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Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Design massif mais assez logique

★★★★★ ★★★★★

Solidité, mécanique et entretien

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Vitesse et qualité : ce que ça donne vraiment

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Ce que propose vraiment cette Ender-5 Max

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Dans la vraie vie, est-ce que ça fait le job ?

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Points Forts

  • Très gros volume d’impression 400 × 400 × 400 mm, pratique pour grosses pièces ou séries
  • Châssis CoreXY rigide avec double axe Z stable, adapté aux impressions longues
  • Auto-nivellement 64 points efficace pour une première couche régulière sur tout le plateau

Points Faibles

  • Vitesse de 700 mm/s surtout marketing, qualité correcte à des vitesses bien plus basses
  • Machine encombrante et pas vraiment plug and play pour un débutant
Marque ‎Creality

Une grosse machine qui fait envie… et un peu peur

J’ai utilisé cette Creality Ender-5 Max pendant un peu plus de deux semaines à la maison, en remplacement d’une Ender 3 « classique » bien bidouillée. Concrètement, je cherchais surtout un gros volume pour éviter de découper mes pièces en quatre et passer mon temps à coller. Le pitch de Creality est assez vendeur : gros volume 400 × 400 × 400 mm, CoreXY, double Z, plateau auto-nivelé sur 64 points, et vitesse annoncée jusqu’à 700 mm/s. Sur le papier, ça fait rêver pour du prototypage rapide et quelques pièces fonctionnelles en PLA/PETG.

Dans la réalité, l’expérience est un peu plus nuancée. La machine en impose, elle prend clairement de la place, et on sent qu’on n’est plus dans la petite imprimante de bureau qu’on pose sur un coin de table. Il faut prévoir un vrai espace dédié, surtout si tu veux garder un minimum d’accès autour pour le réglage, la maintenance, et éventuellement un caisson maison. Dès le déballage, j’ai compris que j’allais passer un moment à l’installer correctement.

Ce qui m’a frappé dès les premiers jours, c’est le décalage entre le marketing « ultra-rapide » et ce que tu peux vraiment utiliser sans massacrer la qualité. Oui, elle peut bouger vite, mais si tu montes trop les vitesses, tu vois vite les limites mécaniques (vibrations, ghosting, petites imprécisions sur les angles). En revanche, en restant sur des réglages plus raisonnables, le combo CoreXY + double Z est plutôt stable, et tu peux imprimer plus vite qu’une Ender 3 standard tout en gardant un rendu propre.

Globalement, après ces deux semaines, mon avis c’est que la Ender-5 Max est une grosse machine assez sérieuse, mais qui demande un peu de patience et de mise au point. Ce n’est pas une imprimante « je déballe, je clique et ça sort des pièces parfaites à 700 mm/s ». Ça fait le job, mais il faut aimer régler, tester, ajuster les profils, et accepter quelques ratés au début, surtout avec un volume pareil.

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut bien voir à quoi tu la compares. Si tu viens d’une petite imprimante à 200–300 €, la Ender-5 Max va forcément te sembler chère. Mais tu payes surtout le gros volume, la mécanique CoreXY plus sérieuse, le double Z, et quelques options pratiques (auto-level 64 points, Wi-Fi, voyant tricolore). Pour quelqu’un qui a vraiment besoin d’imprimer gros ou en série, ça commence à se défendre. Si tu imprimes deux petits porte-clés par mois, là clairement ça n’a aucun sens, tu brûles ton budget pour rien.

Comparé à d’autres grosses machines du marché, le prix reste plutôt raisonnable pour ce que ça offre, même si on n’est pas sur de l’entrée de gamme. Il y a plus cher et plus haut de gamme, avec des châssis encore plus rigides, des têtes direct drive plus avancées, ou des systèmes fermés. Ici, tu as un bon compromis : ça reste une machine « hobby/proto » accessible, mais avec un volume qui commence à ressembler à quelque chose de sérieux.

Pour moi, le vrai intérêt, c’est si tu as un usage régulier : makers qui vendent quelques pièces, assos qui prototypent, écoles/fablabs, ou juste passionné qui imprime beaucoup. Dans ces cas-là, le gain en temps et en flexibilité par rapport à une petite imprimante justifie le budget. Par contre, si tu es débutant complet, tu risques de galérer un peu au début et de ne pas exploiter la machine à fond. Peut-être qu’une machine plus simple et plus petite serait un meilleur point de départ.

