Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : honnête, surtout si tu aimes bidouiller

★★★★★ ★★★★★

Design : simple, efficace, mais clairement orienté bricolage

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et compatibilité : PLA tranquille, le reste demande un peu de boulot

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça tient, mais il faut accepter de changer des pièces

★★★★★ ★★★★★

Performances d’impression : très correctes quand tout est bien réglé

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment cette Ender 3 sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Bon rapport qualité-prix pour débuter en impression 3D
  • Gros volume d’impression (220 x 220 x 250 mm) pour cette gamme
  • Communauté énorme, pièces et upgrades faciles à trouver

Points Faibles

  • Plateau souvent pas parfaitement plat, nécessite souvent une vitre ou un upgrade
  • Bruit de fonctionnement et absence de fonctions modernes (nivellement auto, capteur de filament)
Marque ‎Comgrow

Une première imprimante 3D qui donne envie de s'y mettre pour de bon

J’ai utilisé l’Ender 3 comme beaucoup de monde : première vraie imprimante 3D à la maison, achetée pour voir si l’impression 3D, ce n’est pas juste un gadget qui prend la poussière. Globalement, ça fait le job, mais il faut être clair : ce n’est pas une machine plug-and-play. Il faut aimer régler, démonter, remonter, tester. Si tu cherches un truc qui imprime nickel en sortant du carton sans rien toucher, ce n’est pas le bon modèle.

Concrètement, au bout de quelques jours, j’avais déjà : réglé le plateau cinq ou six fois, retendu les courroies, ajusté les galets, et commencé à regarder des tutos pour ajouter une plaque de verre. Donc oui, ça demande un peu de temps au début. Par contre, une fois que tu as compris comment elle réagit et que le plateau est à peu près plat, la qualité d’impression en PLA est franchement pas mal pour le prix. Les petits modèles type figurines, pièces de bricolage, supports, sortent propres, avec des détails corrects.

Ce qui m’a surpris, c’est à quel point la communauté autour de cette imprimante est massive. Tu tapes “Ender 3 + problème X” sur Google ou YouTube, tu as forcément quelqu’un qui a déjà galéré sur le même truc avant toi. Ça rassure, surtout quand tu débutes et que tu te demandes si c’est toi qui fais n’importe quoi ou si la machine a un vrai souci. On sent que c’est un modèle très répandu, avec plein de retours d’expérience, de mods, de profils d’impression, etc.

En résumé pour l’intro : l’Ender 3, ce n’est pas parfait, loin de là, mais pour entrer dans l’impression 3D sans exploser le budget, ça tient la route. Il faut juste accepter que le premier week-end sera plus du réglage et du bricolage que de la production de pièces utiles. Si tu prends ça comme un kit à apprivoiser plutôt qu’un produit fini, tu risques d’être plutôt content du résultat.

Rapport qualité-prix : honnête, surtout si tu aimes bidouiller

★★★★★ ★★★★★

Pour le prix où on trouve l’Ender 3 (souvent en promo, parfois bien en dessous de certaines concurrentes plus récentes), le rapport qualité-prix est franchement bon, mais pas pour tout le monde. Si tu es débutant curieux et prêt à apprendre, tu en as pour ton argent : gros volume d’impression, communauté énorme, pièces pas chères, et possibilité de faire évoluer la machine petit à petit. Tu commences avec du PLA, tu ajoutes une vitre, puis peut-être un extrudeur métal, un BLTouch, etc. C’est un peu la “plateforme” de base pour mettre le pied dedans sans exploser le budget.

Par contre, si tu veux une imprimante prête à l’emploi, silencieuse, avec nivellement automatique et zéro prise de tête, là le rapport qualité-prix devient moins évident. Tu vas vite rajouter : une plaque de verre ou un plateau PEI, peut-être une carte silencieuse, éventuellement un capteur de nivellement. À force, tu te rapproches du prix d’une machine plus moderne qui intègre déjà tout ça. Donc ça dépend vraiment de ton profil : bricoleur patient ou utilisateur “je veux que ça marche tout de suite”.

Ce qui joue aussi en sa faveur, c’est sa popularité : énormément de profils d’impression déjà prêts, des tonnes de tutos gratuits, des STL spécifiques pour améliorer chaque détail de la machine. Tu ne passes pas des heures à chercher des infos obscures, tout est déjà documenté. C’est un gain de temps énorme, et ça compte aussi dans le rapport qualité-prix, même si ce n’est pas écrit sur la fiche Amazon.

