Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bonne affaire si tu exploites vraiment ses fonctions

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : plein de petites bonnes idées, quelques ratés

★★★★★ ★★★★★

Solidité, écran 9K et entretien : ça a l’air costaud, mais quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performances et qualité d’impression : rapide, précis, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la Mars 5 Ultra, sans le vernis marketing

★★★★★ ★★★★★

Intelligence, capteurs et caméra AI : utile, mais pas un cerveau autonome

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très bonne qualité d’impression avec écran 9K et résolution XY de 18 µm
  • Auto-nivellement, capteurs et plateau/bac bien pensés qui simplifient vraiment l’usage
  • Vitesse d’impression sensiblement plus élevée que les générations précédentes, surtout en mode rapide

Points Faibles

  • Système de bac inclinable plus bruyant et dont la durabilité à long terme reste à confirmer
  • Fonctions avancées (caméra AI, cluster WiFi) peu utiles pour un utilisateur occasionnel et firmware encore perfectible
Marque ELEGOO

Une petite résine 9K qui envoie du lourd sur le papier

J’ai utilisé l’ELEGOO Mars 5 Ultra pendant un peu plus de deux semaines, principalement pour imprimer des figurines et quelques pièces de boîtier pour de l’électronique. Avant ça, je tournais avec une Mars 3 et une petite Anycubic Photon mono 4K, donc je vois assez bien ce qui a évolué et ce qui est juste du marketing. Sur le papier, la Mars 5 Ultra coche pas mal de cases : écran 9K, vitesse annoncée à 150 mm/h, WiFi, caméra intégrée, nivellement automatique… bref, ça fait très “mini machine pro” pour le bureau.

Concrètement, dès le déballage, j’ai compris que ce n’était pas un jouet pour quelqu’un qui n’a jamais touché une résine. Ça reste une machine MSLA classique : résine liquide partout, odeur, nettoyage, gants, IPA, etc. L’interface est plus moderne que ma Mars 3, mais si tu ne connais pas les bases (exposition, supports, nettoyage), ça ne va pas tout résoudre par magie. Par contre, pour quelqu’un qui a déjà fait un peu de résine, on sent que ELEGOO a essayé de corriger pas mal de petites galères du quotidien.

Je l’ai branchée sur mon réseau WiFi, connectée à un PC portable, et j’ai enchaîné : test rook, figurines 32 mm, buste plus gros, puis une pièce assez haute pour voir si la vitesse “150 mm/h” tient un minimum la route. J’ai aussi joué avec la caméra AI pour voir si ça servait vraiment à quelque chose ou si c’était juste un gadget. Spoiler : ça peut sauver une impression, mais ce n’est pas infaillible.

Au final, mon ressenti, c’est que la Mars 5 Ultra est une bonne évolution des Mars précédentes, mais pas une révolution totale. Il y a des vraies bonnes idées (plaque qui se verrouille, bac inclinable, WiFi, auto-level), mais aussi quelques trucs pas encore bien aboutis, notamment côté logiciel et bruit. C’est une machine qui fait bien le job pour quelqu’un qui imprime souvent, mais si tu cherches ta toute première imprimante résine, ça peut être un peu violent comme entrée en matière.

Rapport qualité-prix : bonne affaire si tu exploites vraiment ses fonctions

★★★★★ ★★★★★

Niveau rapport qualité-prix, la Mars 5 Ultra se place dans le haut du panier des petites imprimantes résine, mais avec pas mal de choses dans la balance : écran 9K, auto-level, WiFi, caméra, bac inclinable, capteurs, etc. Si tu viens d’une vieille Mars ou d’une 4K basique, tu sens clairement le gap en confort d’usage et en fonctions. La question, c’est : est-ce que tu as vraiment besoin de tout ça, ou est-ce qu’une machine un peu moins chère ferait déjà largement l’affaire pour ton usage ?

Comparée à une Mars 3 ou à une Anycubic Mono 4K/6K sans toutes ces options, tu paies plus, c’est clair, mais tu gagnes en vitesse, en précision et en petites sécurités (auto-level, détection de manque de résine, reprise après coupure). Si tu imprimes souvent, que tu fais des petites séries de figurines ou des pièces pour des clients, ça se justifie : tu perds moins de temps à régler, tu rates un peu moins d’impressions bêtement, et tu peux surveiller à distance. Là, on peut parler de bon rapport qualité-prix.

Si par contre tu imprimes deux figurines par mois pour toi, la caméra AI, le cluster WiFi et tout le tralala, tu vas les utiliser une fois au début et les oublier. Dans ce cas, une Mars un peu plus simple ou une autre résine 4K correcte fera le job pour moins cher, et la différence de rendu ne changera pas ta vie. C’est vraiment une machine qui prend son sens si tu exploites la vitesse, le WiFi, et que tu enchaînes les prints.

