Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment le gros volume et le combo

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça en impose, mais ce n’est pas hyper friendly

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et qualité de fabrication : du métal, oui, mais pas que du haut de gamme

★★★★★ ★★★★★

Performance et qualité d’impression : ça sort bien, mais il faut un minimum de mise au point

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la Kobra S1 Max Combo sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : ça imprime gros, mais ce n’est pas une machine à oublier dans un coin

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Gros volume d’impression 350 x 350 x 350 mm pratique pour casques, grandes pièces et prototypes
  • Châssis CoreXY métallique stable avec auto-nivellement LeviQ 3.0 efficace sur toute la surface du plateau
  • Combo ACE 2 Pro utile pour sécher le filament à 65 °C pendant l’impression et limiter les problèmes d’humidité

Points Faibles

  • Machine encombrante, assez bruyante et pas vraiment adaptée à un petit salon
  • Garantie courte sur la tête d’impression et l’extrudeur (3 mois) alors que ce sont des pièces très sollicitées
Marque ‎ANYCUBIC

Une grosse bécane CoreXY qui donne envie… puis qu’on regarde de plus près

J’ai utilisé l’Anycubic Kobra S1 Max Combo pendant un peu plus de deux semaines, en gros tous les soirs et une bonne partie d’un week-end. Je venais d’une Ender 3 « pimpée » et d’une petite Bambu A1 Mini, donc j’ai un point de comparaison entre une machine à bricoler et une machine plus « plug and play ». Sur le papier, cette Kobra S1 Max Combo a tout pour plaire : gros volume 350 x 350 x 350 mm, structure CoreXY, hotend à 350 °C, séchage de filament intégré avec le ACE 2 Pro, auto-nivellement avancé LeviQ 3.0… bref, c’est clairement pensé pour ceux qui veulent imprimer gros et toucher à plusieurs matériaux.

Concrètement, je l’ai montée, calibrée rapidement, puis j’ai lancé plusieurs impressions : un casque type cosplay en PLA, des pièces fonctionnelles en PETG (support mural, boîtiers), un peu de TPU pour tester la souplesse, et quelques tests plus courts en PLA-CF. Mon but, ce n’était pas de faire des jolis benchies pour Instagram, mais de voir si la machine tient la route sur des impressions longues de 20 à 30 heures sans me pourrir la vie. Je me fiche un peu du marketing, je veux juste que ça imprime correctement sans babysitting permanent.

Globalement, la première impression, c’est « grosse machine sérieuse », mais avec quelques choix un peu bizarres niveau ergonomie et logiciel. L’auto-nivellement fait le job, la première couche est propre une fois bien réglée, mais ce n’est pas non plus magique : il faut quand même vérifier le Z-offset et ajuster un peu. Le combo avec le ACE 2 Pro est intéressant sur le papier, surtout si tu imprimes beaucoup et que tu veux du multi-matériaux, mais il faut reconnaître que ça complexifie un peu l’ensemble, surtout pour un premier achat.

Au final, après ces deux semaines, mon avis est plutôt nuancé : la Kobra S1 Max Combo a du potentiel, surtout pour du cosplay, de la déco XL ou des pièces volumineuses, mais ce n’est pas une machine « j’appuie sur start et j’oublie ». Si tu cherches un truc zéro prise de tête, il y a plus simple ailleurs. Si tu aimes bidouiller un minimum et que le gros volume te parle, là ça commence à devenir intéressant, à condition d’accepter quelques défauts et un peu de bruit dans l’atelier.

Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment le gros volume et le combo

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je dirais que la Kobra S1 Max Combo se défend bien, mais uniquement si tu as vraiment besoin de ce qu’elle propose. Si tu imprimes surtout des petites pièces, honnêtement, tu peux trouver moins cher et plus simple à prendre en main. Là, tu payes clairement pour le gros volume 350 x 350 x 350 mm, la structure CoreXY, le hotend à 350 °C et le combo avec le ACE 2 Pro. Si tu exploites tout ça (impressions longues, multi-matériaux, filaments sensibles à l’humidité), le prix commence à devenir cohérent.

