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Résumé

Note de la rédaction

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Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente

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Design & ergonomie : pensée pour imprimer souvent

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Solidité, stabilité et long terme : impression de machine sérieuse

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Performances & qualité d’impression : là-dessus, elle fait clairement le taf

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Présentation : ce que propose vraiment la Photon P1

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Efficacité au quotidien : ce qu’elle simplifie… et ce qui reste pénible

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Points Forts

  • Très bonne qualité de détail grâce à l’écran 14K et à la mécanique stable
  • Grand volume d’impression pour une résine, pratique pour gros modèles ou lots
  • Auto-nivellement et détection AI qui réduisent les ratés et simplifient la mise en route

Points Faibles

  • Tout l’écosystème résine reste contraignant (odeurs, nettoyage, post-traitement)
  • Investissement un peu élevé pour un usage occasionnel ou pour découvrir la 3D sans expérience
Marque ‎ANYCUBIC

Une grosse résine 14K sur l’établi : ça donne quoi en vrai ?

J’ai utilisé l’Anycubic Photon P1 pendant une bonne quinzaine de jours, en parallèle d’une Elegoo Mars et d’une petite Anycubic plus ancienne. L’idée, c’était de voir si ce fameux écran 14K et toutes les fonctions “intelligentes” changent vraiment la vie, ou si c’est juste du blabla marketing. J’ai enchaîné des miniatures, quelques pièces fonctionnelles et deux gros prints qui occupaient presque tout le plateau.

Concrètement, je ne suis pas un pro de la résine, mais je sais assez bien ce que ça donne quand une imprimante est mal fichue : nivellement galère, prints qui se décollent, supports soudés au modèle, etc. Là, je voulais un truc qui imprime proprement sans passer trois soirées à régler des broutilles. Je l’ai utilisée dans une pièce fermée avec fenêtre entrouverte, masque et gants, donc dans des conditions “réalistes” pour un particulier un peu sérieux sur la sécurité.

Mon ressenti global : c’est une machine qui vise clairement un cran au-dessus de la petite résine d’entrée de gamme. On sent que c’est pensé pour ceux qui veulent imprimer souvent, avec un peu de volume, sans passer leur temps à rattraper des fails. Par contre, ce n’est pas un jouet plug-and-play pour quelqu’un qui découvre la 3D de zéro, il faut accepter la courbe d’apprentissage de la résine : nettoyage, odeurs, post-traitement, etc.

Au final, j’ai eu très peu de ratés, la qualité de détail est franchement au-dessus de mes anciennes machines, mais tout n’est pas parfait : encombrement, gestion des fichiers, et tout l’écosystème résine qui reste un peu pénible à vivre au quotidien. Je vais détailler point par point, mais si tu te demandes déjà “est-ce que ça imprime bien ?”, la réponse courte c’est : oui, ça imprime très bien, à condition d’accepter les contraintes de la résine.

Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente

★★★★★ ★★★★★

Niveau tarif, la Photon P1 se place au-dessus des petites imprimantes résine d’entrée de gamme, mais en dessous des grosses machines vraiment pros. Donc la vraie question, c’est : est-ce que la différence de prix se justifie ? Pour moi, oui si tu imprimes souvent ou si tu es pointilleux sur le détail. Entre le grand volume (6,5 L), la définition 14K, la vis à billes, l’auto-nivellement et la connectivité réseau, tu as un ensemble cohérent qui fait gagner du temps et limite les ratés.

Comparé à une Elegoo type Mars ou Saturn plus ancienne, on sent un vrai gap sur la définition et la stabilité générale. Tu peux sortir plus de pièces en une fois, avec moins de fails, et avec des détails plus fins. Si tu fais du jeu de figurines, du modélisme ou des pièces assez détaillées que tu veux propres dès la sortie de l’imprimante, ça a du sens de payer un peu plus. Par contre, si tu fais juste deux-trois prints par mois pour tester des trucs, une machine moins chère fera le job pour moins cher, même si tu perds en confort.

Il faut aussi intégrer le coût global de la résine, de l’alcool isopropylique, des gants, du nettoyage, etc. La machine elle-même est bien placée pour ce qu’elle propose, mais l’écosystème résine reste cher et un peu contraignant. Disons que la Photon P1 est plus rentable pour quelqu’un qui va vraiment s’en servir régulièrement et profiter de son volume et de sa fiabilité, plutôt que pour un usage occasionnel.