La note moyenne Amazon autour de 4,2/5 colle assez bien à ce que je ressens : c’est une bonne machine, avec des vraies qualités, mais pas parfaite. Il y a encore des petits points à améliorer côté firmware, bruit et clarté sur les pièces détachées. Si tu acceptes ces compromis et que tu as un besoin régulier d’impressions détaillées, le prix me paraît cohérent. Si tu cherches juste à découvrir la résine sans te ruiner, tu peux trouver plus simple et moins cher, même si ce sera moins confortable et un peu moins rapide.

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Design et ergonomie : plein de petites bonnes idées, quelques ratés

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, on est dans la lignée des Mars : format compact, carénage alu, cloche colorée. Rien de fou, mais ça tient bien sur un bureau sans prendre toute la place. Ce qui m’a le plus plu dans le design, ce n’est pas le look, c’est les détails pratiques. La plaque de construction avec verrouillage en un clic, par exemple : tu la mets, tu tournes, c’est serré, pas besoin de jongler avec deux vis comme sur les anciens modèles. Quand tu dois la retirer avec la résine qui coule partout, ça simplifie vraiment la vie.

Le bac remplaçable avec verrouillage et le double port de versement, c’est pareil : ça paraît anodin, mais quand tu vides la résine, tu te retrouves moins à en foutre partout. Le bac qui s’incline pour la libération, on le voit surtout en fonctionnement : la machine penche le bac au lieu de faire des grands mouvements de l’axe Z, ce qui donne un mouvement un peu plus bruyant mais plus rapide. Sur le long terme, j’ai quand même une petite inquiétude sur l’usure mécanique de ce système, mais pour l’instant rien à signaler.

L’écran tactile capacitif avec interface verticale est plutôt agréable. Les menus sont plus modernes que sur ma Mars 3, les icônes sont claires, et on trouve assez vite les réglages de base. Par contre, tout n’est pas hyper logique : certains sous-menus sont un peu planqués, et la traduction française est correcte mais pas parfaite. Rien de bloquant, mais on sent que le firmware pourrait encore être un peu peaufiné.

Un point moins sympa : le bruit. Entre le mouvement du bac qui s’incline et les ventilateurs, ce n’est pas une machine silencieuse. Ce n’est pas un avion non plus, mais pour bosser à côté toute la journée, ça peut fatiguer. Si tu comptes l’installer dans une pièce où tu dors ou dans un salon, prévois plutôt un coin dédié ou un caisson. Globalement, le design est bien pensé pour l’usage quotidien, mais il ne règle pas le problème principal de toutes les imprimantes résine : ça reste un truc salissant, avec odeur, et qu’il vaut mieux isoler un minimum.

Solidité, écran 9K et entretien : ça a l’air costaud, mais quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Sur la construction globale, la Mars 5 Ultra donne une impression plutôt sérieuse. Le châssis en aluminium est rigide, le plateau ne prend pas de jeu au bout de quelques impressions, et le système de verrouillage tient bien. Avec ses 8,8 kg, on sent que ce n’est pas une coquille vide. Après deux semaines et pas mal de cycles, je n’ai pas vu de jeu apparaître sur l’axe Z ni de dérive évidente sur le nivellement, donc de ce côté-là, ça inspire confiance. Reste à voir sur plusieurs mois, mais on n’est pas sur un truc cheap en plastique.

L’écran LCD 9K est protégé par un film trempé 9H, et ça, c’est clairement un bon point. Sur d’autres machines, la moindre goutte de résine qui sèche ou un coup de spatule un peu maladroit peuvent te flinguer l’écran, et là, tu pleures. Là, tu as une couche sacrifiable qui encaisse un peu les erreurs. Je l’ai déjà nettoyé plusieurs fois, pas de rayures visibles pour l’instant. Il faudra juste penser à le remplacer avant qu’il ne soit trop abîmé, mais c’est toujours mieux que de changer tout l’écran.

Le système de bac inclinable, par contre, c’est le truc où j’ai un doute à long terme. Mécaniquement, ça bouge plus qu’un bac fixe, donc forcément, ça s’use. Pour l’instant, rien de bizarre (pas de clac inquiétant, pas de jeu), mais si tu imprimes tous les jours, ce sera clairement une pièce à surveiller avec le temps. Même chose pour les ventilateurs : ils tournent souvent et ne sont pas discrets, donc je ne serais pas surpris qu’ils deviennent plus bruyants au bout de quelques mois.

