Aller au contenu principal

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pour utilisateurs sérieux, pas pour curieux occasionnels

★★★★★ ★★★★★

Design : du classique Anycubic, mais mieux réfléchi

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : pensée pour ceux qui impriment souvent

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : une impression de solidité, avec quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance : qualité d’impression au rendez-vous, mais un peu de prise en main

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment cette Photon P1

★★★★★ ★★★★★

Efficacité réelle : moins d’échecs, mais pas magique non plus

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très bonne qualité d’impression grâce à l’écran 14K et à la mécanique stable
  • Bac chauffant et auto-check qui améliorent la régularité des impressions
  • Design pratique (couvercle suspendu, plateau qui gaspille moins de résine, démontage plus simple)

Points Faibles

  • Fonctions AI et flux logiciel qui demandent une vraie prise en main
  • Prix et complexité un peu élevés pour un utilisateur totalement débutant
Marque ‎ANYCUBIC

Une résine qui veut jouer dans la cour "pro"

J’ai la Anycubic Photon P1 à la maison depuis quelques semaines, en complément d’une Elegoo Saturn et d’une vieille Photon Mono. Je l’ai prise parce que je voulais monter un peu en précision pour des figurines et quelques pièces mécaniques, sans me lancer dans un truc industriel hors de prix. Sur le papier, la P1 coche pas mal de cases : écran 14K, vis à billes, gros volume, Wi-Fi, assistant intelligent… bref, ça vend du rêve pour quelqu’un qui imprime déjà un peu en résine.

Concrètement, je l’ai utilisée comme une machine de travail, pas comme un jouet de week-end. J’ai lancé des impressions longues, des plateaux bien remplis, des petites pièces chiantes avec des détails fins, et aussi des tests un peu bourrins pour voir où ça casse. Je l’ai comparée à ce que je connais déjà : Elegoo côté concurrence et les anciennes Photon côté évolution.

Ce qui ressort assez vite, c’est que la machine vise clairement les gens qui savent déjà ce qu’ils font. Elle n’est pas compliquée au sens “ingérable”, mais il y a assez de fonctions et de réglages pour perdre un débutant complet. Par contre, si tu viens d’une Photon M3/M5 ou d’une Elegoo Mars/Saturn, tu vois tout de suite la marche en termes de confort et de régularité.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a saoulé, et si ça vaut le coup de mettre ton argent dedans plutôt que dans une Elegoo ou une Anycubic un peu moins récente. Pas de blabla marketing, juste ce que j’ai constaté en vrai usage.

Rapport qualité-prix : pour utilisateurs sérieux, pas pour curieux occasionnels

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, tout dépend de ton profil. Si tu compares la Photon P1 à des machines résine plus basiques (type Mars, petite Photon d’entrée de gamme, etc.), oui, elle est plus chère. Mais tu paies pour un ensemble de choses : écran 14K, volume plus grand, vis à billes, bac chauffant, fonctions AI, Wi-Fi, etc. Pour quelqu’un qui imprime souvent, notamment des figurines détaillées ou des petites séries de pièces, ça commence à se justifier.

Si tu viens déjà d’une Photon M5/M7 ou d’une Elegoo un peu haut de gamme, la question est plus subtile. Tu gagnes en confort (chauffe, auto-check, couvercle suspendu, plateau mieux foutu), et tu as une légère marche en qualité et en stabilité. Est-ce que ça vaut le surcoût ? Pour un utilisateur régulier ou un petit pro qui vend ses impressions, je dirais oui, parce que le temps gagné et le taux de réussite un peu meilleur finissent par compenser. Pour un hobbyiste qui imprime deux figurines par mois, c’est moins évident.

Il ne faut pas oublier non plus les coûts cachés : résine (surtout si tu passes sur des résines plus techniques et plus chères), consommables (FEP, gants, alcool, etc.), et éventuellement pièces si quelque chose lâche. La machine elle-même n’est qu’une partie du budget. Là-dessus, la capacité à gérer des résines plus visqueuses peut être un avantage si tu cherches des matériaux plus costauds et que tu veux éviter de multiplier les machines.

Au final, je dirais que la Photon P1 offre un bon rapport qualité-prix pour quelqu’un qui sait déjà qu’il va l’exploiter. Si tu es juste curieux de la résine et que tu ne sais pas si tu vas accrocher, je te conseillerais plutôt de commencer plus bas en gamme. Si tu en es à ta deuxième ou troisième machine et que tu veux passer un cap en précision et en confort, là ça commence à devenir une option assez logique.

