Résumé

Note de la rédaction

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Rapport qualité-prix : intéressant, mais la concurrence commence à pousser fort

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Design et ergonomie : ça fait sérieux, mais tout n’est pas parfait

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Fiabilité et durabilité : du potentiel, mais quelques signaux à surveiller

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Performance et qualité d’impression : très correct, mais demande un peu de mise au point

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Présentation : une CoreXY fermée, rapide et multicolore sur le papier

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Efficacité au quotidien : bonne machine polyvalente, mais pas zéro prise de tête

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Points Forts

  • Architecture CoreXY fermée rapide, avec bon volume d’impression (250 x 250 x 250 mm)
  • Multicolore jusqu’à 4 couleurs (voire 8 avec deux ACE Pro) pour un prix encore raisonnable
  • Nivellement automatique LeviQ 3.0 et bonne qualité d’impression une fois bien réglée

Points Faibles

  • Phase de mise au point nécessaire (plateau parfois pas parfaitement plat, réglages à affiner)
  • Module multicolore lent et parfois capricieux, avec risque de gros ratés si un problème survient
Marque ‎ANYCUBIC

Une machine qui fait envie sur le papier… mais en vrai ça donne quoi ?

J’ai utilisé l’Anycubic Kobra S1 Combo pendant quelques semaines à la maison, en mode utilisateur lambda qui imprime surtout des pièces utiles, quelques figurines et des gadgets pour le bureau. Je viens d’imprimantes plus simples type Ender 3 et d’une machine plus récente type Bambu, donc j’ai un petit point de comparaison, mais je reste loin du geek hardcore qui passe ses soirées sur les firmwares. Mon but, c’était d’avoir une machine rapide, fermée, qui gère plusieurs couleurs sans que je doive passer ma vie à côté.

Sur la fiche technique, la Kobra S1 Combo coche pas mal de cases : CoreXY fermée, jusqu’à 600 mm/s, buse à 320 °C, plateau à 120 °C, multicolore avec l’ACE Pro, nivellement auto LeviQ 3.0, compensation de résonance, etc. Franchement, pour le prix, ça donne envie. Surtout quand on voit les imprimantes concurrentes qui font la même chose, souvent plus cher. Sur le papier, on se dit que ça va être la machine polyvalente qui fait tout.

En pratique, c’est un peu plus nuancé. La machine peut sortir de très belles pièces, ça c’est clair, mais il faut accepter deux choses : un peu de réglages au début, et quelques compromis sur la partie multicolore et la compatibilité logicielle. Si tu veux un truc plug-and-play façon smartphone, tu risques de tiquer un peu sur certains points. Si tu n’as pas peur de mettre les mains dans les réglages, ça devient beaucoup plus intéressant.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a agacé, et pour quel type d’utilisateur cette Kobra S1 Combo a du sens. Pas de blabla marketing, juste mon ressenti d’usage au quotidien, avec les bons côtés et les trucs qui fâchent.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais la concurrence commence à pousser fort

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Niveau tarif, la Kobra S1 Combo se positionne dans une zone un peu bâtarde : plus chère qu’une simple imprimante open-frame type Ender 3, moins chère qu’une Bambu P2S ou X1 avec AMS. Un utilisateur Amazon explique d’ailleurs qu’il l’a payée 569 € sur Amazon, puis a vu la même à 459 € sur le site Anycubic quelques jours plus tard avec 50 € de PLA offert. Donc clairement, le prix bouge pas mal, et il faut surveiller les promos avant d’acheter. À un tarif autour de 450–500 €, avec le module multicolore inclus, on peut parler de bon rapport fonctionnalités/prix.

Si tu compares aux machines concurrentes, tu as grosso modo trois cas :

  • Les imprimantes pas chères type Ender & co : moins chères, mais pas de CoreXY, pas de caisson, pas de multicolore intégré, souvent plus de bidouille.
  • Les machines milieu de gamme sans multicolore : parfois plus robustes, mais moins de fonctions avancées à prix équivalent.
  • Les machines type Bambu avec AMS : plus chères (genre +200–300 €), mais plus « plug-and-play », écosystème plus mature, multicolore mieux géré.
Dans ce contexte, la Kobra S1 Combo se place comme une option pour ceux qui veulent tester le multicolore et la vitesse CoreXY sans exploser le budget, en acceptant quelques compromis.

Par contre, soyons clairs : si tu as le budget pour monter direct sur une machine plus haut de gamme, avec un système multi-filament mieux intégré et une fiabilité plus constante, tu risques de trouver la Kobra un peu « brute de décoffrage ». À l’inverse, si tu viens d’une petite imprimante de base et que tu veux monter en gamme sans passer à plus de 800–900 €, ça peut être un bon palier. La note moyenne de 4/5 sur Amazon reflète bien ce côté mitigé : beaucoup de gens contents, quelques grosses déceptions, et un ressenti général de « bon plan si on sait dans quoi on met les pieds ».

