Résumé

Note de la rédaction

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Rapport qualité-prix : ça pique, mais on paie surtout le confort

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Design : bloc fermé, sérieux, pas pensé pour être joli mais pour tourner

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Durabilité et fiabilité : ça semble solide, mais quelques inconnues

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Performance : ça imprime vite et propre, mais pas magique non plus

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Présentation : ce que propose vraiment ce combo P2S + AMS 2 Pro

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Efficacité au quotidien : moins de prise de tête, mais écosystème assez fermé

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Points Forts

  • Qualité d’impression stable et rapide avec peu de réglages à faire
  • Chambre fermée et gestion thermique utiles pour PETG/ABS et pièces un peu techniques
  • AMS 2 Pro pratique pour le multi-couleurs/matériaux et le séchage des filaments

Points Faibles

  • Prix élevé, surtout si on n’exploite pas vraiment le multi-matériaux
  • Écosystème assez fermé et dépendance aux pièces/profils Bambu
  • Complexité et usure potentielle supplémentaire liée à l’AMS sur le long terme
Marque 3D MARKET

Une imprimante 3D qui veut remplacer votre parc entier

J’ai utilisé la Bambu Lab P2S avec AMS 2 Pro pendant un peu plus de deux semaines, principalement pour de la prod de pièces fonctionnelles (supports, boîtiers, pièces mécaniques simples) et quelques prints décoratifs multi-couleurs. Pour situer, je viens d’un combo Ender 3 moddé + Prusa MK3S, donc je ne découvre pas l’impression 3D, mais je n’avais encore jamais touché à Bambu. Mon attente était simple : un truc fermé, relativement silencieux, qui imprime vite et propre sans que je passe ma vie à régler le plateau et à surveiller le print toutes les 10 minutes.

Concrètement, la promesse de cette P2S c’est : boîtier fermé, gestion thermique, IA qui surveille les spaghettis, AMS multi-matériaux, changement de buse rapide, interface moderne. Sur le papier, ça coche beaucoup de cases. Ce qui m’intéressait surtout, c’était la chambre chauffée à 50 °C pour le PETG/ABS et l’AMS pour arrêter de jongler avec les bobines à la main. Je l’ai branchée sur PC et smartphone, j’ai testé les deux, plus l’écran tactile pour voir si on peut vraiment s’en sortir sans passer par un PC tout le temps.

Au bout de quelques jours, j’ai vite vu que ce n’est pas une machine pour bidouiller le firmware ou flasher tous les quatre matins. C’est plutôt une « appliance » : tu la poses, tu la connectes au réseau, tu lances le slicer Bambu Studio, et tu laisses tourner. Ça plaira à ceux qui veulent produire plus qu’expérimenter. Par contre, il faut accepter le côté un peu fermé de l’écosystème et quelques choix discutables sur le contrôle à distance et les mises à jour forcées.

Globalement, la P2S fait le job pour quelqu’un qui veut de la qualité et de la vitesse avec un minimum de prise de tête, mais ce n’est pas parfait. Il y a des petits bruits mécaniques, l’AMS n’est pas magique avec tous les filaments, et à ce tarif-là on commence à comparer sérieusement avec d’autres machines de la gamme Bambu ou avec une X1C d’occasion. Je vais détailler tout ça point par point, sans langue de bois, parce qu’on est quand même sur un budget qui pique un peu pour une « simple » imprimante 3D.

Rapport qualité-prix : ça pique, mais on paie surtout le confort

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Sur le rapport qualité-prix, c’est là où ça devient un peu plus discuté. La P2S + AMS 2 Pro n’est clairement pas dans la catégorie « petit budget ». On paie le combo machine fermée + IA + AMS + interface moderne. Si on compare à une machine ouverte type Ender + quelques upgrades, on pourrait se dire que c’est cher pour « juste » imprimer du plastique. Mais la vraie question, c’est : combien de temps et de nerfs tu veux économiser ? Parce que c’est surtout ça qu’on achète ici, du confort et de la régularité.

