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Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : gros cube sérieux, pas vraiment discret

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça respire la solidité, avec quelques concessions

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et usage intensif : prête pour tourner longtemps ?

★★★★★ ★★★★★

Vitesse et qualité d’impression : la réalité derrière les 700 mm/s

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette Ender-5 Max sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : production, fiabilité et petites galères

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Gros volume d’impression 400 × 400 × 400 mm, pratique pour cosplay et grosses pièces
  • Structure alu renforcée, rails linéaires et double Z qui donnent une bonne stabilité
  • Vitesse réaliste élevée (200–300 mm/s) avec un niveau de qualité correct et plateau qui chauffe vite

Points Faibles

  • Les 700 mm/s sont surtout théoriques : au-delà de 300 mm/s la qualité chute vite
  • Encombrement énorme, bruit et courbe d’apprentissage qui ne conviennent pas à un débutant occasionnel
Marque ‎Creality

Une grosse bécane pour imprimer en grand

J’ai utilisé cette Creality Ender-5 Max pendant quelques semaines à la place de mes machines habituelles (une Ender 3 V3 et une CoreXY maison). L’idée était simple : voir si une grosse machine annoncée à 700 mm/s, avec un volume de 400 × 400 × 400 mm, tient la route dans un usage un peu sérieux, pas juste pour faire un Benchy le jour de la livraison. J’ai enchaîné des pièces assez variées : gros supports de cosplay, pièces fonctionnelles en PETG/ABS, et quelques impressions PLA en série pour tester la vitesse.

Premier constat : c’est un monstre en taille. Si tu n’as pas un bureau ou un établi bien profond, tu peux oublier. La machine fait plus de 72 cm de profondeur et 85 cm de haut, ça ne se pose pas sur un petit meuble Ikea branlant. Par contre, une fois posée, ça respire la stabilité. Le cadre en alu moulé est costaud, on sent que ce n’est pas une Ender d’entrée de gamme.

Au niveau prise en main, on reste dans l’esprit Creality : interface assez simple, pas parfaite mais on s’y retrouve vite. Le Wi-Fi intégré et les 8 Go de stockage, c’est pratique pour ne pas jongler en permanence avec la carte SD, même si le logiciel Creality n’est pas ce qu’il y a de plus sexy à utiliser. Le nivellement automatique 64 points fait clairement gagner du temps, surtout sur un plateau aussi grand.

Globalement, mon ressenti de départ, c’est : machine orientée « gros volume / prod rapide », plutôt pour quelqu’un qui a déjà un peu touché à l’impression 3D. Si c’est ta toute première imprimante, ça reste faisable, mais tu vas avoir un gros truc à dompter. Et malgré les promesses de 700 mm/s, il faut être réaliste : pour une qualité propre, on reste plus proche des 250–300 mm/s, ce qui est déjà largement suffisant pour la plupart des usages.

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Niveau rapport qualité-prix, tout dépend de ce que tu cherches. Si tu veux juste découvrir l’impression 3D et sortir des petites figurines de temps en temps, cette Ender-5 Max est trop grosse et trop chère pour ce que tu vas en faire. Une petite Ender 3 V3 ou équivalent suffira largement. Par contre, si tu as déjà une ou deux machines plus petites et que tu commences à être limité par le volume ou la vitesse, là ça devient intéressant.

Pour le prix, tu as : un gros volume 400 × 400 × 400 mm, une structure solide, un Direct Drive à 300 °C, un plateau qui chauffe vite, le Wi-Fi, le nivellement auto 64 points, et une vitesse réelle déjà bien supérieure aux machines d’entrée de gamme classiques. Comparé à certaines CoreXY grand volume plus chères, on est sur un tarif plus abordable, avec quand même de bonnes perfs si tu ne cherches pas la perfection absolue.

Les compromis, c’est surtout : une interface logicielle pas folle, un bruit un peu présent à haute vitesse, et le fait que les 700 mm/s sont surtout un argument marketing. Donc si tu achètes en pensant imprimer tout à fond les ballons avec une qualité de résine, tu vas être déçu. Mais si tu es réaliste et que tu comptes l’utiliser à 200–300 mm/s pour produire en série ou pour de gros projets, le ratio temps gagné / prix de la machine est plutôt bon.

En gros, je la vois bien pour : un maker qui fait beaucoup de cosplay, un petit atelier qui produit des pièces fonctionnelles en PLA/PETG, ou quelqu’un qui a déjà une ferme de petites Creality et veut ajouter un gros volume fiable. Pour un débutant qui veut juste tester, c’est un peu overkill, autant commencer plus bas et voir plus tard si ce genre de machine a du sens pour toi.