En résumé, pour quelqu’un qui veut entrer dans l’impression 3D sans trop dépenser et qui n’a pas peur de sortir les clés Allen, l’Ender 3 reste une option solide. Ce n’est pas la plus moderne ni la plus confortable, mais pour le prix, tu peux sortir des pièces propres et apprendre énormément sur le fonctionnement d’une imprimante 3D. Pour moi, le rapport qualité-prix est bon, tant que tu sais dans quoi tu t’embarques.

61gTgI6UXcL._AC_SL1000_

Design : simple, efficace, mais clairement orienté bricolage

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, l’Ender 3, c’est du très classique : structure en profilés d’aluminium noirs, écran LCD bleu sur le côté, boîtier d’alimentation externe fixé au châssis, et câbles qui courent un peu partout. Ce n’est pas une machine “fermée” ou jolie à mettre dans le salon, ça fait clairement outil de bricolage. Perso ça ne me dérange pas, mais si tu veux un truc discret et propre niveau câbles, il faudra imprimer quelques supports et caches trouvés sur les sites de STL.

Le volume d’encombrement est d’environ 45 x 43 x 52 cm, pour un volume d’impression de 220 x 220 x 250 mm. Donc la machine prend quand même de la place sur un bureau, surtout en profondeur, mais en échange tu peux imprimer des objets déjà bien gros : boîtiers, pièces mécaniques, figurines assez grandes, etc. Pour une imprimante de ce prix, ce volume d’impression est plutôt généreux.

Un point qui m’a moins plu, c’est l’ergonomie de l’écran et de la molette. Ça fonctionne, mais c’est un peu daté : petit écran non tactile, menus un peu rustiques, et molette qui manque parfois de précision. Tu t’y fais, mais quand tu as vu des interfaces plus modernes, ça pique un peu. Rien de bloquant, juste pas très agréable quand tu passes pas mal de temps à naviguer dans les menus au début.

Enfin, il faut parler du plateau et de la structure en général. Le châssis est globalement rigide pour ce prix, mais tout repose sur les réglages : galets, équerrage, serrage des profilés. Si tu serres trop ou pas assez, tu peux te retrouver avec un axe qui accroche ou un cadre légèrement de travers. On sent que c’est un design pensé pour être ajusté par l’utilisateur, pas une machine “fermée” réglée en usine. Donc bon design pour quelqu’un qui aime mettre les mains dedans, un peu plus déroutant pour quelqu’un qui veut juste imprimer sans se prendre la tête.

Matériaux et compatibilité : PLA tranquille, le reste demande un peu de boulot

★★★★★ ★★★★★

La fiche produit annonce une compatibilité avec PLA, ABS, TPU, bois, cuivre, gradients, etc. En pratique, voilà comment je le vois : si tu comptes imprimer surtout en PLA et éventuellement en PETG, tu es dans la zone de confort de cette machine. Avec un plateau chauffant qui monte correctement en température et une buse standard, le PLA se gère très bien, et le PETG devient vite gérable avec quelques essais de température et de vitesse.

Pour l’ABS, c’est une autre histoire. Techniquement, oui, ça imprime. Mais sans caisson fermé, tu te tapes vite du warping (pièces qui se décollent et se tordent) et des fissures sur les couches. Il faut : monter un caisson maison (boîte en bois, panneaux autour, même un meuble IKEA modifié), éviter les courants d’air, bien régler les températures et l’adhérence du plateau. Donc ce n’est pas impossible, mais ce n’est pas “je lance et ça marche du premier coup”. Pour un débutant, je conseille clairement de rester sur PLA/PLA+ au début.

Le TPU (flexible), pareil : c’est faisable, mais ce n’est pas le matériau le plus simple avec l’extrudeur d’origine en bowden. Il faut réduire la vitesse, bien régler le débit, et accepter quelques ratés au début. Pour des petites pièces souples, ça passe, mais si tu veux faire uniquement du flexible, ce n’est pas le choix le plus simple.

Au niveau construction, la machine elle-même est en aluminium, avec des pièces plastiques pour certains supports et le boîtier de l’extrudeur. Rien de luxueux, mais ça tient. L’avantage, c’est que toutes les pièces se trouvent facilement : plateau en verre, extrudeur métal, hotend améliorée, ventilateurs plus silencieux… Tu peux quasiment tout changer si un truc casse ou si tu veux monter en gamme petit à petit. Donc niveau matériaux, c’est plus une base évolutive qu’une machine figée : ça imprime bien le PLA, et le reste demande un peu de taf et parfois des améliorations matérielles.