En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si tu sais pourquoi tu la prends : gros prints, détails fins, usage fréquent. Si tu hésites encore entre FDM et résine, ou si tu veux juste “tester pour voir”, c’est peut-être un peu trop gros investissement pour débuter. Mais pour un hobby sérieux ou un petit usage semi-pro, c’est une machine qui se défend bien pour son prix.

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Design & ergonomie : pensée pour imprimer souvent

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Visuellement, la Photon P1 reste dans le classique des imprimantes résine : gros bloc noir, couvercle type cloche, mais ici ils ont mis un couvercle à suspension qui se relève et reste en l’air sans que tu doives le poser quelque part. En pratique, c’est tout bête, mais quand tu as les mains pleines de résine ou de gants trempés, ça évite de salir tout autour. Le châssis est massif, ça respire le sérieux, même si ça veut aussi dire que tu ne la bougeras pas tous les quatre matins.

Le plateau et la cuve à résine sont à démontage rapide. Ça, j’ai bien aimé : tu peux sortir la cuve sans batailler, la vider, la filtrer, et la remettre en place assez vite. Le plateau se verrouille avec un système simple et tient bien. Par contre, comme souvent avec les plateaux bien adhérents, j’ai parfois un peu galéré à décoller les prints, surtout au début. C’est plus un point d’ergonomie d’usage qu’un défaut de design pur, mais ça joue sur le confort.

Le moteur est annoncé à moins de 45 dB, et clairement, en fonctionnement, la machine fait un bruit de fond mais rien de vraiment gênant. Tu peux être dans la même pièce sans devenir fou, même pour des impressions longues. Après, il faut garder en tête que le vrai sujet avec la résine, ce n’est pas le bruit, c’est l’odeur et la ventilation, donc de toute façon tu vas la mettre dans un endroit un peu à part ou bien aéré.

Niveau interface, l’écran tactile est assez clair, les menus sont logiques, on ne se perd pas trop. Pas besoin de passer une heure dans le manuel pour lancer son premier print. En revanche, tout n’est pas parfaitement traduit et ça reste un environnement un peu “geek” : si tu n’as jamais touché à une imprimante 3D, tu vas quand même devoir apprivoiser les options. Globalement, le design est bien pensé pour un usage régulier : accès facile à la cuve, couvercle pratique, machine stable. Ça ne révolutionne pas la catégorie, mais pour quelqu’un qui imprime souvent, tu sens que ce n’est pas du bricolage.

Solidité, stabilité et long terme : impression de machine sérieuse

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En termes de construction, la Photon P1 donne vraiment une impression de bloc solide. Les 18 kg, tu les sens quand tu la poses sur l’établi. Le châssis ne bouge pas, la colonne Z avec vis à billes industrielle est bien rigide, et je n’ai constaté aucun jeu suspect après plusieurs impressions longues. Sur les couches, pas de banding étrange ni d’artefacts liés à des vibrations, même sur des pièces hautes. Ça inspire quand même plus confiance que certaines machines plus légères.

L’écran 14K est annoncé comme “haute qualité”, mais comme toujours, difficile de juger de la durabilité réelle sur seulement deux semaines. Ce que je peux dire, c’est qu’il n’y a pas eu de fuite de résine, pas de marque suspecte ni de pixel mort. La protection d’écran fait son taf, et si tu fais un minimum attention quand tu nettoies la cuve, tu ne devrais pas l’abîmer rapidement. Par contre, point un peu flou : la disponibilité des pièces détachées n’est pas très claire sur la fiche Amazon, donc il faudra vérifier chez Anycubic directement pour les écrans de rechange et autres.

Au niveau des mécanismes, la montée/descente du plateau est fluide, pas de bruit bizarre ni de grincement. Les fixations du plateau et de la cuve tiennent bien, je n’ai pas eu de desserrage intempestif. C’est le genre de détail qui, sur le long terme, joue beaucoup sur la fiabilité : si tout se dérègle tous les trois jours, tu finis par laisser tomber. Là, on sent que c’est prévu pour tourner souvent sans être recalibré en permanence.

Le seul point où j’ai un petit doute sur le long terme, c’est plus global : comme toutes les résines modernes très définies, l’écran est une pièce d’usure, et vu la définition, on peut s’attendre à un coût non négligeable en cas de changement. Si tu imprimes beaucoup, il faudra le prévoir dans le budget. Mais dans l’ensemble, la machine semble prête pour un usage régulier, voire intensif, sans partir en vrille au bout de quelques mois. On est clairement au-dessus des petites machines “cheap” qu’on hésite à faire tourner tous les jours.