Concrètement, par rapport à une Prusa MK3S par exemple, la P2S apporte une chambre fermée, une IA de détection d’erreurs, une caméra intégrée, un AMS plus moderne, et une vitesse plus élevée. En contrepartie, tu as un écosystème plus fermé et une machine plus difficile à réparer avec des pièces génériques. Si tu valorises ton temps, que tu imprimes souvent, et que tu veux quelque chose de proche d’un outil pro sans monter dans les prix d’une vraie machine industrielle, ça peut se justifier. Si tu imprimes une fois par mois, clairement, tu peux économiser et partir sur quelque chose de plus simple.

Le fait que l’AMS 2 Pro soit inclus dans le bundle est à la fois un plus et un « piège ». C’est pratique, tu as tout d’un coup, mais ça gonfle aussi la facture. Honnêtement, si tu ne comptes pas faire de multi-couleurs ou de multi-matériaux régulièrement, l’AMS n’est pas indispensable. Tu peux commencer sans, ou regarder si un autre modèle Bambu sans AMS ne serait pas plus intéressant pour toi. Là, tu paies un système complet que tu n’exploiteras peut-être qu’à 30 %.

Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est « bon » pour un certain profil d’utilisateur : celui qui imprime beaucoup, qui veut limiter les galères, et qui accepte d’être dans un écosystème relativement fermé. Pour un débutant curieux ou quelqu’un qui a un budget serré, ce n’est pas le meilleur choix, il y a des options moins chères qui feront largement l’affaire pour découvrir. Donc oui, ça fait le job et même plus, mais il faut vraiment être honnête avec soi-même sur l’usage réel avant de sortir la carte bleue.

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Design : bloc fermé, sérieux, pas pensé pour être joli mais pour tourner

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Visuellement, la P2S, c’est un gros cube noir et noir, assez sobre. Ça ne cherche pas à être flashy, et honnêtement, ça me va très bien. Le châssis inspire un minimum de confiance, ça ne fait pas jouet. À 15,5 kg, on sent qu’il y a du matos dedans, ce n’est pas une carcasse vide. Une fois posée sur le bureau, elle ne bouge pas d’un poil même quand la tête part à fond en CoreXY, ce qui est plutôt rassurant pour la qualité d’impression. Par contre, il faut accepter d’avoir un gros bloc sur le plan de travail, ce n’est pas une petite Ender ouverte qu’on glisse dans un coin.

Ce qui m’a plu dans le design, c’est l’accès à la buse et au hotend avec le système de changement rapide. Tu ouvres, tu déclipses, tu remets une nouvelle tête en 30 secondes, sans commencer à démonter des nappes ou tirer sur des câbles. Pour quelqu’un qui a déjà galéré à changer une buse sur une machine plus basique, ça fait une vraie différence au quotidien. La caméra est intégrée proprement à l’intérieur, avec éclairage LED, donc pour surveiller un print dans une pièce un peu sombre, on voit bien ce qui se passe.

L’AMS 2 Pro se pose au-dessus, ce qui rajoute de la hauteur. Ce n’est pas le plus esthétique du monde, mais c’est pratique : les tubes PTFE descendent directement dans la machine, ça limite le fouillis. Le boîtier de l’AMS est aussi assez propre, avec une façade translucide pour voir les bobines. On voit que le design est pensé pour être fonctionnel : accès aux bobines, ventilation intégrée pour le séchage, et mécanisme d’alimentation rapide avec le moteur PMSM. On ne passe pas son temps à démonter des trucs pour accéder aux filaments.

Petit bémol : si tu aimes tout modder, rajouter des supports, des accessoires imprimés, etc., le design fermé limite un peu les possibilités. Oui, on peut toujours bricoler, mais ce n’est pas le même délire qu’une machine complètement ouverte avec profilés partout. Là, tu es plus dans une logique de machine « finie ». Ça plaira à ceux qui veulent un truc propre dans un bureau ou un atelier léger, moins à ceux qui aiment voir tous les axes à nu et les courroies apparentes.