Comparé à d’autres grosses machines du marché, on est dans une zone où le prix reste « raisonnable » pour du grand format, surtout si tu compares à certaines marques plus premium qui montent vite très haut. Par contre, il faut garder en tête la garantie : 6 mois constructeur, avec seulement 3 mois sur la tête d’impression et l’extrudeur. Ce n’est pas énorme, surtout quand on sait que ce sont des pièces qui peuvent lâcher si tu imprimes beaucoup ou avec des filaments abrasifs. Ça ne tue pas le produit, mais ça joue dans l’évaluation globale du rapport qualité-prix.

Un truc à prendre en compte aussi, c’est le coût caché : buse de rechange (surtout si tu fais du fibre de carbone), courroies, éventuellement plateau si tu le massacres à force de racler, et bien sûr les filaments de meilleure qualité pour profiter vraiment de la machine. Si tu es du genre à acheter du PLA no-name au kilo et à ne pas trop te prendre la tête, tu ne vas pas tirer tout le potentiel de la machine, et le combo ACE 2 Pro sera un peu « overkill » pour ton usage.

Pour résumer, le rapport qualité-prix est bon si : tu veux imprimer gros, tu as déjà un minimum d’expérience ou tu es prêt à apprendre, et tu comptes vraiment utiliser le séchage et la gestion de plusieurs types de matériaux. Si tu es débutant, que tu manques de place et que tu veux juste faire quelques gadgets, je te conseillerais plutôt une machine plus petite, moins chère et plus simple, quitte à passer à ce genre de modèle plus tard quand tu auras vraiment besoin de ce volume et de ces fonctions.

71KVkwJ92IL._AC_SL1500_

Design et ergonomie : ça en impose, mais ce n’est pas hyper friendly

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, la Kobra S1 Max fait clairement « grosse machine sérieuse ». Le châssis CoreXY entièrement métallique donne tout de suite une impression de rigidité, et une fois montée, elle ne bouge pas d’un poil. Les mouvements sont rapides et précis, on sent que la structure suit sans vibrer dans tous les sens. Par contre, cette rigidité a un prix : c’est massif, lourd (près de 30 kg) et ça prend beaucoup de place. Si tu comptes la poser sur un bureau IKEA bancal, oublie, il faut une table solide ou un établi, sinon tu vas vite te retrouver avec des vibrations parasites et un bruit encore plus présent.

En termes d’ergonomie, le montage est correct mais pas ultra simple si tu n’as jamais monté une imprimante 3D. Il y a pas mal de pièces, de câbles, et avec le combo ACE 2 Pro à brancher, ça commence à faire un sacré câblage autour de la machine. Ce n’est pas infaisable, mais on est loin d’une machine qui sort de la boîte prête à imprimer en 15 minutes. J’ai mis environ 1h30 en prenant mon temps et en vérifiant deux fois les branchements, surtout autour des moteurs et de l’alimentation du ACE 2 Pro.

Le placement de certains éléments est un peu discutable. Le boîtier de contrôle est lisible, l’écran est correct, mais certains ports ne sont pas super accessibles une fois la machine calée contre un mur. Pareil pour la gestion des câbles : si tu n’aimes pas voir des fils partout, il va falloir prendre 30 minutes de plus pour tout fixer proprement avec des colliers. Ce n’est pas dramatique, mais pour une machine à ce prix, un peu plus de soin sur le routage des câbles aurait été appréciable.

Visuellement, ça fait le job : ce n’est pas une pièce de déco, mais ce n’est pas moche non plus. C’est surtout fonctionnel. Ce qui m’a plu, c’est la sensation que tout est bien serré, pas de jeu bizarre dans les axes. Ce qui m’a moins plu, c’est le côté « usine à gaz » avec le combo ACE 2 Pro qui rajoute encore un bloc sur la table. Si tu as un petit espace, ça devient vite encombré. En résumé : design sérieux, plutôt orienté atelier qu’appart, et ergonomie correcte mais pas pensée pour le total débutant.