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Performances & qualité d’impression : là-dessus, elle fait clairement le taf

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C’est sur la qualité d’impression que la Photon P1 se démarque le plus. L’écran 14K avec une précision XY annoncée autour de 16,8 x 24,8 µm, ça se voit. Sur des miniatures de jeu, les arêtes sont nettes, les petits détails type rivets, textures de cuir, cheveux, ressortent vraiment bien. Comparé à une 4K ou même 8K plus ancienne, la différence n’est pas un truc qui te saute à la figure à un mètre de distance, mais dès que tu regardes de près ou que tu peins derrière, c’est plus propre, moins d’aliasing sur les bords.

J’ai fait plusieurs séries de pièces : quelques figurines à 32 mm, un buste assez détaillé, et deux pièces mécaniques avec des emboîtements. Sur les tests dimensionnels, on est dans ce qui est annoncé : tolérance autour de 0,05 mm si tu règles bien ton slicer. Les pièces s’assemblent sans trop de retouche, ce qui est franchement appréciable. Pour quelqu’un qui fait des pièces de modélisme ou des pièces fonctionnelles, c’est suffisant pour ne pas passer sa vie à poncer ou repercer.

Côté fiabilité, je m’attendais à quelques fails au début, surtout le temps de trouver les bons paramètres. Au final, j’ai eu un seul échec complet (une pièce mal supportée, clairement de ma faute) et une impression où quelques petits détails n’ont pas pris, probablement à cause des supports. Le système d’auto-nivellement et la vis à billes aident clairement à garder une bonne répétabilité : tu n’as pas besoin de re-niveler tous les deux prints comme sur certaines machines d’entrée de gamme un peu capricieuses.

Les fonctions “intelligentes” type détection de niveau de résine et de déchets sont utiles, mais pas magiques. Ça peut te sauver une impression si tu as laissé traîner un bout de support dans la cuve ou si tu es trop juste en résine, mais il ne faut pas compter dessus pour rattraper un mauvais placement de supports ou un fichier mal pensé. Globalement, en termes de performance pure, ça imprime vite, proprement, et de façon assez régulière. Pour quelqu’un qui veut passer un cap par rapport à une petite résine basique, là-dessus, la P1 tient bien la route.

Présentation : ce que propose vraiment la Photon P1

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Sur le papier, la Photon P1, c’est une imprimante 3D résine avec un volume d’impression de 223 x 126 x 230 mm, un écran 14K ultra défini, connexion USB + Wi-Fi/LAN, et tout un tas de fonctions “intelligentes” (auto-nivellement, détection de niveau de résine, détection de déchets, accès à une plateforme de modèles, etc.). En gros, Anycubic vend un truc assez complet pour le débutant motivé comme pour l’utilisateur déjà équipé qui veut monter en gamme.

Dans les faits, tu te retrouves avec une grosse machine de près de 18 kg, assez massive, plus orientée “atelier” que petit bureau. Elle fonctionne avec des fichiers STL/OBJ que tu passes dans leur slicer Photon Workshop 4.0. Tu peux aussi profiter de la connexion réseau pour envoyer les jobs à distance, ce qui est plutôt pratique quand tu enchaînes les impressions. Le plateau est large, ce qui permet de faire pas mal de miniatures d’un coup, ou des pièces plus volumineuses genre bustes, props, ou grosses pièces mécaniques.

Le truc qui ressort assez vite, c’est que la P1 met vraiment l’accent sur la stabilité et la répétabilité : vis à billes industrielle, guidage propre, plateau costaud. Par rapport à une petite résine d’entrée de gamme, tu sens que la mécanique a été un peu plus soignée. Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura jamais de fail, mais tu passes moins de temps à te demander si c’est la machine ou tes réglages qui sont en cause.

Pour résumer la présentation : c’est une imprimante résine orientée “usage sérieux à la maison ou petit atelier”, avec un grand volume, une définition très fine et quelques outils logiciels pour simplifier la vie. Elle ne révolutionne pas tout, mais elle coche beaucoup de cases : volume correct, bonne précision, connectivité réseau, supports de résines variées. Après, il faut voir si tout ça est vraiment utile au quotidien, ou si tu payerais moins cher pour un modèle plus basique qui ferait presque pareil.