Durabilité et fiabilité : ça semble solide, mais quelques inconnues

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Sur la durabilité, je ne vais pas mentir : deux semaines de test, ce n’est pas suffisant pour juger sur plusieurs années. Par contre, on peut déjà parler de la construction et du ressenti général. Le châssis est rigide, les panneaux sont bien ajustés, et rien ne vibre de façon inquiétante pendant l’impression, même à vitesse élevée. Les mouvements CoreXY restent propres, pas de jeu flagrant dans les courroies ou les chariots après une quinzaine de prints, dont plusieurs de plus de 10 heures. Ça donne une impression de machine pensée pour tourner régulièrement, pas juste pour faire deux figurines par mois.

Les points qui m’interrogent un peu à long terme, c’est surtout tout ce qui touche à l’AMS et aux pièces mobiles de l’alimentation du filament. Il y a des moteurs, des capteurs, des roulettes, des trappes… plus il y a d’éléments, plus il y a de chances qu’un truc finisse par s’user ou se dérégler. Pour l’instant, tout fonctionnait bien : le moteur PMSM alimentait vite, les capteurs détectaient les changements, et le système de séchage ventilé tournait sans bruit suspect. Mais je ne serais pas surpris qu’au bout d’un an d’usage intensif, il faille nettoyer ou remplacer certains éléments.

Autre point : la disponibilité des pièces détachées n’est pas indiquée clairement sur la fiche Amazon. En pratique, Bambu Lab propose des pièces sur son site, mais on reste dépendant de leur écosystème. Ce n’est pas comme une Ender où tu peux trouver des pièces compatibles partout ou imprimer la moitié des supports toi-même. Là, si une carte, un capteur ou une pièce spécifique de l’AMS lâche, tu seras plus ou moins obligé de passer par eux ou par le revendeur. C’est à prendre en compte si tu comptes garder la machine longtemps.

Malgré ça, sur la période de test, je n’ai pas eu de plantage majeur, pas de buse complètement bouchée, pas de plateau qui se dérègle tous les deux jours. La machine démarre, se calibre, imprime, et redémarre sans signe de fatigue. Donc à court terme, la fiabilité est correcte. Pour le long terme, je dirais que ça semble bien parti, mais avec deux gros bémols : dépendance aux pièces propriétaires et question sur l’usure de l’AMS. Si tu imprimes occasionnellement, ça ne devrait pas être un souci avant longtemps. Si tu comptes tourner quasi tous les jours, prévois un peu de budget et de patience pour la maintenance au bout d’un moment.

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Performance : ça imprime vite et propre, mais pas magique non plus

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Niveau performance pure, la P2S fait clairement partie des machines qui envoient. Entre le CoreXY, la gestion du débit avec l’Active Flow Dynamics Calibration et la chambre qui garde une température stable, on sent que la machine est à l’aise sur des prints qu’une Ender basique mettrait trois fois plus de temps à sortir. J’ai testé des pièces techniques en PLA et PETG avec des vitesses bien au-dessus de ce que j’ose d’habitude, et les résultats restaient propres, avec peu de ghosting et des dimensions correctes sans trop de tuning. Ce n’est pas parfait au micron près, mais pour des pièces de tous les jours, ça suffit largement.

La calibration automatique avec le capteur de courant de Foucault pour ajuster le débit est un vrai plus. En pratique, ça se traduit par une extrusion assez régulière, même dans des zones où j’avais souvent des sous-extrusions sur d’autres machines (petits détails, angles serrés). On gagne du temps parce qu’on ne passe pas son week-end à refaire des tours de calibration de flow. J’ai aussi apprécié la détection d’erreur IA : j’ai volontairement laissé un print partir en spaghetti (mauvaise adhérence), la machine a détecté le souci et s’est arrêtée. Ça ne sauve pas tous les cas, mais ça évite de retrouver un nid de filaments après une nuit.