Matériaux et qualité de fabrication : du métal, oui, mais pas que du haut de gamme

★★★★★ ★★★★★

Sur les matériaux, Anycubic met en avant une construction « entièrement métallique » pour le châssis, et là-dessus, il n’y a pas grand-chose à redire : la structure principale est vraiment en métal, c’est rigide et ça limite bien les flexions pendant les mouvements rapides du CoreXY. Les profilés et les assemblages respirent la solidité, on n’a pas l’impression que ça va se tordre au moindre choc. Pour une machine de ce volume, c’est important, sinon tu te retrouves avec des décalages et du ghosting dès que tu pousses un peu la vitesse.

Après, il ne faut pas rêver non plus, tout n’est pas au niveau d’une machine pro. Certains plastiques sur les carters, les supports de ventilateurs ou certaines fixations font un peu plus « entrée/milieu de gamme ». Ce n’est pas gênant pour l’impression, mais ça rappelle qu’on est sur un produit grand public costaud mais pas au niveau d’une machine industrielle. Les rails et les courroies sont corrects, mais ce ne sont pas les pièces les plus haut de gamme que j’ai vues. Ça fait le job, mais si tu imprimes en continu H24, je garderais en tête qu’il faudra sûrement prévoir un peu de maintenance et de remplacement de courroies à moyen terme.

Du côté de la hotend et de l’extrusion, la montée à 350 °C ouvre clairement la porte aux matériaux plus techniques. La tête d’impression paraît bien construite, avec un assemblage propre et une bonne gestion du refroidissement. Par contre, la garantie limitée à 3 mois sur la tête d’impression et les composants de l’extrudeur montre bien que ce sont des pièces considérées comme consommables par le fabricant. En gros, ça fonctionne bien, mais si tu tires beaucoup dessus avec des filaments abrasifs type fibre de carbone, attends-toi à devoir changer buse et peut-être certaines pièces plus souvent.

Le ACE 2 Pro, lui, est plutôt bien fini pour un accessoire de ce type : boîtier solide, moteurs brushless qui inspirent confiance, et intérieur assez propre. Mais encore une fois, on sent que c’est pensé pour un usage avancé plutôt que pour monsieur tout-le-monde qui veut juste lancer du PLA. En résumé : matériaux globalement sérieux pour le prix, surtout sur la structure, mais ne t’attends pas à un tank indestructible. Ça reste une bonne base pour un atelier perso ou un petit labo, à condition d’accepter un peu de maintenance et quelques pièces à surveiller dans le temps.

71hHYcAig8L._AC_SL1500_

Performance et qualité d’impression : ça sort bien, mais il faut un minimum de mise au point

★★★★★ ★★★★★

Côté performance pure, la Kobra S1 Max Combo m’a plutôt surpris dans le bon sens, surtout sur le grand format. J’ai lancé un casque complet en PLA, quasiment au volume max, sur plus de 24 heures d’impression. Résultat : pas de décalage d’axes, pas de couche qui part en vrille au milieu de la nuit, et une surface assez propre pour ce type de pièce. Il y a un peu de ghosting sur certaines zones avec des changements de direction rapides, mais rien de dramatique, surtout pour du cosplay ou des grosses pièces de déco. Pour des petites pièces mécaniques très précises, il faudra peut-être baisser un peu la vitesse et peaufiner les paramètres.

Le système d’auto-nivellement LeviQ 3.0 fait clairement une différence. Les 49 points de mesure permettent d’avoir une première couche assez homogène sur tout le plateau, ce qui n’est pas gagné sur 350 x 350 mm. J’ai juste dû affiner le Z-offset manuellement après le premier test, mais une fois que c’est fait, les premières couches sont restées régulières sur plusieurs impressions. Ça évite les zones où ça n’accroche pas ou où la buse racle trop fort. Pour un gros volume, c’est un vrai plus, surtout pour les longues impressions où tu ne veux pas rester à côté pendant 2 heures.

Le système de refroidissement qui aspire l’air extérieur pour solidifier rapidement le filament fait globalement ce qu’il promet : j’ai constaté peu de stringing (fils) en PLA et PETG une fois les profils un peu ajustés, et assez peu de warping sur des pièces larges, même sans caisson fermé. Ça ne remplace pas un vrai caisson pour l’ABS ou l’ASA, mais pour du PLA/PETG, c’est propre. En revanche, pour des matériaux plus exigeants (nylon, PC, certains PA), on sent vite la limite du fait que la machine n’est pas entièrement enfermée.