En résumé, niveau valeur, je trouve que c’est franchement pas mal si tu sais pourquoi tu la prends. Ce n’est pas la machine la plus simple ni la plus silencieuse, mais pour le prix, tu as un gros volume, une mécanique correcte, et de quoi produire sérieusement une fois que tout est bien réglé. Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas délirant non plus au vu de la taille et des specs.

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Design massif mais assez logique

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, la Ender-5 Max, c’est un gros cube noir de 64 × 72 × 85 cm environ. Elle prend clairement de la place, donc il faut anticiper. Sur mon bureau, elle ne passait tout simplement pas, j’ai dû lui dégager une table dédiée. Le design est assez sobre, full noir, pas de fioritures. Ça fait un peu machine d’atelier plutôt qu’objet déco, ce qui ne me dérange pas du tout. L’accès au plateau est correct, même si la hauteur totale fait que tu te penches pas mal pour intervenir au fond du plateau, surtout quand il est en bas.

Le châssis en forme de cube est plutôt rassurant en termes de rigidité. Les montants en profilé alu sont costauds, et ça limite les vibrations quand tu commences à pousser un peu les vitesses. Le double axe Z avec deux vis-mères et deux tiges linéaires par côté inspire confiance. Pendant mes tests, je n’ai pas eu de plateau qui penche tout seul ou de gros désalignements. Par contre, l’ensemble reste lourd à déplacer, donc une fois posée, tu n’as pas envie de la bouger toutes les semaines.

Un point que j’ai bien aimé, c’est le voyant tricolore sur le dessus. Ça peut sembler gadget, mais en pratique, savoir d’un coup d’œil à quelques mètres si la machine imprime, est en pause ou en erreur, c’est pratique. Quand tu as d’autres trucs à faire et que tu ne veux pas rester collé à l’écran, ce genre de petit détail est vraiment utile. C’est le genre de truc simple mais bien pensé.

Côté ergonomie, l’écran et les commandes sont assez classiques Creality, rien de fou mais ça fonctionne. Le câble management n’est pas parfait : il y a quelques nappes qui pendent un peu, surtout en haut. Ce n’est pas dramatique, mais sur une machine de ce volume, j’aurais aimé un routage un peu plus propre. Globalement, le design est cohérent : massif, fonctionnel, pas spécialement « beau », mais adapté à une machine qui se veut orientée production plus que salon.

Solidité, mécanique et entretien

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, difficile de juger sur seulement deux semaines, mais on peut déjà se faire une idée. Le châssis en profilé alu est costaud, ça ne tord pas quand tu déplaces un peu la machine ou quand le plateau monte avec une pièce lourde. Le double axe Z avec deux vis-mères et deux tiges linéaires par côté rassure clairement sur le long terme pour supporter des pièces jusqu’à 5 kg comme annoncé. Pendant mes impressions longues, je n’ai pas noté de jeu ou de dérive visible sur la hauteur, ce qui est plutôt bon signe.

Creality annonce que l’extrudeuse a été testée 500 heures, avec engrenages à double trempe. Difficile de vérifier, mais en tout cas, sur mes tests, je n’ai pas eu de souci d’extrusion, même après plusieurs impressions longues en PETG (qui est un peu plus exigeant que le PLA). À mon avis, comme souvent, le point sensible sur le long terme sera plus du côté des consommables : buse, tube PTFE si présent, courroies, roulements, etc. Rien de choquant, c’est le quotidien de n’importe quelle FDM.

Un petit bémol quand même : les infos sur la disponibilité des pièces détachées ne sont pas très claires dans la fiche. En pratique, comme c’est du Creality, tu trouveras toujours des pièces compatibles (courroies, moteurs, hotend, etc.), mais j’aurais aimé des infos plus carrées sur les références exactes. Pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude, ça peut être un peu flou au début.

Côté maintenance, il faut accepter de lubrifier de temps en temps les rails, vérifier la tension des courroies, et contrôler les vis du châssis. Sur une machine de cette taille, c’est encore plus important, parce que le moindre jeu se voit vite sur des grandes pièces. Après deux semaines, rien n’a bougé de façon inquiétante. Mon ressenti, c’est que la base est saine et que, bien entretenue, cette Ender-5 Max peut tenir longtemps dans un petit atelier ou un fablab, à condition de ne pas négliger les vérifications régulières.

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Vitesse et qualité : ce que ça donne vraiment

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie performance, j’ai essayé de la pousser un peu, mais aussi de rester réaliste. Les 700 mm/s annoncés, soyons clairs, c’est plus un maximum théorique qu’autre chose. En pratique, dès que je m’en approchais, la qualité se dégradait : ghosting visible sur les faces, coins pas nets, et un bruit mécanique qui ne donnait pas envie de laisser tourner ça toute la nuit. Par contre, à des vitesses plus raisonnables (80–120 mm/s en impression, 200–250 mm/s en déplacements), la machine s’en sort franchement pas mal. On est au-dessus d’une Ender 3 standard, surtout grâce au CoreXY et à la rigidité du châssis.