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Efficacité au quotidien : ce qu’elle simplifie… et ce qui reste pénible

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En usage quotidien, ce qui m’a le plus marqué, c’est le combo auto-nivellement + détection AI. Le nivellement rapide avec auto-vérification, c’est clairement un gain de temps par rapport aux vieilles machines où tu devais visser/dévisser à la main en glissant une feuille de papier. Là, tu lances la procédure, tu suis l’écran, et c’est réglé. Pour quelqu’un qui imprime régulièrement mais qui n’a pas envie de faire du tuning à chaque fois, c’est appréciable.

L’autre point efficace, c’est la gestion des résines un peu épaisses. Anycubic annonce une compatibilité avec des résines industrielles, souples, dentaires, etc. J’ai testé avec une résine plus visqueuse que mon ABS-like habituel, et la machine s’en est bien sortie. Pas besoin de tripoter exagérément les temps d’exposition, et pas de souci de décollage sur le FEP. Le système de “release” et la mécanique stable semblent aider, surtout sur les gros prints où, d’habitude, ça a tendance à arracher.

Par contre, il ne faut pas rêver : ça reste une imprimante résine. Donc nettoyage de la cuve, filtrage, gants, masque, alcool isopropylique, post-curing UV… Toute cette partie-là ne disparaît pas. L’ergonomie de la machine limite un peu la casse (plateau et cuve faciles à enlever, couvercle pratique), mais tu passes quand même du temps à nettoyer et à gérer le bazar après chaque grosse impression. Si tu viens du FDM, tu vas trouver ça plus lourd au quotidien.

Enfin, le côté réseau/Wi-Fi et l’accès à la plateforme Makeronline sont un plus si tu aimes lancer des prints à distance et piocher dans une bibliothèque de modèles. Ça fonctionne, ce n’est pas indispensable, mais ça rend la machine un peu plus “moderne” que les vieux modèles tout-USB. En résumé, niveau efficacité, la Photon P1 te fait gagner du temps sur les réglages et la fiabilité, mais elle ne supprime pas les contraintes propres à la résine. Si tu acceptes ça, elle fait bien le job et limite les prises de tête techniques.

Points Forts

  • Très bonne qualité de détail grâce à l’écran 14K et à la mécanique stable
  • Grand volume d’impression pour une résine, pratique pour gros modèles ou lots
  • Auto-nivellement et détection AI qui réduisent les ratés et simplifient la mise en route

Points Faibles

  • Tout l’écosystème résine reste contraignant (odeurs, nettoyage, post-traitement)
  • Investissement un peu élevé pour un usage occasionnel ou pour découvrir la 3D sans expérience

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après deux bonnes semaines à jouer avec l’Anycubic Photon P1, mon avis est assez clair : c’est une imprimante 3D résine solide, précise et fiable, plutôt pensée pour ceux qui veulent passer un cap par rapport aux petites machines de base. La qualité de détail est vraiment au rendez-vous, le grand volume est pratique, et l’auto-nivellement plus la vis à billes rendent l’ensemble assez stable. Tu passes moins de temps à bricoler les réglages et plus de temps à sortir des pièces correctes, ce qui est un peu le but.

Par contre, ce n’est pas une baguette magique. Ça reste une résine : odeurs, nettoyage, gants, alcool, post-curing… La machine limite les emmerdes côté mécanique, mais elle ne supprime pas tout ce qui va autour. Et pour un débutant total, même si l’interface est plutôt simple, il faudra quand même accepter une vraie phase d’apprentissage. En plus, le prix la place au-dessus des petites résines “pour voir”, donc autant être sûr de vouloir s’y mettre sérieusement.

Pour moi, c’est un bon choix pour : ceux qui impriment souvent des miniatures ou pièces détaillées, ceux qui veulent un plateau plus grand et moins de ratés, et les utilisateurs qui ont déjà une première expérience en résine ou FDM et veulent monter en gamme. Ceux qui devraient passer leur chemin : les curieux qui veulent juste tester sans se prendre la tête, les gens très sensibles aux odeurs ou sans possibilité de bien ventiler, et ceux qui n’ont pas besoin d’une telle définition. Si tu te reconnais plutôt dans la première catégorie, la Photon P1 offre un bon rapport qualité-prix et fait clairement le job.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente

★★★★★ ★★★★★

Design & ergonomie : pensée pour imprimer souvent

★★★★★ ★★★★★

Solidité, stabilité et long terme : impression de machine sérieuse

★★★★★ ★★★★★

Performances & qualité d’impression : là-dessus, elle fait clairement le taf

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment la Photon P1

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : ce qu’elle simplifie… et ce qui reste pénible

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Publié le
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