Le ACE 2 Pro aide bien sur la constance de l’alimentation en filament. Sur les impressions longues, je n’ai pas eu de sous-extrusion bizarre ou de bourrage lié à un enroulement de bobine. Le séchage à 65 °C en parallèle de l’impression est un vrai plus pour les matériaux sensibles à l’humidité. Par contre, tout ça rajoute du bruit et de la complexité au setup. Au global, la performance est « franchement pas mal » pour une machine de ce volume : ce n’est pas une bête de course ultra optimisée comme certaines machines fermées plus chères, mais pour du grand format à la maison, le rapport taille/qualité de print est correct, à condition de passer un peu de temps dans les réglages.

Ce que propose vraiment la Kobra S1 Max Combo sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Sur la fiche produit, l’Anycubic Kobra S1 Max Combo, c’est clairement une machine qui veut jouer dans la cour des grands formats « sérieux ». On a un volume de 350 x 350 x 350 mm, une architecture CoreXY, une structure annoncée entièrement métallique, une hotend qui monte à 350 °C, et la compatibilité avec pas mal de filaments : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PC, PA, et même des versions chargées fibre (PLA-CF, PETG-CF, etc.). En gros, si tu ne fais que du PLA, tu es largement couvert, et si tu veux monter en gamme sur des matériaux plus techniques, tu as de la marge, au moins côté température.

Le combo inclut le fameux ACE 2 Pro, qui n’est pas juste un « sèche-filament » classique. Il y a quatre moteurs brushless indépendants, un tampon pour l’alimentation fluide des filaments, et surtout la possibilité de sécher le filament à 65 °C pendant que ça imprime. L’idée, c’est d’éviter l’humidité et les bourrages, surtout sur des matériaux chiants comme le nylon ou certains PETG. Sur le terrain, ça reste un gros boîtier à gérer en plus, mais pour les longues impressions, c’est plutôt rassurant d’avoir les bobines au sec et bien guidées.

Autre point mis en avant : le système d’auto-nivellement LeviQ 3.0 avec 49 points de mesure. Là, clairement, ça change la vie par rapport aux machines où tu dois visser les molettes sous le plateau. La machine scanne le lit chauffant, corrige les écarts, et tu te retrouves avec une première couche déjà pas mal sans y passer 1 heure. Attention, ça ne dispense pas de régler ton Z-offset au début, mais une fois que c’est fait, tu peux enchaîner les prints sans tout recommencer à chaque fois. Pour un usage un peu régulier, c’est franchement pratique.

Niveau connectivité, on a Wi-Fi et Ethernet, donc tu peux l’intégrer facilement à un petit réseau d’atelier ou la piloter depuis un PC. Pas besoin de jouer uniquement avec la carte SD ou la clé USB, même si ça reste possible. La machine pèse presque 30 kg, donc on n’est pas sur un petit jouet de bureau, c’est plutôt une machine que tu poses sur une table solide et que tu ne bouges plus trop. Globalement, la présentation correspond à une imprimante 3D orientée « atelier perso ou petit fablab », pas trop pour le salon, surtout avec la taille et le bruit.

71afnsrfzqL._AC_SL1500_

Efficacité au quotidien : ça imprime gros, mais ce n’est pas une machine à oublier dans un coin

★★★★★ ★★★★★

En usage réel, l’efficacité de la Kobra S1 Max Combo dépend beaucoup de ton profil. Si tu es déjà un peu à l’aise avec les imprimantes 3D, tu vas assez vite trouver tes marques : auto-nivellement pratique, gestion multi-matériaux possible, séchage intégré, et gros volume qui permet de lancer des pièces que tu ne pourrais pas faire ailleurs en une seule fois. Pour moi, le gros point fort, c’est justement de pouvoir imprimer des objets volumineux sans découper en 4 et recoller derrière. Pour du cosplay, des maquettes ou des prototypes de boîtiers, ça change la donne.