Côté entretien, on reste sur du classique pour une résine : changement de film FEP, nettoyage du bac, dépoussiérage, etc. Le fait que le bac soit verrouillable et plus facile à manipuler limite un peu les risques de casse bête. Par contre, l’absence d’info claire sur la disponibilité des pièces détachées sur la fiche Amazon n’est pas rassurante. ELEGOO en vend en général sur son site (écrans, bacs, FEP), mais ce serait bien d’avoir ça directement indiqué. Globalement, la machine semble bien partie pour durer si tu en prends soin, mais ce n’est pas non plus un tank indestructible.

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Performances et qualité d’impression : rapide, précis, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Niveau performances, la Mars 5 Ultra tient plutôt bien ses promesses, mais il faut être réaliste sur les chiffres annoncés. Les 150 mm/h, tu les vois surtout sur des impressions optimisées en mode rapide, avec des hauteurs de couche raisonnables et des pièces assez simples. Sur mes tests de figurines 32 mm en 0,03 mm de couche, je suis plus sur des gains de 30 à 40 % par rapport à ma Mars 3, ce qui est déjà franchement pas mal. Tu ne divises pas le temps par deux, mais tu sens que ça dépote un peu plus.

La qualité d’impression, avec l’écran 9K et la résolution XY de 18 µm, est très bonne. Les détails sur les visages, les textures de tissus, les gravures fines ressortent bien. En pratique, la différence avec une bonne 4K n’est pas un choc énorme sur des petites figurines, mais sur des bustes ou des pièces avec beaucoup de micro-détails, tu vois que c’est plus propre, surtout sur les arrondis et les petites inscriptions. Il faut quand même bien régler tes temps d’exposition : la fonction de calibration de résine qui teste différentes zones aide vraiment à trouver un réglage stable.

Le système de libération par inclinaison du bac marche globalement bien : j’ai eu moins de problèmes de pièces qui se décollent en cours de route que sur ma Mars 3, et les couches semblent se séparer plus facilement du film. Par contre, ce système ajoute un peu de vibration et de bruit pendant le cycle, donc ce n’est pas neutre. Sur les grosses pièces hautes, j’ai eu une impression qui a montré un léger banding vertical, difficile de dire si ça vient du mouvement du bac ou de la résine utilisée, mais c’est à signaler.

En termes de fiabilité, sur une quinzaine d’impressions, j’ai eu deux ratés : une pièce mal supportée (ma faute) et une fois un début de warping détecté un peu tard. La caméra AI a repéré un plateau vide sur un test et m’a évité de laisser tourner pour rien, donc ça, c’est plutôt positif. Globalement, la machine est performante et assez stable, mais ce n’est pas plug-and-play : il faut toujours passer du temps à peaufiner supports et paramètres si tu veux exploiter vraiment le 9K et la vitesse.

Ce que propose vraiment la Mars 5 Ultra, sans le vernis marketing

★★★★★ ★★★★★

Sur le plan purement technique, la Mars 5 Ultra, c’est une imprimante 3D résine MSLA avec un écran monochrome 9K de 7 pouces, une zone d’impression de 153,36 x 77,76 x 165 mm et une résolution XY de 18 µm. Dit plus simplement : tu peux faire des figurines 28–75 mm très détaillées, et de petits dioramas ou pièces techniques, mais ce n’est pas une machine “grosse taille”. La hauteur de 165 mm limite un peu pour les grosses statues, mais pour du jeu de plateau ou du proxy, ça suffit largement.

Les gros arguments mis en avant : impression rapide jusqu’à 150 mm/h, nivellement automatique via capteur mécanique, WiFi avec impression en cluster, caméra AI intégrée et plateau avec gravure laser pour améliorer l’adhérence. Sur le terrain, la moitié de ces points sont vraiment utiles, l’autre moitié est un peu plus gadget ou dépend beaucoup de ta façon de bosser. Par exemple, l’impression en cluster, c’est sympa si tu as plusieurs Mars 5 au boulot ou dans un fablab, mais pour un particulier avec une seule machine, ça reste un bonus, pas un game changer.

La machine pèse environ 8,8 kg, châssis alu, couvercle classique type cloche, écran protégé par un film trempé 9H. Elle arrive déjà quasi prête : tu installes le bac, tu laisses faire l’auto-level, tu mets de la résine et tu peux lancer le fichier test. Niveau format de fichier, on reste sur du STL à trancher, rien de spécial, c’est compatible avec les slicers habituels (version modifiée de Chitu/Elegoo, etc.).

En résumé, la Mars 5 Ultra se positionne comme une petite machine de bureau “un peu plus sérieuse” que les anciennes Mars : elle ne prend pas plus de place, mais elle veut te faire gagner du temps et réduire les ratés avec l’auto-level, les capteurs et la caméra. Ça marche globalement, mais il faut être clair : ça reste une imprimante résine grand public, pas une machine industrielle. Elle fait le job pour un usage hobby poussé ou un petit atelier, surtout si tu imprimes souvent de petites séries.