Donc en valeur pure, je dirais : franchement pas mal si tu l’attrapes au bon prix et que tu es prêt à accepter un peu de bricolage logiciel/mécanique. Si tu l’achètes plein pot au mauvais moment, et que derrière tu compares à une machine plus chère mais plus aboutie, tu risques de rester un peu sur ta faim.

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Design et ergonomie : ça fait sérieux, mais tout n’est pas parfait

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Niveau design, la Kobra S1 Combo fait plutôt machine sérieuse que jouet en plastique. Le caisson fermé donne tout de suite une impression plus propre que les imprimantes ouvertes type Ender. Visuellement, c’est noir, assez sobre, avec une structure qui tient bien en place. Sur le bureau, ça prend de la place (environ 49 x 48 x 57 cm), donc il faut quand même lui réserver un coin dédié, mais ce n’est pas démesuré pour une machine avec ce volume.

Ce que j’ai bien aimé, c’est la logique globale : tout est relativement accessible, les panneaux se retirent sans trop galérer, et la tête d’impression est assez simple à démonter en cas de bouchon. Par contre, on reste sur du plastique pour pas mal de carters, et ça se sent quand on commence à démonter : ce n’est pas fragile au point de se casser au premier choc, mais ce n’est pas non plus du tank en métal partout. Un utilisateur Amazon raconte d’ailleurs que le carter de la tête s’est décroché puis a fondu sur une impression multicolore qui a mal tourné, donc clairement, ce n’est pas indestructible.

Le module ACE Pro pour les bobines est plutôt bien pensé sur le papier : 4 slots, séchage, gestion des changements de filament. En pratique, il faut lui trouver une place à côté de la machine, avec assez de distance et de hauteur pour que les filaments ne frottent pas ou ne s’emmêlent pas. Un point à noter : certains signalent des soucis sur un des slots (le 4 par exemple qui ne prend pas le filament), donc tout n’est pas parfait côté contrôle qualité. Quand tout fonctionne, ça reste pratique de centraliser les bobines au même endroit.

Pour l’interface, on est sur quelque chose de assez simple à comprendre pour un débutant : menus clairs, options de base bien visibles, fonctions LeviQ pour le nivellement, etc. Par contre, ce n’est pas l’interface la plus moderne du marché, et on n’est pas au niveau d’une Bambu en termes de finition logicielle. Ça fait le job, mais on sent que la priorité a été mise sur les specs techniques plutôt que sur l’UX ultra léchée.

Fiabilité et durabilité : du potentiel, mais quelques signaux à surveiller

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Sur la question de la fiabilité, mon ressenti est un peu partagé. D’un côté, la base CoreXY avec double moteur et châssis fermé donne une impression de machine faite pour tourner longtemps. Les rails, les courroies et la mécanique en général tiennent la route, et la surveillance de tension de courroie est un vrai plus pour garder une bonne précision dans le temps. Pour un usage régulier à la maison, ça semble suffisamment solide tant qu’on fait un minimum d’entretien (nettoyage, graissage léger, vérif des vis).

De l’autre, quand on lit certains retours, on voit qu’il y a des problèmes de contrôle qualité sur certaines unités : plateau pas parfaitement plat à la réception, module ACE Pro avec un slot qui ne prend pas le filament, carter de tête qui se décroche et finit par fondre sur une impression ratée, etc. Ce n’est pas systématique, mais ça montre que tout n’est pas hyper homogène sur la production. Perso, je n’ai pas eu de casse majeure, mais j’ai quand même dû reprendre quelques serrages et vérifier que tout était bien aligné après le montage.

Un truc qui me gêne un peu, c’est l’absence d’info claire sur la disponibilité des pièces détachées. Sur la fiche Amazon, c’est marqué « information indisponible ». Alors, on sait qu’Anycubic vend souvent des pièces (buses, têtes, cartes, etc.) sur son site, mais ce n’est pas aussi carré que chez certaines marques plus haut de gamme. Donc si tu comptes garder la machine plusieurs années et que tu imprimes beaucoup, il faudra probablement prévoir un petit stock de consommables (buses, tube PTFE, éventuellement un plateau de rechange) et accepter de chercher un peu en ligne en cas de pépin.

En résumé, pour un usage « particulier sérieux » qui imprime régulièrement mais pas 24/7, la Kobra S1 Combo me semble tenir la route, à condition d’accepter qu’il puisse y avoir quelques ajustements et réparations mineures à faire. Si tu veux une machine qui tourne en production non-stop ou dans un cadre pro sans te poser de questions, je viserais quelque chose de plus éprouvé, quitte à payer plus cher et avoir un support pièces plus carré. Là, on est dans un entre-deux : correct, mais pas blindé au point de tout encaisser sans broncher.