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Design et ergonomie : gros cube sérieux, pas vraiment discret

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, l’Ender-5 Max fait très « machine d’atelier ». C’est un gros cube noir avec un cadre en aluminium bien massif. Pas de carénage fermé de base, donc on voit tout : tiges, câbles, plateau. Perso j’aime bien parce que tu as un accès facile à tout pour régler ou bricoler, mais si tu cherches un truc discret pour le salon, ce n’est clairement pas ça. Sur un bureau, elle domine un peu tout le reste, et le bruit mécanique à haute vitesse se remarque, même si ce n’est pas assourdissant.

Ce que j’ai trouvé bien foutu, c’est la LED d’état visible de loin. Vert quand ça imprime, orange en veille, rouge en cas de problème. Ça paraît gadget, mais quand tu bosses à côté ou que tu as plusieurs machines, tu vois d’un coup d’œil si ça tourne bien sans aller lire l’écran. L’écran justement est lisible, les menus sont clairs, même si ça reste le style Creality un peu brut de décoffrage, pas une interface ultra moderne.

Le volume d’impression 400 × 400 × 400 mm est vraiment confortable. Tu peux balancer de gros casques de cosplay en une seule pièce, des boîtiers complets, ou aligner plein de petites pièces en série. Par contre, ça veut dire aussi que le plateau est large, donc il faut de la place devant et derrière pour les mouvements. À prendre en compte si ton espace est limité. Les boutons, les ports, tout est globalement bien placé, tu n’as pas à te contorsionner pour brancher une carte ou un câble.

Niveau montage, ce n’est pas l’imprimante la plus simple du monde, mais ce n’est pas non plus un puzzle. Les gros éléments arrivent déjà assemblés, tu finis le cadre, tu branches les nappes, tu ajustes deux-trois trucs et tu fais le premier nivellement. En une à deux heures tranquille, c’est plié si tu as déjà assemblé une imprimante une fois dans ta vie. Pour un débutant complet, il faudra juste prendre son temps et bien suivre les étapes, mais rien d’insurmontable.

Matériaux et construction : ça respire la solidité, avec quelques concessions

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie matériaux, le point fort, c’est clairement le cadre en alliage d’aluminium moulé. Les renforts sur les coins et les axes donnent une machine qui ne bouge pas trop, même à vitesse élevée. Quand tu poses la main sur la structure pendant une impression rapide, tu sens que ça vibre un peu, mais beaucoup moins qu’une petite Ender montée à l’arrache. Les deux tiges linéaires par axe Z aident clairement à garder le plateau bien parallèle, surtout sur des pièces hautes.

Le plateau en aluminium chauffé avec la plaque époxy flexible, c’est un bon compromis. L’alu diffuse bien la chaleur, la plaque époxy accroche correctement à des températures plus basses que le verre ou certaines PEI, donc tu consommes un peu moins. En pratique, j’ai imprimé du PLA entre 50 et 55 °C sans souci d’adhérence sur les premières couches. Le côté flexible pour décoller la pièce est franchement pratique, tu t’embêtes moins avec les spatules, surtout sur les gros prints.

La partie extrudeuse en Direct Drive avec doubles engrenages trempés donne une impression de robustesse. Les engrenages accrochent bien le filament, même sur du TPU. Je n’ai pas eu de patinage ou de clac-clac à répétition, sauf quand j’ai vraiment poussé les vitesses trop loin sur du PETG. Par contre, comme souvent, il y a encore pas mal de plastique sur les carters et certaines pièces « secondaires ». Ce n’est pas dramatique, mais on reste sur une machine de série, pas un tank full métal.

Globalement, pour le prix, la qualité perçue est franchement correcte. On n’est pas au niveau d’une machine pro à plusieurs milliers d’euros, mais le châssis inspire confiance et ne donne pas l’impression de se tordre au moindre choc. Si tu comptes la faire tourner souvent, c’est clairement plus rassurant qu’une petite imprimante ultra cheap en profilés fins.

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Durabilité et usage intensif : prête pour tourner longtemps ?

★★★★★ ★★★★★

Je n’ai pas plusieurs années de recul évidemment, mais sur quelques semaines en usage intensif, on peut déjà sentir si une machine va partir en miettes ou pas. Là, l’Ender-5 Max donne plutôt confiance. Le châssis alu renforcé ne s’est pas desserré, pas de jeu qui apparaît au bout de quelques dizaines d’heures. Les rails linéaires sur l’axe X et les doubles tiges Z tiennent bien la route, pas de wobble visible qui augmente au fil du temps sur les pièces hautes.

Creality annonce que l’extrudeuse a passé un test de 500 heures en continu. Je n’ai pas poussé aussi loin, mais sur plusieurs impressions longues enchaînées, pas de signes de fatigue. Les doubles engrenages trempés, c’est rassurant pour la durée de vie. Après, soyons honnêtes : comme toutes les imprimantes FDM, tu auras à changer des buses, éventuellement des tubes PTFE si tu en as, et sûrement quelques roulements ou courroies au bout d’un moment. Rien de choquant.