J’ai fait plusieurs tests en PLA et PETG, avec des pièces de 20 à 30 cm de haut. Le double axe Z fait clairement le taf : pas de gros décalages de couches, la Z est propre, même sur des impressions de plus de 10 heures. Le rail linéaire sur l’axe X aide aussi pour garder un mouvement fluide. Les couches restent bien alignées, à condition d’avoir un profil de tranchage correct. Si tu imprimes des pièces fonctionnelles à 0,2 mm de hauteur de couche, tu peux sortir des résultats très propres, sans passer ta vie en post-traitement.

La mise à niveau automatique 64 points est un vrai plus. Une fois le mesh généré, la première couche est assez régulière sur tout le plateau, même sur des grandes pièces de 300+ mm. J’ai eu deux-trois ratés au début, mais c’était plus lié à mes réglages de Z offset qu’à la machine. Après ajustement, j’ai pu lancer des prints de 12–15 heures sans surveiller toutes les 5 minutes. Pour moi, c’est un vrai gain par rapport à une machine sans auto-level, surtout sur un plateau aussi grand.

En résumé, niveau performance, c’est franchement correct pour le volume proposé. Si tu t’attends à une fusée qui imprime propre à 700 mm/s, tu vas être déçu. Si tu la vois comme une grosse CoreXY qui tourne proprement à des vitesses réalistes, avec un bon compromis entre vitesse et qualité, là ça devient intéressant. Il faut juste accepter de passer un peu de temps à peaufiner les profils dans ton slicer pour vraiment en tirer quelque chose.

Ce que propose vraiment cette Ender-5 Max

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, la Creality Ender-5 Max, c’est une imprimante 3D FDM au format CoreXY avec un volume d’impression de 400 × 400 × 400 mm. C’est gros, vraiment. Tu peux imprimer des casques cosplay en une seule pièce, des grosses pièces fonctionnelles, ou lancer des séries de petites pièces en une seule fois. Le châssis est en cube, avec les moteurs X/Y sur le haut, et le plateau qui monte et descend sur un double axe Z. L’ensemble est donné pour encaisser des modèles jusqu’à 5 kg sur le plateau, sur le papier ça semble cohérent vu la rigidité de la structure.

Niveau fonctionnalités, tu as une mise à niveau automatique 64 points, un plateau en époxy pliable censé améliorer l’adhérence à basse température, une extrudeuse avec engrenages à double trempe, et une connectivité Wi-Fi. Elle accepte pas mal de matériaux : PLA, PETG, TPU 95A, ABS, ASA, PLA-CF, PA, PLA Silk, à condition d’ajuster les températures et de gérer un minimum l’environnement (pour l’ABS/ASA, un caisson est quasi obligatoire, comme d’habitude). Les fichiers classiques passent : GCODE, STL, OBJ, 3MF, rien de surprenant là-dessus.

Au niveau logiciel, elle tourne avec les OS habituels (Windows, macOS, Linux) et tu peux la piloter depuis un PC, un portable ou un smartphone/tablette via le Wi-Fi. En pratique, j’ai surtout utilisé Cura et OrcaSlicer, ça marche sans souci une fois le profil un peu ajusté. La machine est annoncée à 700 mm/s de vitesse max. Honnêtement, ce chiffre est plus marketing qu’autre chose. Si tu veux un minimum de qualité, tu vas plutôt tourner autour de 150–250 mm/s sur les déplacements et 80–120 mm/s en impression réelle, ce qui est déjà bien plus rapide qu’une petite cartésienne de base.

En résumé, la promesse de cette Ender-5 Max, c’est : gros volume, bonne rigidité, auto-nivellement sérieux, et possibilité d’imprimer vite pour produire pas mal de pièces. Elle vise plus le bricoleur avancé ou le petit atelier qui veut une machine de « production » pas trop chère qu’un débutant complet. Si tu viens d’une petite imprimante type Ender 3, tu vas sentir le gap surtout sur le volume et la stabilité à vitesse moyenne, pas sur une magie à 700 mm/s comme sur la fiche produit.

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Dans la vraie vie, est-ce que ça fait le job ?