Côté multi-matériaux avec l’AMS, ça fonctionne, mais il faut être honnête : chaque changement de couleur prend du temps, et on perd aussi pas mal de filament dans les purges. Pour des pièces décoratives, ça passe, pour de la prod de masse, ce n’est pas forcément rentable en matière et en temps. L’AMS alimente vite le filament, le moteur PMSM fait le boulot, mais la mécanique des changements reste ce qu’elle est. Par contre, pour gérer plusieurs couleurs ou matériaux sur un même projet sans toucher à la machine, c’est franchement confortable.

En résumé, niveau performance, la P2S tient bien la route : impression rapide, qualité correcte directement avec les profils Bambu, IA qui limite la casse en cas de souci. Ce n’est pas magique, il y a toujours des ratés, surtout avec des filaments un peu capricieux ou des modèles mal pensés, mais pour une utilisation régulière, on gagne clairement en débit et en confort par rapport à une machine plus basique. Il faut juste garder en tête que la vitesse maximale théorique ne veut pas dire que tous tes prints sortiront à cette vitesse sans compromis.

Présentation : ce que propose vraiment ce combo P2S + AMS 2 Pro

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Sur le bundle en lui-même, on est sur une P2S (version fermée de la P2 serie) + un AMS 2 Pro, le tout en 220 V. En gros, c’est une imprimante 3D CoreXY fermée, avec une chambre qui peut monter vers 50 °C, un système de gestion d’air adaptatif, et un module AMS posé au-dessus pour gérer plusieurs filaments. Le fabricant indiqué est Bambu Lab, mais la marque vendeur sur Amazon est 3D MARKET, donc c’est clairement de la revente, rien de choquant. Niveau taille, ça prend quand même un bon bout de bureau : environ 40 x 40 x 48 cm pour la machine, et un peu plus avec l’AMS posé dessus. Comptez un peu de marge derrière pour les câbles et la ventilation.

Dans la boîte, j’ai reçu l’imprimante déjà quasiment montée, l’AMS, quelques accessoires de base (outils, câble, etc.). Rien de très exotique, mais l’avantage c’est qu’on n’a pas à passer 3 heures de montage comme avec certaines machines chinoises d’entrée de gamme. Tu poses, tu enlèves les mousses, tu suis l’assistant sur l’écran tactile 5 pouces, et tu es prêt à lancer les premières calibrations. L’écran est bien lisible, réactif, et l’interface est assez claire, même si on sent que tout est pensé pour être utilisé avec le slicer Bambu Studio derrière.

Sur la partie « intelligente », on a : caméra 1080p pour surveiller les prints en live et faire des timelapses, IA qui détecte les spaghettis ou les bouchages au niveau de la buse, capteurs pour l’Active Flow Compensation, et tout le bazar habituel (détection de fin de filament, reprise après coupure, etc.). Ça fait un peu usine à gaz sur le papier, mais dans l’usage, la plupart de ces trucs tournent en tâche de fond sans que tu aies grand-chose à faire. Je n’ai pas eu besoin de jouer avec chaque option, c’est plutôt du « set and forget ».

En termes de cible, à mon avis, ce n’est pas vraiment pour le débutant total qui n’a jamais touché une imprimante 3D et qui veut juste imprimer un Baby Yoda. Ça peut marcher, mais ce serait un peu comme acheter une station de soudage pro pour réparer un seul câble USB. C’est plus pour : makers qui impriment souvent, petites structures qui font du proto rapide, ou particuliers qui en ont marre de régler leur ancienne machine tous les week-ends. Si tu veux juste tester l’impression 3D une fois de temps en temps, il y a moins cher et ça fera l’affaire.

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Efficacité au quotidien : moins de prise de tête, mais écosystème assez fermé

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Sur l’efficacité réelle au quotidien, là où tu vois si une machine reste un plaisir à utiliser après l’effet nouveauté, la P2S s’en sort bien. L’interface sur l’écran 5 pouces est claire, avec des menus compréhensibles, des guidages étape par étape pour les calibrations, et une navigation qui ne lag pas. On n’a pas l’impression de se battre contre l’OS de la machine. Couplé à Bambu Studio sur PC, tu envoies tes prints en Wi-Fi, tu surveilles avec la caméra, tu lances des timelapses, et en gros tu passes plus de temps à concevoir tes pièces qu’à gérer l’imprimante. C’est un vrai changement quand on vient d’une machine où chaque print est une petite aventure.