715bWjPvm L._AC_SL1500_

Design : du classique Anycubic, mais mieux réfléchi

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on reste dans du très classique pour une imprimante résine : un gros bloc noir avec un couvercle. Là où la Photon P1 se démarque un peu, c’est sur quelques détails qui, à l’usage, font plaisir. Le couvercle à suspension, par exemple : tu peux le lever et le laisser “pendre” sans devoir le poser par terre ou encombrer la table. Ça a l’air bête, mais quand tu as les mains pleines de résine, tu apprécies vraiment de ne pas chercher où poser le capot.

La plateforme est pensée pour limiter le gaspillage de résine, avec une sorte de forme qui fait mieux couler la résine vers le bac. Anycubic annonce -40 % de déchets. Je n’ai pas mesuré au millilitre près, mais tu sens qu’il y a moins de résine qui reste collée dessus comparé à mes anciennes machines. Ça ne change pas ta vie, mais sur le long terme, ça fait un peu d’économie et moins de nettoyage chiant.

Autre point pratique : l’écran détachable et le démontage plus rapide de certains éléments. Tu sens que la machine a été pensée pour être entretenue sans se battre avec des vis planquées. Pour ceux qui ouvrent régulièrement leur machine pour nettoyer, changer le FEP ou vérifier l’écran, c’est clairement un plus. À côté de ça, le châssis respire la rigidité, la vis à billes et le rail Z inspirent confiance, tu n’as pas l’impression d’un truc qui va prendre du jeu au bout de trois mois.

Côté interface, l’écran est correct, lisible, les menus sont assez clairs même si ce n’est pas le truc le plus moderne du monde. On est loin d’une interface de smartphone, mais pour lancer des impressions, vérifier les niveaux et lancer les auto-check, ça suffit largement. Globalement, le design est fonctionnel : pas spécialement joli, mais bien pensé pour quelqu’un qui imprime souvent.

Confort d’utilisation : pensée pour ceux qui impriment souvent

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort d’utilisation, c’est là que la Photon P1 m’a le plus surpris. Le chauffage du bac, par exemple, c’est le truc qu’on prend vite pour acquis. En hiver ou dans une pièce un peu fraîche, ça change vraiment la donne : la résine est plus fluide, les premières couches accrochent mieux, et tu passes moins de temps à bricoler des temps d’exposition différents juste parce qu’il fait 17°C dans la pièce. Tu choisis ta température (dans la limite des 40°C), et la machine gère ça toute seule.

L’auto-vérification avant impression est aussi pratique : la machine check la plateforme, quelques points de contrôle, le niveau de résine, etc. Ça n’empêche pas toutes les erreurs humaines, mais ça aide à éviter le classique “ah mince, j’ai oublié de resserrer le plateau” ou “il n’y avait pas assez de résine”. Pour quelqu’un qui lance des prints en série, ça évite quelques ratés bêtes.

Niveau bruit, c’est correct. Annoncée à ≤45 dB, en pratique tu entends surtout les mouvements de l’axe Z et un léger souffle de ventilation. Par rapport à ma Saturn plus ancienne, c’est plus discret, surtout côté ventilateurs. Tu peux la laisser tourner dans une pièce à vivre sans que ça soit désagréable, même si ce n’est pas totalement silencieux non plus.

Par contre, il faut être honnête : toutes les fonctions “intelligentes” et le combo Wi-Fi + nouveau slicer, ça fait une courbe d’apprentissage. Les premières sessions, j’ai perdu un peu de temps à comprendre où modifier quoi, comment envoyer les fichiers par le réseau, comment désactiver certaines alertes un peu trop présentes. Une fois que tu as pris le pli, ça roule, mais ce n’est pas la machine que je filerais à un débutant total en disant “vas-y, clique sur imprimer et amuse-toi”. Pour quelqu’un qui imprime régulièrement, par contre, le confort global est vraiment agréable.

71qiMVSfPQL._AC_SL1500_

Durabilité et fiabilité : une impression de solidité, avec quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Côté durabilité, difficile de juger sur quelques semaines seulement, mais on peut déjà parler de la construction et de ce qui se voit à l’usage. La vis à billes et le rail Z donnent une vraie impression de solidité. Pas de jeu, pas de vibrations bizarres, même sur des impressions hautes et lentes. Par rapport à des axes Z plus basiques qu’on voit sur d’autres machines, ça inspire plus confiance pour le long terme.

Le châssis est bien rigide, les ajustements sont propres, rien ne grince ou ne bouge de travers. Le couvercle semble correct, même si comme toutes les machines résine, il faudra éviter de le cogner ou de le forcer. Les mécanismes de démontage rapide sont pratiques, mais qui dit démontage plus facile dit aussi pièces qu’on va manipuler plus souvent. À voir dans le temps si ça ne prend pas de jeu, mais pour l’instant rien à signaler.