Point à surveiller : le chauffage 1000 W. C’est puissant, ça chauffe vite, mais ça veut aussi dire qu’il faudra garder un œil sur la ventilation et ne pas enfermer la machine n’importe comment. Creality a intégré des protections contre la surchauffe, ce qui est déjà rassurant, mais je conseille quand même de la mettre sur un circuit électrique propre et d’éviter les multiprises bas de gamme. Niveau plateau, la plaque époxy semble bien tenir, pas de déformation après plusieurs cycles chauds/froids.

Au final, pour quelqu’un qui veut la faire tourner souvent, je dirais que la durabilité paraît correcte pour le tarif. Ce n’est pas une machine industrielle, mais clairement au-dessus des petites imprimantes « jouets » qu’on voit parfois. Il faudra juste accepter un peu de maintenance régulière, comme sur toutes les machines de ce type.

Vitesse et qualité d’impression : la réalité derrière les 700 mm/s

★★★★★ ★★★★★

C’est surtout là que je l’attendais : la fameuse vitesse de 700 mm/s annoncée. On va être clair : oui, la machine peut monter très haut en vitesse de déplacement, mais pour une impression propre, j’ai rarement dépassé les 250–300 mm/s en vitesse d’impression réelle. À 500–700 mm/s, tu peux sortir des pièces « brouillon » ou des protos rapides, mais tu vois vite les limites : ghosting, petites vibrations, surfaces moins propres. Pour du décor ou des pièces fonctionnelles où l’esthétique compte moins, ça peut passer, mais pas pour du figurine fine.

En revanche, à des vitesses plus raisonnables (200–250 mm/s, accélérations un peu réduites), ça tourne vraiment bien. Sur un gros cube de 300 mm de haut en PLA, j’ai gagné facilement plusieurs heures par rapport à ma Ender 3 à 80–100 mm/s, pour une qualité très correcte. Les parois sont propres, les couches sont régulières, et le Direct Drive aide bien pour les rétractions correctes, surtout sur les pièces avec pas mal de détails.

Le chauffage de 1000 W est un vrai plus sur les gros prints : plateau à 80 °C en environ 3 minutes, c’est confortable. Ça évite d’attendre 10 plombes avant que le print démarre, surtout si tu enchaînes les jobs. La buse à 300 °C m’a permis de taper dans du PETG, de l’ABS et un peu d’ASA sans problème particulier, tant que la pièce n’est pas trop sensible aux courants d’air (la machine n’est pas fermée de base).

Autre point qui m’a bien plu : le nivellement auto 64 points. Sur un plateau aussi large, c’est juste indispensable. Une fois bien calibré, la première couche est fiable, et tu évites les zones qui accrochent mal. Sur des impressions de plus de 20 heures, je n’ai pas eu de décrochage de pièce lié à un mauvais niveau. Donc, en termes de performances globales, c’est très correct : ce n’est pas une fusée magique à 700 mm/s, mais une grosse machine rapide et stable quand on reste dans des réglages un peu réalistes.

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Ce que propose vraiment cette Ender-5 Max sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, la Creality Ender-5 Max, c’est une imprimante FDM avec un gros volume utile de 400 × 400 × 400 mm. Niveau encombrement, la machine fait environ 649 × 721 × 850 mm pour un poids autour de 26 kg. Donc oui, c’est une vraie tour, pas un petit cube discret. Elle tourne entre autres avec du PLA, PETG, TPU 95A, ABS, ASA, PLA-CF, etc. Température buse jusqu’à 300 °C, plateau jusqu’à 100 °C, donc tu peux attaquer des matériaux un peu plus exigeants que le simple PLA de base.

Sur la partie mécanique, tu as une extrudeuse Direct Drive avec doubles engrenages trempés, testée 500 heures en continu d’après Creality. En pratique, ça donne une extrusion plutôt régulière et surtout plus à l’aise avec les flexibles (TPU) que les anciennes Ender en Bowden. L’axe X est sur rail linéaire, et chaque axe Z a deux tiges linéaires, ce qui aide bien pour limiter le wobble sur des grandes hauteurs d’impression.

La machine est annoncée à 700 mm/s avec une accélération jusqu’à 20 000 mm/s². Ça fait rêver sur la fiche produit, mais Creality recommande eux-mêmes 500 mm/s. Dans les faits, selon les pièces, j’ai fini par rester plutôt entre 200 et 300 mm/s pour garder un rendu correct sans trop de vibrations. Ça reste largement plus rapide qu’une Ender 3 classique, surtout sur les gros volumes.