61bO8vmtNgL._AC_SL1000_

Durabilité : ça tient, mais il faut accepter de changer des pièces

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée, l’Ender 3 donne plutôt l’impression d’être une machine qui vieillit correctement si tu fais un minimum d’entretien. La structure en aluminium ne bouge pas trop, les profilés tiennent bien, et tu peux resserrer le tout si tu sens que ça prend un peu de jeu. Les galets sur les axes X/Y/Z, par contre, peuvent s’user avec le temps, surtout si tu les as trop serrés au début. Ça se remplace facilement, mais c’est un consommable à garder en tête.

La hotend et l’extrudeur d’origine font le job, mais ce ne sont pas les composants les plus robustes du monde. L’extrudeur en plastique peut fatiguer, surtout si tu fais beaucoup d’impressions longues ou si tu joues avec des filaments un peu exigeants. Là encore, l’avantage, c’est que les pièces de rechange pullulent sur Amazon et ailleurs, et que tu peux passer sur un extrudeur full métal pour pas trop cher. Pareil pour la buse : ça se change souvent, c’est normal, et ce n’est pas compliqué.

Au niveau électronique, les retours utilisateurs montrent parfois des soucis de moteurs ou de cartes, mais rien de dramatique. Un des avis mentionne un moteur remplacé sans souci par le SAV. De mon côté, pas eu de panne franche, juste des petits faux contacts dus à des câbles un peu tirés, facilement corrigés en réorganisant un peu le câblage. Là encore, ce n’est pas une machine blindée comme une industrielle, mais pour un usage domestique régulier, ça tient.

Pour moi, la vraie force de cette imprimante sur la durée, c’est surtout la disponibilité des pièces et la communauté. Même si la fiche Amazon ne donne pas d’info claire sur les pièces détachées officielles, en pratique, tu trouves tout : plateau, carte mère, ventilateurs, moteurs, etc. Du coup, même si un truc lâche au bout de deux ans, tu n’es pas obligé de tout jeter. Si tu es prêt à mettre un peu les mains dans le cambouis, tu peux la garder longtemps et l’améliorer au fur et à mesure.

Performances d’impression : très correctes quand tout est bien réglé

★★★★★ ★★★★★

Niveau performances pures, une fois que tu as passé la phase de réglage, l’Ender 3 tient plutôt bien la route. En PLA, avec des couches à 0,2 mm, j’ai obtenu des pièces propres, peu de stringing (fils entre les parties), et des détails suffisants pour des figurines ou des pièces fonctionnelles. Si tu descends à 0,12 ou 0,16 mm, tu peux sortir des choses assez fines, mais il faut accepter des temps d’impression plus longs et peaufiner un peu les paramètres dans le slicer.

La vitesse d’impression, de base, tourne autour de 50–60 mm/s. Tu peux pousser un peu plus, mais ça commence vite à se voir sur la qualité (vibrations, petites ondulations sur les parois). Pour un usage “maison”, je préfère rester à des vitesses modestes et avoir des pièces propres plutôt que gagner 20 % de temps et tout dégrader. L’axe Z est assez stable, donc pas de gros soucis de banding si tout est bien serré.

Le gros point sensible, c’est le plateau. Beaucoup de gens, moi compris, sont tombés sur un bed légèrement ou franchement voilé : creux au centre, coin plus bas, etc. Résultat : soit tu passes ton temps à compenser avec les molettes, soit tu fais comme la plupart : tu poses une vitre 3 ou 4 mm dessus et tu repars sur une base plane. Une fois ce problème réglé, le nivellement reste manuel mais relativement stable dans le temps si tu ne bouges pas la machine.

Autre point de performance : la fonction de reprise après coupure de courant. Testée malgré moi après une micro-coupure, la machine a repris l’impression avec un petit décalage à peine visible sur une pièce fonctionnelle. Sur une figurine très détaillée, on verrait plus le défaut, mais pour du pratique, c’est acceptable. Globalement, pour une machine de ce prix, la qualité d’impression est très correcte, à condition d’accepter la phase de mise au point (plateau, températures, vitesses). Ce n’est pas une bête de course, mais ça sort des pièces nettes et exploitables.