★★★★★ ★★★★★

Sur l’efficacité au quotidien, je dirais que la Ender-5 Max fait plutôt bien le job, mais ce n’est pas une machine « plug and play » pour quelqu’un qui découvre l’impression 3D. Pendant mes deux semaines de test, j’ai enchaîné : pièces de cosplay, supports de rangement, petites pièces mécaniques en PLA et PETG, et quelques essais de TPU. Quand tout est bien réglé (nivellement, Z offset, température, profil de vitesse), les impressions sortent propres et répétables. L’extrudeuse avec ses engrenages à double trempe semble tenir le coup, je n’ai pas eu de sous-extrusion ou de patinage de filament, même sur des impressions longues.

Pour le TPU 95A, ça passe, mais il faut calmer un peu les vitesses et soigner les rétractions. Ce n’est pas la machine la plus simple pour les flexibles, mais c’est faisable. Pour l’ABS ou l’ASA, sans caisson, c’est comme d’habitude : warping et fissures possibles sur les grosses pièces. Ce n’est pas spécifique à cette imprimante, c’est juste la réalité de ces matériaux. Si tu comptes en faire beaucoup, prévois un caisson ou un environnement chaud autour.

Le gros point positif, c’est vraiment le volume de 400 × 400 × 400 mm. Pouvoir imprimer de grosses pièces en une seule fois, ou remplir le plateau de petites pièces, ça change la façon de bosser. J’ai par exemple pu lancer une série de 20 petites pièces fonctionnelles en une seule impression, au lieu de faire 4–5 runs sur une petite machine. Sur une journée, le gain de temps est net. Évidemment, si une impression foire à 80 %, tu pleures un peu plus, mais ça fait partie du jeu.

Globalement, en termes d’efficacité, la machine est bien adaptée à quelqu’un qui veut produire régulièrement : makers avancés, petites assos, atelier de prototypage, etc. Pour un usage très occasionnel (une petite pièce tous les mois), c’est clairement trop gros et un peu overkill. Il faut aussi aimer mettre un peu les mains dedans, faire de la maintenance de base et ajuster les profils. Si tu acceptes ça, elle devient un outil assez fiable pour tourner plusieurs heures par jour.

Points Forts

  • Très gros volume d’impression 400 × 400 × 400 mm, pratique pour grosses pièces ou séries
  • Châssis CoreXY rigide avec double axe Z stable, adapté aux impressions longues
  • Auto-nivellement 64 points efficace pour une première couche régulière sur tout le plateau

Points Faibles

  • Vitesse de 700 mm/s surtout marketing, qualité correcte à des vitesses bien plus basses
  • Machine encombrante et pas vraiment plug and play pour un débutant

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Creality Ender-5 Max est une grosse imprimante 3D qui tient globalement ses promesses, mais sans la magie vendue par le chiffre de 700 mm/s. Oui, elle peut aller vite, mais en usage réel, tu vas surtout profiter de sa rigidité et de son gros volume plutôt que de vitesses délirantes. Le combo CoreXY + double axe Z + auto-nivellement 64 points donne une base solide pour enchaîner des impressions longues sans trop de stress, à condition de prendre le temps de bien la régler au départ.

Pour moi, c’est une machine qui s’adresse surtout à ceux qui impriment souvent et qui ont vraiment besoin du volume 400 × 400 × 400 mm : makers avancés, petits ateliers, assos, écoles équipées d’un minimum de compétences en impression 3D. Si tu cherches ta toute première imprimante et que tu veux juste tester le hobby, c’est probablement trop gros, trop cher et un peu trop exigeant. Il faut accepter d’y passer du temps, de régler les profils, et de faire un peu de maintenance. Si ça ne te fait pas peur, tu auras une machine qui « fait le job » pour produire en quantité correcte avec une qualité stable.

En clair : bonne base mécanique, gros volume vraiment utile, performances correctes quand on reste réaliste sur les vitesses, mais ce n’est pas une solution miracle ni une machine totalement plug and play. À prendre si tu sais pourquoi tu as besoin d’un monstre de 400³, à éviter si tu veux juste imprimer deux figurines de temps en temps.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Design massif mais assez logique

★★★★★ ★★★★★

Solidité, mécanique et entretien

★★★★★ ★★★★★

Vitesse et qualité : ce que ça donne vraiment

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette Ender-5 Max

★★★★★ ★★★★★

Dans la vraie vie, est-ce que ça fait le job ?

★★★★★ ★★★★★
Publié le
Ender-5 Max Imprimante 3D, Mise à Niveau Automatique du Plateau 64 Points, Double axe Z, Impression Ultra-Rapide à 700 mm/s, Volume d'impression Important de 400 × 400 × 400 mm
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