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Performance et qualité d’impression : très correct, mais demande un peu de mise au point

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Sur la partie performance pure, la Kobra S1 Combo peut vraiment sortir des impressions propres une fois qu’on a pris le temps de bien la régler. Plusieurs utilisateurs Amazon le confirment : après quelques ajustements, les pièces sont nettes, régulières, avec une bonne répétabilité. De mon côté, les prints en PLA et PLA+ sont sortis sans gros problème après nivellement et quelques tests de débit. Les surfaces sont propres, les petits détails sont bien rendus, et pour des pièces fonctionnelles (supports, boîtiers, accessoires), c’est largement suffisant.

Là où il faut être honnête, c’est que la machine n’est pas forcément parfaite dès la sortie du carton. Certains parlent de plateau pas totalement droit à la réception, ce qui peut faire rater des impressions si tu te contentes de lancer direct sans vérifier. Le LeviQ 3.0 aide beaucoup pour le nivellement automatique, mais si la base est un peu tordue, tu vas devoir compenser ou prendre ton temps sur les réglages. Une fois que c’est fait, ça tourne bien, mais il faut accepter cette phase un peu pénible au début.

Sur la vitesse, oui, tu peux aller plus vite qu’avec une machine cartésienne classique, surtout sur les remplissages et les grandes pièces. Par contre, si tu bourrines vraiment à 600 mm/s, tu vas vite voir la qualité baisser : ghosting, petites vibrations visibles sur les parois, etc. L’idéal, c’est de trouver un compromis autour de vitesses plus raisonnables (genre 200–300 mm/s en print effectif) et de laisser la compensation de résonance faire son travail. Dans ce mode, tu gagnes déjà pas mal de temps sans massacrer la qualité.

Un point important : l’impression multicolore

Présentation : une CoreXY fermée, rapide et multicolore sur le papier

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Concrètement, la Kobra S1 Combo, c’est une imprimante 3D FDM au format 250 x 250 x 250 mm, avec une architecture CoreXY fermée. Ça veut dire que tout le volume d’impression est dans une sorte de caisson, ce qui est pratique pour l’ABS, l’ASA et en gros tous les filaments qui n’aiment pas les courants d’air. Le châssis est plutôt massif, avec un double moteur et une cinématique pensée pour limiter les vibrations, surtout à haute vitesse.

La grosse promesse, c’est la vitesse annoncée de 600 mm/s et l’accélération à 20 000 mm/s². En réalité, comme souvent, tu n’imprimes pas à 600 mm/s tout le temps, sinon la qualité tombe vite. Mais même en restant raisonnable, tu peux imprimer nettement plus vite qu’une Ender classique. La buse monte à 320 °C, le plateau à 120 °C, donc tu peux jouer avec du PLA, PLA+, PETG, ASA, ABS, et même du TPU si tu es patient sur les réglages.

La version Combo ajoute l’ACE Pro, une sorte de module externe qui gère jusqu’à 4 bobines et permet l’impression multicolore. Avec deux ACE Pro, tu peux monter jusqu’à 8 couleurs, mais déjà en 4 couleurs, tu as de quoi t’amuser. Il y a aussi une fonction de séchage actif pour les filaments, ce qui est pas mal quand tu imprimes du PLA ou du PETG dans une pièce un peu humide. Par contre, l’impression multicolore implique pas mal de changements de filament, purges, essuyages de buse, etc., donc c’est forcément plus long et plus bruyant.

Niveau logiciel, la machine lit les fichiers STL, OBJ, GCODE et est compatible Windows, macOS, Linux. Là où ça coince un peu, c’est que la Kobra S1 n’est pas encore bien intégrée dans tous les slicers grand public : certains utilisateurs signalent qu’elle n’est pas reconnue directement dans Cura, par exemple, ce qui oblige à bidouiller un profil perso. Anycubic fournit son propre logiciel, qui fait le job, mais si tu as l’habitude d’un autre slicer, ça peut être un peu frustrant au début.

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Efficacité au quotidien : bonne machine polyvalente, mais pas zéro prise de tête

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Si je regarde l’imprimante non pas en bench technique mais en usage réel, la question c’est : est-ce que ça fait le job au quotidien ? Globalement oui, mais il ne faut pas s’attendre à une expérience totalement sans friction. Plusieurs acheteurs le disent : pour un débutant motivé, la prise en main est assez simple, surtout grâce au nivellement automatique LeviQ 3.0 et à la reprise d’impression après coupure de courant. Tu lances le wizard, tu laisses la machine mesurer le plateau, tu ajustes un peu l’offset Z, et tu peux déjà sortir des pièces test correctes.