Là où j’ai un petit doute sur la durée, c’est sur tout ce qui est électronique et capteurs AI. Plus il y a de capteurs, de fonctions automatiques et de logiciels maison, plus tu dépends des mises à jour et du suivi de la marque. Pour l’instant, ça tourne bien, mais on n’a pas beaucoup de recul sur plusieurs années. Et sur la fiche, on n’a pas d’info claire sur la disponibilité des pièces détachées, ce qui n’est jamais très rassurant si tu comptes la garder longtemps et que tu veux pouvoir changer un écran ou un module sans galérer.

Dans l’ensemble, la machine donne quand même une impression de solidité sérieuse. On n’est pas sur un jouet. Si tu en prends soin (nettoyage correct, pas de résine partout dans la mécanique, changements de FEP réguliers), je ne vois pas pourquoi elle ne tiendrait pas plusieurs années. Mais il faudra voir avec le temps comment Anycubic gère les pièces de rechange et le support, surtout pour l’écran 14K et les éléments spécifiques comme le système de chauffe du bac.

Performance : qualité d’impression au rendez-vous, mais un peu de prise en main

★★★★★ ★★★★★

Côté performance pure, la Photon P1 fait franchement le job. L’écran 14K avec une précision de pixel autour de 16,8 x 24,8 µm donne des détails très fins. Sur des figurines 32 mm et 75 mm, les textures de cuir, les visages, les cheveux, tout ressort proprement. Par rapport à ma Saturn et à une vieille Photon Mono, il y a clairement un niveau au-dessus en finesse. Ce n’est pas la nuit et le jour, mais si tu es un peu maniaque sur les détails, tu vois la différence.

La stabilité de l’axe Z avec la vis à billes et le rail bien rigide se sent surtout sur les grandes pièces : moins de banding, moins de micro-défauts verticaux. J’ai imprimé un boîtier assez haut et des pièces mécaniques empilées, et les couches sont bien régulières, sans ces vagues légères qu’on peut parfois avoir sur des machines moins rigides. Le système de décollement “à points convexes” réduit aussi la force de peeling : tu entends moins de gros “plop” à chaque couche, et ça limite les décrochages.

Niveau vitesse, ce n’est pas la plus rapide du marché, surtout si tu la compares aux machines résine “speed” qui sortent en ce moment. Mais honnêtement, je préfère perdre 20 minutes sur une impression et avoir un taux de réussite plus élevé. Avec les réglages de base proposés par Anycubic sur leurs profils, j’ai eu très peu d’échecs complets. Quelques supports qui lâchent sur des pièces mal orientées, oui, mais pas de plateau vide recouvert de pâte, ce qui est déjà un bon point.

Les fonctions type ajustement dynamique 3.0 (décollage et compensation d’extinction) sont censées optimiser le compromis vitesse/précision. En pratique, ça marche plutôt bien, mais ce n’est pas transparent : il faut un peu de temps pour comprendre comment ça réagit selon les résines. Les options AI (détection de chute de modèle, niveau de résine, etc.) sont une aide, mais parfois un peu trop prudentes ou pas assez fiables pour qu’on s’y repose à 100 %. Je les vois plus comme un filet de sécurité que comme un truc sur lequel tu comptes à chaque print.

71k0KG9ZYhL._AC_SL1500_

Présentation : ce que propose vraiment cette Photon P1

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la Photon P1, c’est une imprimante 3D résine avec un écran 14K, un volume d’impression de 223 x 126 x 230 mm (en gros 6,5 L), une vis à billes pour l’axe Z, un bac de 1 L avec chauffe intégrée, de la connexion Wi-Fi/LAN et tout un tas de fonctions “AI” censées sécuriser les impressions. Elle tourne avec le logiciel maison Photon Workshop 4.0 et peut aussi être pilotée via le réseau, ce qui est pratique si tu ne veux pas te trimballer une clé USB à chaque fois.

En pratique, ça donne une machine qui vise clairement un public un peu avancé : makers, petits pros, gens qui impriment régulièrement des figurines ou des pièces techniques. Tu sens que ce n’est pas juste une entrée de gamme rebadgée. Le fait qu’elle accepte des résines plus visqueuses (jusqu’à 8000 cps) la place un peu au-dessus des machines “loisir” habituelles. Pour quelqu’un qui veut tester des résines plus solides ou plus techniques, c’est un vrai point fort.

Les fonctions d’auto-vérification, de nivellement d’usine et de détection de chute de modèle sont censées t’éviter les gros ratés. Sur le terrain, ça aide, mais ce n’est pas magique. Certaines sécurités sont désactivées par défaut (comme la détection de déchets), et les options “intelligentes” demandent un minimum de compréhension pour ne pas juste cliquer partout sans savoir ce que tu fais.

Au final, la présentation marketing parle d’une machine “sans tracas”, mais je dirais plutôt que c’est une machine qui réduit les tracas si tu as déjà un peu de bouteille en résine. Si tu débutes, tu vas quand même devoir apprendre les bases : supports, orientation, nettoyage, post-traitement, etc. Elle ne fait pas ça à ta place, et heureusement d’ailleurs.