Par contre, si tu espères une machine « j’appuie sur start et basta », tu risques d’être un peu déçu. Il y a quand même une phase de prise en main : comprendre le LeviQ 3.0, régler ton Z-offset, tester quelques profils de slicer, et apprivoiser le ACE 2 Pro. Rien d’insurmontable, mais on est loin d’une machine ultra guidée pour débutants. J’ai dû reprendre deux ou trois prints au début parce que j’avais été un peu optimiste sur la vitesse ou parce que je n’avais pas assez ajusté les températures en fonction du filament utilisé.

L’autre point à prendre en compte, c’est le bruit et la place. Entre la machine elle-même, le ACE 2 Pro, les bobines et le PC ou le smartphone pour piloter le tout, ça prend vite un coin complet de pièce. Le bruit reste raisonnable pour une machine de cette taille, mais ce n’est pas silencieux : dans un salon, ça va vite saouler. Dans un garage ou un bureau dédié, ça passe beaucoup mieux. En termes de consommation électrique, ce n’est pas délirant mais ça reste un gros plateau chauffant et une hotend qui peut monter haut, donc sur des impressions de 24-30 heures, ça commence à se sentir sur la facture si tu enchaînes souvent.

Au quotidien, ce qui m’a plu, c’est que, une fois bien réglée, la machine enchaîne les grandes impressions sans trop d’histoires. Ce qui m’a moins plu, c’est la petite dose de babysitting au début de chaque nouveau matériau, et le fait que ce ne soit clairement pas la machine la plus simple à intégrer dans un petit appart. En bref : efficace pour ceux qui savent à peu près ce qu’ils font et qui ont la place, un peu trop « usine » pour le total débutant qui veut juste imprimer deux figurines le week-end.

Points Forts

  • Gros volume d’impression 350 x 350 x 350 mm pratique pour casques, grandes pièces et prototypes
  • Châssis CoreXY métallique stable avec auto-nivellement LeviQ 3.0 efficace sur toute la surface du plateau
  • Combo ACE 2 Pro utile pour sécher le filament à 65 °C pendant l’impression et limiter les problèmes d’humidité

Points Faibles

  • Machine encombrante, assez bruyante et pas vraiment adaptée à un petit salon
  • Garantie courte sur la tête d’impression et l’extrudeur (3 mois) alors que ce sont des pièces très sollicitées

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, l’Anycubic Kobra S1 Max Combo est une grosse imprimante 3D orientée atelier perso ou projet sérieux, pas un petit jouet de bureau. Elle imprime bien, surtout sur le grand format, la structure CoreXY est stable, le système d’auto-nivellement LeviQ 3.0 fait gagner du temps, et le combo avec le ACE 2 Pro est vraiment utile si tu joues avec des filaments sensibles à l’humidité ou que tu imprimes souvent longtemps. Pour du cosplay, de la déco XXL ou des prototypes volumineux, ça fait clairement le job.

Par contre, ce n’est pas la machine la plus simple ni la plus douce pour un premier achat. Le montage demande un peu de patience, la prise en main nécessite quelques réglages, et la garantie sur les pièces sensibles est assez courte. Ajoute à ça le bruit, l’encombrement et le fait que tu dois accepter un minimum de maintenance, et tu comprends que ce n’est pas pensé pour celui qui veut juste lancer deux impressions de temps en temps dans son salon. En gros, je la recommande à ceux qui savent déjà pourquoi ils veulent un volume 350 x 350 x 350 mm et qui sont prêts à s’investir un peu. Si tu débutes, ou si tu n’as pas beaucoup de place, tu feras un meilleur choix avec une machine plus compacte et plus simple.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment le gros volume et le combo

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça en impose, mais ce n’est pas hyper friendly

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et qualité de fabrication : du métal, oui, mais pas que du haut de gamme

★★★★★ ★★★★★

Performance et qualité d’impression : ça sort bien, mais il faut un minimum de mise au point

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la Kobra S1 Max Combo sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : ça imprime gros, mais ce n’est pas une machine à oublier dans un coin

★★★★★ ★★★★★
Publié le
Kobra S1 Max Combo Imprimante 3D, Nivellement Automatique, Construction CoreXY entièrement métallique et Robuste, Hotend Haute température à 350 °C, Volume d'impression de 350 x 350 x 350 mm
ANYCUBIC
Kobra S1 Max Combo — Imprimante 3D CoreXY 350×350×350
🔥
Voir l'offre Amazon