imprime du filament 1,75 mm classique et accepte PLA, PETG, TPU, PVA, PET, ABS, ASA. En gros, tout ce que la plupart des gens utilisent. Le hotend monte à 300 °C et le plateau à 100 °C, ce qui permet de gérer des matériaux un peu plus « sérieux » que le PLA de base, surtout avec le caisson fermé qui aide à garder la température. La buse d’origine est une 0,4 mm en acier inox, donc standard. Pour un usage normal, ça va très bien ; si tu veux de l’ultra-détail ou du gros débit, il faudra bricoler un peu, mais pour 90 % des impressions, ça passe.

Le gros plus de ce modèle Combo, c’est l’AMS : un module qui gère jusqu’à 4 bobines, et tu peux monter jusqu’à 16 couleurs si tu empiles 4 AMS (là on parle plutôt de setup de geek motivé). En pratique, j’ai surtout utilisé 2 ou 3 couleurs pour faire des logos, du texte en relief et des pièces bicolores. Ça fonctionne plutôt bien, mais il faut être honnête : ça rajoute un peu de complexité (changement de filament, purges, etc.) et ça rallonge les temps d’impression dès que tu jongles souvent entre les couleurs.

Niveau connectivité, tu as l’USB et surtout le contrôle via l’app et le slicer Bambu Studio (Windows, macOS, Linux). Tu peux aussi lancer des impressions depuis ton smartphone. C’est pratique, mais tu es clairement poussé dans l’écosystème Bambu. Si tu viens de Cura ou PrusaSlicer, il faudra t’habituer, même si l’interface est assez claire. Globalement, la présentation du produit colle bien à la réalité : c’est une machine orientée performance et confort d’usage, pas un kit de bricolage.

Points Forts

  • Vitesse d’impression élevée avec une qualité très propre sans gros réglages
  • Caisson fermé pratique pour PLA, PETG et matériaux plus exigeants comme l’ABS/ASA
  • AMS intégré pour gérer plusieurs couleurs ou matériaux de façon assez simple

Points Faibles

  • Prix élevé, surtout si on n’imprime pas souvent
  • Écosystème assez fermé avec beaucoup de pièces propriétaires et infos floues sur les pièces détachées

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La Bambu Lab P1S Combo, c’est clairement une imprimante 3D pensée pour ceux qui veulent imprimer plus que bricoler. Entre la vitesse, la qualité d’impression stable et l’AMS pour le multi-couleur, on a un outil qui fait gagner du temps et qui donne envie de lancer des projets sans se demander si ça va foirer à la première couche. La machine est bien finie, le caisson fermé est pratique, et la prise en main est plutôt simple si tu prends le temps de suivre le guide et deux-trois vidéos. On sent que beaucoup de choses sont automatisées, ce qui enlève pas mal de galères qu’on a sur les imprimantes 3D plus basiques.

Ce n’est pas parfait pour autant. Le prix pique un peu, l’AMS ajoute de la complexité et du gaspillage de filament en multi-couleur, et l’écosystème Bambu est assez fermé, avec des pièces plutôt propriétaires. Pour quelqu’un qui veut une machine 100 % réparable à la main avec des pièces génériques, ce n’est pas l’idéal. Mais si tu cherches une imprimante 3D rapide, fiable, et relativement simple à vivre, la P1S Combo fait clairement le job et justifie en partie son tarif. Je la conseille aux gens qui impriment régulièrement (makers, petites structures, passionnés) et qui veulent limiter les réglages. Ceux qui impriment très peu, ou qui aiment surtout bidouiller la machine elle-même, ont intérêt à regarder des modèles moins chers et plus ouverts.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : cher, mais ça fait gagner du temps et des nerfs

★★★★★ ★★★★★

Design : un gros cube fermé qui fait sérieux sur le bureau

★★★★★ ★★★★★

Packaging et mise en route : bien protégé, mais quelques détails agaçants

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : solide, mais très dépendant de l’écosystème Bambu

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça envoie vite, et surtout ça imprime propre

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment la P1S Combo

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Publié le
Bambu Lab P1S + AMS Imprimante 3D – P1SC, Bivolt Bambu Lab P1S + AMS (P1SC) - Bivolt
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