Tu as aussi quelques petits plus : nivellement auto sur 64 points, LED d’état visible de loin (vert = ça imprime, orange = veille, rouge = souci), reprise après coupure de courant, Wi-Fi, et un gros chauffage de 1000 W qui monte le plateau à 80 °C en environ 200 secondes. Sur le papier, ça fait une machine assez complète pour quelqu’un qui veut produire beaucoup ou faire de grosses pièces sans se prendre la tête avec un kit à monter de A à Z.

Efficacité au quotidien : production, fiabilité et petites galères

★★★★★ ★★★★★

Sur l’efficacité au quotidien, j’ai surtout regardé deux choses : la capacité à enchaîner les impressions longues sans souci, et la facilité à lancer un print sans passer 30 minutes à tout recalibrer. Sur ce point, l’Ender-5 Max s’en sort plutôt bien. J’ai fait plusieurs jobs de plus de 15–20 heures en PLA et PETG, et la machine a tourné sans broncher. L’extrudeuse Direct Drive avec ses engrenages trempés semble bien tenir la route, pas de bouchage répétitif ou de perte de pas flagrante.

Le nivellement automatique fait gagner un temps fou. Sur un plateau de cette taille, faire un nivellement manuel aux quatre coins à chaque changement de buse ou de plaque serait juste pénible. Là, tu lances le mesh, tu ajustes une fois la hauteur Z, et en général c’est bon pour un bon moment. La première couche sort de façon assez régulière, ce qui limite les ratés, surtout quand tu utilises des matériaux un peu sensibles comme l’ABS ou l’ASA.

Le Wi-Fi intégré et les 8 Go de ROM sont pratiques mais pas parfaits. Envoyer un fichier par le réseau évite de courir après les cartes SD, c’est déjà ça. Par contre, le logiciel côté PC/smartphone n’est pas le plus fluide que j’ai vu, et parfois j’ai préféré rester sur la bonne vieille carte SD pour être tranquille. Ça fait le job, mais ce n’est pas non plus une expérience ultra propre comme certaines machines plus chères.

Niveau fiabilité globale, je dirais que c’est « solide mais pas magique ». Tu auras toujours les petits trucs classiques de l’impression 3D : un capteur de filament qui fait des siennes de temps en temps, un profil de slicer à ajuster, une première couche à reprendre après changement de buse. Si tu t’attends à une machine plug and play que tu n’ouvriras jamais, tu risques d’être un peu déçu. Mais si tu sais déjà bidouiller un minimum, ça reste une plateforme sérieuse pour produire régulièrement.

Points Forts

  • Gros volume d’impression 400 × 400 × 400 mm, pratique pour cosplay et grosses pièces
  • Structure alu renforcée, rails linéaires et double Z qui donnent une bonne stabilité
  • Vitesse réaliste élevée (200–300 mm/s) avec un niveau de qualité correct et plateau qui chauffe vite

Points Faibles

  • Les 700 mm/s sont surtout théoriques : au-delà de 300 mm/s la qualité chute vite
  • Encombrement énorme, bruit et courbe d’apprentissage qui ne conviennent pas à un débutant occasionnel

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Creality Ender-5 Max, c’est une grosse imprimante 3D sérieuse qui vise ceux qui ont besoin de volume et d’un bon rythme de production. Elle ne tient pas vraiment la promesse marketing des 700 mm/s pour de la belle qualité, mais en utilisation « réaliste » à 200–300 mm/s, elle est déjà largement plus rapide qu’une petite Ender standard, tout en gardant un rendu propre. Le châssis alu costaud, le Direct Drive à 300 °C, le plateau qui chauffe vite et le nivellement auto sur 64 points en font une machine agréable à utiliser une fois bien réglée.

Je la conseillerais clairement à quelqu’un qui sait déjà un minimum se débrouiller en impression 3D et qui veut passer un cap en volume et en débit : makers qui font de gros projets, cosplay, petites séries de pièces fonctionnelles, etc. Pour un total débutant ou pour un usage occasionnel, c’est trop gros, trop cher et un peu trop à régler pour que ça ait vraiment du sens. Si tu acceptes l’idée de faire un peu de maintenance et d’optimisation de profils, le rapport qualité-prix est bon, surtout comparé à d’autres grosses machines bien plus onéreuses.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : gros cube sérieux, pas vraiment discret

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça respire la solidité, avec quelques concessions

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et usage intensif : prête pour tourner longtemps ?

★★★★★ ★★★★★

Vitesse et qualité d’impression : la réalité derrière les 700 mm/s

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette Ender-5 Max sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : production, fiabilité et petites galères

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Publié le
Ender-5 Max Imprimante 3D à grand volume, ultra rapide 700 mm/s, cadre en aluminium, nivellement automatique du lit, affichage de l'état, grand espace 400 × 400 × 400 mm
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