Par contre, on sent que la machine aime bien être un minimum chouchoutée. Si tu commences à jouer avec des filaments plus exigeants (ABS, ASA) ou avec des vitesses élevées, il va falloir passer un peu de temps dans les menus et dans le slicer. Un utilisateur raconte aussi que la fonction d’extrusion manuelle ne marche qu’à 250 °C, ce qui est beaucoup trop pour du PLA et peut vite créer des bouchons dans la hotend. Pour moi, c’est typiquement le genre de détail agaçant qui te donne l’impression que le firmware aurait pu être mieux pensé.

L’IA et les fonctions de détection de problèmes ne sont pas magiques non plus. Sur le cas de l’impression Pokéball qui a tourné au désastre, la machine n’a rien vu venir. Donc il ne faut pas trop compter là-dessus pour sauver une impression mal partie. Ça reste un plus quand ça marche, mais pour l’instant, je ne me baserais pas dessus comme filet de sécurité principal. Mieux vaut garder un œil sur les premières couches et de temps en temps vérifier que tout se passe bien.

Au final, en termes d’efficacité, si tu fais surtout : pièces utilitaires en PLA/PLA+, quelques impressions plus longues en PETG, et une impression multicolore de temps en temps, la Kobra S1 Combo remplit son rôle. Si tu cherches une machine que tu branches, tu appuies sur un bouton et tu oublies, tu seras probablement plus à l’aise avec une gamme au-dessus (et plus chère) type Bambu où tout est plus intégré et plus automatisé. Là, on est sur un compromis prix/fonctions intéressant, mais avec une petite courbe d’apprentissage et quelques limites à garder en tête.

Points Forts

  • Architecture CoreXY fermée rapide, avec bon volume d’impression (250 x 250 x 250 mm)
  • Multicolore jusqu’à 4 couleurs (voire 8 avec deux ACE Pro) pour un prix encore raisonnable
  • Nivellement automatique LeviQ 3.0 et bonne qualité d’impression une fois bien réglée

Points Faibles

  • Phase de mise au point nécessaire (plateau parfois pas parfaitement plat, réglages à affiner)
  • Module multicolore lent et parfois capricieux, avec risque de gros ratés si un problème survient

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, l’Anycubic Kobra S1 Combo est une imprimante 3D qui en offre beaucoup sur le papier : CoreXY fermée, vitesse élevée, compatibilité avec plusieurs matériaux, multicolore jusqu’à 4 (voire 8) couleurs avec les modules ACE Pro, nivellement automatique, reprise après coupure, etc. En usage réel, on n’est pas sur une machine magique, mais sur un compromis intéressant : quand elle est bien réglée, elle sort de belles pièces, avec une bonne précision et un volume suffisant pour la majorité des projets de particuliers. Elle s’adresse clairement à ceux qui n’ont pas peur de passer un peu de temps à la mettre au point.

Les points qui fâchent : plateau parfois pas parfaitement plat, firmware avec quelques choix discutables (comme l’extrusion manuelle à 250 °C), module multicolore pas toujours fiable à 100 %, et une gestion des incidents qui n’est pas aussi avancée que ce qu’on pourrait espérer. Certains retours d’expérience sont carrément catastrophiques, donc si tu veux du zéro risque, ce n’est pas la meilleure option. À côté de ça, beaucoup d’utilisateurs débutants ou intermédiaires en sont contents une fois la machine « domptée ».

Pour résumer : je la recommande à quelqu’un qui veut une machine polyvalente et plutôt moderne, qui accepte de mettre un peu les mains dedans, et qui veut tester le multicolore sans partir sur les machines les plus chères du marché. Si tu veux du plug-and-play blindé, un support béton, et que ton budget le permet, autant viser une Bambu ou équivalent. Si ton budget est serré et que tu veux juste découvrir l’impression 3D sans multicolore, une machine plus simple et moins chère fera aussi l’affaire.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais la concurrence commence à pousser fort

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça fait sérieux, mais tout n’est pas parfait

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durabilité : du potentiel, mais quelques signaux à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance et qualité d’impression : très correct, mais demande un peu de mise au point

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Présentation : une CoreXY fermée, rapide et multicolore sur le papier

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Efficacité au quotidien : bonne machine polyvalente, mais pas zéro prise de tête

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Kobra S1 Combo Imprimante 3D, Imprimante FDM Multicolore, 600mm/s Haute Vitesse, Construction CoreXY Fermée, Séchage Actif, LeviQ 3.0, Compatible pour Filament PLA/PLA+/PETG/ASA/ABS
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