Efficacité réelle : moins d’échecs, mais pas magique non plus

★★★★★ ★★★★★

Si on parle d’efficacité pure, pour moi ça se résume à un truc : combien de prints réussis sans prise de tête. Sur ce point, la Photon P1 s’en sort bien. Grâce au nivellement d’usine et aux profils Anycubic, j’ai pu lancer les premières impressions sans passer une heure à calibrer dans tous les sens. Le premier print de test est passé nickel, ce qui n’est pas toujours le cas sur d’autres machines où tu dois souvent reprendre le plateau plusieurs fois.

Le système qui réduit la force de décollement et la mécanique plus rigide se sentent vraiment sur la fiabilité des supports. Sur des plateaux bien chargés en petites pièces, j’ai eu beaucoup moins de supports qui lâchent qu’avec mes autres imprimantes, à réglages équivalents. Ça ne supprime pas complètement les problèmes si tu fais une mauvaise orientation ou des supports trop légers, mais ça pardonne un peu plus les erreurs.

Les fonctions AI (détection de chute de modèle, contrôle de niveau de résine, détection de déchets) sont, pour moi, un bonus. Quand ça marche bien, ça t’évite de gaspiller un bac entier de résine sur un print déjà foutu. Mais ce n’est pas parfait : j’ai eu un cas où un petit décrochage n’a pas été détecté, et un autre où la machine m’a fait une alerte un peu trop tôt. Du coup, je les laisse activées mais je ne compte pas dessus les yeux fermés. Ça reste un plus, pas une garantie.

En résumé, la Photon P1 est efficace dans le sens où elle réduit les ratés liés à la mécanique et à la température, et elle te donne quelques filets de sécurité. Mais la base reste la même : si tu ne maîtrises pas les supports, l’orientation, les temps d’exposition et le nettoyage, tu peux toujours rater tes impressions. Ce n’est pas une baguette magique qui transforme un débutant en expert. Pour quelqu’un qui sait déjà un minimum ce qu’il fait, par contre, tu sens vraiment que le taux de réussite monte d’un cran.

Points Forts

  • Très bonne qualité d’impression grâce à l’écran 14K et à la mécanique stable
  • Bac chauffant et auto-check qui améliorent la régularité des impressions
  • Design pratique (couvercle suspendu, plateau qui gaspille moins de résine, démontage plus simple)

Points Faibles

  • Fonctions AI et flux logiciel qui demandent une vraie prise en main
  • Prix et complexité un peu élevés pour un utilisateur totalement débutant

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La Anycubic Photon P1, c’est une imprimante 3D résine qui s’adresse clairement à ceux qui impriment déjà un peu sérieusement. Elle apporte une vraie montée en gamme par rapport aux générations précédentes : meilleure précision avec l’écran 14K, mécanique plus stable grâce à la vis à billes, bac chauffant bien utile, et quelques fonctions “intelligentes” qui limitent les ratés. Tu sens que la machine est pensée pour tourner souvent, pas juste pour faire un Benchy une fois par mois.

Par contre, ce n’est pas une machine magique ni une solution pour débutant feignant. Le Wi-Fi, le nouveau slicer, les options AI, tout ça demande un minimum de prise en main. Si tu ne maîtrises pas déjà les bases de la résine, tu vas quand même devoir apprendre, et la Photon P1 ne t’évitera pas complètement les erreurs de supports ou d’orientation. En gros, elle rend la vie plus simple à quelqu’un qui sait déjà ce qu’il fait, mais elle ne fait pas tout à ta place.

Je la recommande à ceux qui : impriment régulièrement, veulent monter en finesse de détail, ont besoin d’un volume un peu plus grand, et sont prêts à passer un peu de temps à apprivoiser le logiciel et les options. Si tu es juste curieux, ou si ton budget est serré, il y a des modèles plus simples et moins chers qui feront déjà très bien le job pour débuter.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : pour utilisateurs sérieux, pas pour curieux occasionnels

★★★★★ ★★★★★

Design : du classique Anycubic, mais mieux réfléchi

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : pensée pour ceux qui impriment souvent

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : une impression de solidité, avec quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance : qualité d’impression au rendez-vous, mais un peu de prise en main

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment cette Photon P1

★★★★★ ★★★★★

Efficacité réelle : moins d’échecs, mais pas magique non plus

★★★★★ ★★★★★
Publié le
Photon P1 Imprimante 3D Résine 14K avec Vis à Billes, Haute Précision & Impression Stable, Volume 6,5L (223 * 126 * 230mm), Silencieuse & Assistant Intelligent 3.0
ANYCUBIC
Photon P1 — Imprimante 3D résine 14K (223×126×230 mm)
🔥
Voir l'offre Amazon