61zQm18lB0L._AC_SL1000_

Présentation : ce que propose vraiment cette Ender 3 sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, l’Ender 3, c’est une imprimante 3D FDM classique : volume d’impression de 220 x 220 x 250 mm, structure en profilés d’aluminium, plateau chauffant, et connexion par carte SD ou USB via un PC. Elle est annoncée comme compatible avec plusieurs matériaux : PLA, ABS, TPU, bois, etc. En pratique, PLA et PETG, ça va ; pour l’ABS et le TPU, il faut un peu plus de maîtrise et souvent un caisson maison pour éviter les galères de décollement et de warping.

Le truc mis en avant par la marque, c’est la fonction reprendre l’impression après coupure de courant. Ça marche : si tu as une micro-coupure, la machine est capable de reprendre à peu près là où elle s’est arrêtée. Ce n’est pas parfait à chaque fois, mais ça m’a déjà sauvé une impression de plusieurs heures. Pour une machine de cette gamme de prix, c’est loin d’être gadget, surtout quand tu lances des prints de 10–15 heures.

Autre point : le montage est annoncé en “2 heures”. Honnêtement, en prenant son temps, en suivant la notice illustrée et deux-trois vidéos sur YouTube, tu peux faire ça en 1–2 heures sans forcer. L’imprimante arrive semi-assemblée, donc tu ne pars pas de zéro. Ça reste du DIY, mais ce n’est pas un kit à 100 pièces non plus. Pour un débutant motivé, c’est gérable.

Au niveau logiciel, tu n’es pas enfermé : tu peux utiliser Cura, PrusaSlicer, etc. Les profils d’Ender 3 sont déjà tout prêts partout, donc tu ne passes pas trois jours à tout configurer. Pour résumer, sur la fiche technique, on a une machine simple, ouverte, avec un bon volume d’impression et une base correcte pour apprendre. Par contre, il faut garder en tête que ce n’est pas une “version Pro” moderne : pas de capteur de fin de filament, pas de nivellement automatique, pas de silence de fonctionnement. C’est la base, à toi de la faire évoluer si tu veux plus de confort.

Points Forts

  • Bon rapport qualité-prix pour débuter en impression 3D
  • Gros volume d’impression (220 x 220 x 250 mm) pour cette gamme
  • Communauté énorme, pièces et upgrades faciles à trouver

Points Faibles

  • Plateau souvent pas parfaitement plat, nécessite souvent une vitre ou un upgrade
  • Bruit de fonctionnement et absence de fonctions modernes (nivellement auto, capteur de filament)

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Creality Ender 3 (version Comgrow) est une imprimante 3D qui fait clairement le taf pour son prix, mais ce n’est pas une machine pour quelqu’un qui veut zéro prise de tête. Elle imprime bien, surtout en PLA, avec une qualité largement suffisante pour des figurines, pièces de réparation, accessoires, etc. Le volume d’impression est confortable, la structure est correcte, et la fonction de reprise après coupure de courant est pratique. Par contre, il faut composer avec un plateau souvent pas parfaitement plat, un bruit de fonctionnement assez présent, et des réglages manuels qui demandent un peu de patience.

Pour moi, c’est une bonne imprimante pour ceux qui veulent apprendre et bricoler. Tu vas comprendre comment marche une machine FDM, tu vas probablement changer deux-trois pièces au fil du temps, et tu vas t’appuyer à fond sur la communauté et les tutos. Si c’est ce que tu cherches, tu vas y trouver ton compte et tu auras une base solide pour progresser. En revanche, si ton objectif c’est d’imprimer dès le jour 1 sans toucher un tournevis, mieux vaut regarder des modèles plus récents, plus chers, mais plus “clé en main”. Dans sa catégorie et pour un utilisateur averti, je trouve que la note de 4/5 est méritée.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : honnête, surtout si tu aimes bidouiller

★★★★★ ★★★★★

Design : simple, efficace, mais clairement orienté bricolage

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et compatibilité : PLA tranquille, le reste demande un peu de boulot

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça tient, mais il faut accepter de changer des pièces

★★★★★ ★★★★★

Performances d’impression : très correctes quand tout est bien réglé

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment cette Ender 3 sur le papier

★★★★★ ★★★★★
Publié le
Imprimante 3D Creality Ender 3 - Taille d'impression 220 * 220 * 250mm, Dispositif de Protection de l'alimentation, Impression Reprenez, Assemblage DIY pour Enfants Étudiants et Makers
Comgrow
Imprimante 3D Creality Ender 3 - Taille d'impression 220 * 220 * 250mm, Dispositif de Protection de l'alimentation, Impression Reprenez, Assemblage DIY pour Enfants Étudiants et Makers
🔥
Voir l'offre Amazon