La gestion thermique avec le flux d’air adaptatif et la chambre qui monte à 50 °C aide bien sur certains filaments. En PETG, j’ai eu moins de warping et moins de délamination sur des pièces un peu volumineuses que sur ma Prusa ouverte. Pour de l’ABS ou ASA, ça reste un plus, même si on est loin d’une chambre à 70–80 °C d’une machine vraiment dédiée à ces matériaux. Disons que pour un usage semi-sérieux, ça fait le job et ça permet de sortir des trucs propres sans bricoler une caisse en carton autour.

Par contre, il faut accepter quelques contraintes. L’écosystème Bambu est assez fermé : tu es poussé vers leur slicer, leur appli, leurs profils, et même si tu peux balancer du GCODE classique, l’expérience optimale reste dans leur cadre. Pour certains, ce sera un confort, pour d’autres, une frustration. Les mises à jour sont aussi assez présentes, avec parfois des changements de comportement de la machine qu’on n’a pas forcément demandés. Rien de dramatique pendant mon test, mais je comprends ceux qui préfèrent avoir le contrôle total.

Au final, en termes d’efficacité, j’ai clairement imprimé plus et avec moins de prises de tête qu’avec mes anciennes machines. J’ai lancé des prints longs en me disant « bon, normalement ça va le faire » au lieu de rester à côté à écouter le moindre bruit suspect. Mais ce confort se paye : en argent, déjà, et aussi en liberté de bidouille. Si tu veux une machine que tu règles une fois, que tu laisses tourner et qui sort des pièces propres la majorité du temps, ça colle bien. Si tu aimes tout contrôler, compiler ton propre firmware et trifouiller chaque paramètre, tu risques de te sentir un peu bridé.

Points Forts

  • Qualité d’impression stable et rapide avec peu de réglages à faire
  • Chambre fermée et gestion thermique utiles pour PETG/ABS et pièces un peu techniques
  • AMS 2 Pro pratique pour le multi-couleurs/matériaux et le séchage des filaments

Points Faibles

  • Prix élevé, surtout si on n’exploite pas vraiment le multi-matériaux
  • Écosystème assez fermé et dépendance aux pièces/profils Bambu
  • Complexité et usure potentielle supplémentaire liée à l’AMS sur le long terme

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après ces deux semaines avec la Bambu Lab P2S + AMS 2 Pro, mon avis est assez clair : c’est une machine pensée pour ceux qui veulent produire souvent, vite, et sans passer leur temps à bricoler. La qualité d’impression est stable, la vitesse est largement au-dessus des machines entrée/milieu de gamme classiques, et l’ensemble des petits plus (chambre fermée, IA anti-spaghetti, caméra, changement de buse rapide, AMS) rendent l’expérience globale beaucoup plus confortable. On lance un print avec une confiance qu’on n’a pas forcément sur une machine à 300 €.

Par contre, tout ça a un coût, et pas seulement financier. Tu entres dans un écosystème assez fermé, avec un slicer et des pièces propriétaires, et une dépendance au constructeur pour une partie de la maintenance. L’AMS, même s’il est pratique, n’est pas indispensable pour tout le monde et rajoute de la complexité et des points de panne potentiels. Du coup, pour moi, cette P2S s’adresse surtout à des utilisateurs réguliers : makers avancés, petites structures, pros légers qui veulent une machine fiable sans se lancer dans du matériel industriel. Si tu débutes ou que tu imprimes rarement, tu peux clairement trouver moins cher qui fera le job, quitte à accepter un peu plus de réglages et de ratés.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : ça pique, mais on paie surtout le confort

★★★★★ ★★★★★

Design : bloc fermé, sérieux, pas pensé pour être joli mais pour tourner

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : ça semble solide, mais quelques inconnues

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça imprime vite et propre, mais pas magique non plus

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment ce combo P2S + AMS 2 Pro

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : moins de prise de tête, mais écosystème assez fermé

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Publié le
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