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Intelligence, capteurs et caméra AI : utile, mais pas un cerveau autonome

★★★★★ ★★★★★

Un des gros discours autour de cette Mars 5 Ultra, c’est le côté “intelligent” : capteur mécanique pour le nivellement, détection de manque de résine, caméra AI qui surveille les impressions, reprise après coupure de courant, etc. Sur le terrain, ça rend la machine plus confortable à utiliser, mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’elle rattrape toutes tes erreurs. L’auto-nivellement avec le capteur mécanique, par contre, c’est un vrai plus : tu lances la procédure, la machine se débrouille, et tu n’as plus à jouer du papier et des vis comme avant. C’est un gain de temps clair, notamment si tu démontes souvent le plateau.

La détection d’anomalies (résine insuffisante, objet étranger, film à changer, température trop haute) est rassurante. J’ai eu une alerte sur un niveau de résine un peu juste, ce qui m’a permis de rajouter ce qu’il fallait avant de tout foirer. Pour le film, la machine a signalé un souci après plusieurs impressions consécutives, ça pousse à vérifier et à ne pas attendre la catastrophe. Par contre, ce n’est pas hyper fin : parfois, elle t’alerte un peu trop tôt, parfois elle ne voit pas un petit défaut qui, toi, te saute aux yeux sur la pièce finie.

La caméra AI, je l’ai surtout utilisée pour deux choses : vérifier à distance que ça imprime bien (plateau pas vide, pas de gros paquet de résine collé au FEP), et enregistrer des timelapses. Pour surveiller une impression pendant que tu es dans une autre pièce, ça fait le job. Elle m’a évité une impression à vide complète, donc rien que pour ça, je trouve que ce n’est pas juste un gadget. Par contre, pour les histoires de warping ou de micro-défauts, ne rêve pas, ça ne va pas tout détecter.

La mise à jour OTA du firmware via WiFi est pratique : plus besoin de jouer avec des clés USB pour ça. J’ai fait une mise à jour sans souci, ça a pris quelques minutes. En résumé, toute cette couche “intelligente” rend l’imprimante plus agréable et un peu plus sécurisante, surtout si tu imprimes souvent. Mais ça reste des aides : si tu rates ton support ou tes réglages de résine, la machine ne fera pas de miracle. Elle réduit les gros ratés idiots, mais elle ne remplace pas l’expérience utilisateur.

Points Forts

  • Très bonne qualité d’impression avec écran 9K et résolution XY de 18 µm
  • Auto-nivellement, capteurs et plateau/bac bien pensés qui simplifient vraiment l’usage
  • Vitesse d’impression sensiblement plus élevée que les générations précédentes, surtout en mode rapide

Points Faibles

  • Système de bac inclinable plus bruyant et dont la durabilité à long terme reste à confirmer
  • Fonctions avancées (caméra AI, cluster WiFi) peu utiles pour un utilisateur occasionnel et firmware encore perfectible

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après ces deux semaines avec l’ELEGOO Mars 5 Ultra, mon avis est assez clair : c’est une bonne petite imprimante résine pour quelqu’un qui sait déjà à quoi s’attendre avec ce type de machine et qui veut monter d’un cran en confort et en vitesse. La qualité d’impression est au niveau, la résolution 9K permet d’aller chercher des détails fins, et l’auto-nivellement plus les capteurs réduisent une partie des galères habituelles. On sent aussi qu’ELEGOO a vraiment réfléchi aux petits trucs du quotidien : plateau qui se verrouille, bac plus pratique à vider, calibration de résine intégrée, etc. Ce n’est pas juste du tape-à-l’œil.

Par contre, ce n’est pas la machine miracle. Le système de bac inclinable est rapide mais un peu bruyant, la caméra AI est utile mais loin d’être parfaite, et le firmware pourrait encore être un peu mieux organisé. Et surtout, ça reste une imprimante résine : odeur, nettoyage, gants, espace dédié, tout ça ne disparaît pas. Pour moi, cette Mars 5 Ultra s’adresse surtout à des hobbyistes sérieux, des petits pros, ou des gens qui impriment souvent et veulent gagner du temps et sécuriser leurs impressions. Si tu débutes complètement ou que tu imprimes très peu, tu paieras des fonctions que tu n’utiliseras presque pas, et une machine plus simple te suffira largement.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bonne affaire si tu exploites vraiment ses fonctions

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : plein de petites bonnes idées, quelques ratés

★★★★★ ★★★★★

Solidité, écran 9K et entretien : ça a l’air costaud, mais quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performances et qualité d’impression : rapide, précis, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la Mars 5 Ultra, sans le vernis marketing

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Intelligence, capteurs et caméra AI : utile, mais pas un cerveau autonome

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