Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas la « bonne affaire du siècle »

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça respire le sérieux… mais ça reste une Ender

★★★★★ ★★★★★

Matériaux compatibles et plateau : ça couvre bien les besoins de base

★★★★★ ★★★★★

Solidité et entretien : ça tient, mais il faut un minimum s’en occuper

★★★★★ ★★★★★

Vitesse et qualité d’impression : rapide sur le papier, raisonnable en vrai

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’on achète concrètement avec cette Ender 3 V3 SE

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Auto-leveling CR Touch et Z-offset automatique qui simplifient beaucoup la première couche
  • Extrudeur direct Sprite compatible PLA, PETG et TPU, plus pratique que le Bowden des anciennes Ender
  • Vitesse correcte et volume d’impression standard suffisant pour la plupart des projets maison

Points Faibles

  • Pas de détecteur de fin de filament d’origine, ce qui est gênant sur les longues impressions
  • Bruit des ventilateurs et finition globale moyenne, on sent le côté entrée de gamme
  • Fiabilité des mises à jour firmware discutable, risque de problèmes si on bidouille trop
Marque ‎Comgrow

Une Ender de plus… mais est-ce que ça vaut encore le coup en 2024 ?

J’ai utilisé cette Creality Ender 3 V3 SE pendant quelques semaines à la maison, en mode utilisateur lambda qui imprime surtout des pièces utiles (supports, boîtiers, pièces de rechange) et quelques figurines pour voir la qualité. Je ne sors pas 10 kg de PLA par mois, mais je ne suis pas totalement débutant non plus, j’ai déjà eu une Ender 3 « classique » et j’ai touché à une Bambu Lab chez un pote. L’idée pour moi, c’était de voir si cette V3 SE apporte un vrai plus par rapport aux vieilles Ender et si ça tient la route pour quelqu’un qui veut se lancer sans trop se prendre la tête.

Sur le papier, elle coche pas mal de cases : carte mère silencieuse, auto-leveling CR Touch, extrudeur direct Sprite, et une vitesse annoncée à 250 mm/s. Clairement, Creality essaie de rattraper un peu le retard par rapport aux nouvelles machines plus rapides. Mais entre ce qui est écrit sur la fiche produit et ce qui se passe vraiment sur le bureau, il y a souvent un écart. C’est ce que j’ai essayé de regarder : qualité réelle des impressions, galères de réglages, bruit, petites surprises, etc.

Je me suis surtout concentré sur des impressions en PLA et un peu de PETG, parce que c’est ce que la majorité des gens va utiliser au début. Pas de mods compliqués, pas de firmware exotique, juste l’imprimante quasi sortie du carton, avec quelques ajustements basiques. Je l’ai branchée sur un PC sous Windows avec Cura et OrcaSlicer pour voir comment elle se comporte avec des profils assez standards.

Globalement, la machine fait le job, mais il faut être honnête : ce n’est pas magique. Il y a des points franchement pratiques pour un débutant, notamment le nivellement automatique et l’extrudeur direct qui simplifie pas mal de choses, et d’autres points où on sent bien que ça reste une Ender à petit prix : finition moyenne, un peu de bruit, et deux-trois manques comme l’absence de détecteur de fin de filament. Si tu t’attends à l’expérience « j’appuie sur Print et j’oublie », ce n’est pas vraiment ça. Si tu acceptes de mettre un peu les mains dedans, ça devient intéressant.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas la « bonne affaire du siècle »

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je trouve que cette Ender 3 V3 SE est globalement un bon compromis pour quelqu’un qui veut entrer dans l’impression 3D sans exploser son budget. Pour le tarif, tu as : un volume d’impression standard correct, un auto-leveling qui simplifie la vie, un extrudeur direct capable de gérer plusieurs types de filaments, et une machine globalement plus rapide que les vieilles Ender. Quand on compare à ce qu’on avait pour le même prix il y a quelques années, tu en as clairement plus pour ton argent.

Maintenant, il ne faut pas fantasmer non plus. Tu n’as pas de détecteur de fin de filament d’origine (comme le souligne un avis Amazon), donc si tu lances une grosse impression et que la bobine se termine, c’est pour ta pomme. Tu peux en rajouter un pour une quinzaine d’euros, mais ça reste un manque sur une machine récente. Pas de Wi-Fi, pas de cloud, pas d’enceinte fermée non plus. Donc si tu compares à des machines plus chères type Bambu ou Prusa, forcément tu vois la différence en confort d’utilisation et en fiabilité globale.

La note moyenne de 4,2/5 sur plus de 1000 avis montre bien le truc : la majorité des gens est contente, mais il y a des ratés, des machines capricieuses, quelques pannes après mise à jour, etc. Pour le prix, ça reste acceptable si tu es prêt à y passer un peu de temps au début. Si tu veux une expérience très lisse, avec un SAV en béton et une machine ultra stable, il faudra mettre plus cher ailleurs. Pour un bricoleur léger ou un débutant motivé qui veut apprendre comment ça marche sans se ruiner, le rapport qualité-prix reste franchement correct.

Donc concrètement : si ton budget est serré et que tu veux une première vraie imprimante 3D qui tient la route, cette Ender 3 V3 SE est un choix cohérent. Si tu sais déjà que tu vas imprimer beaucoup, que tu détestes bidouiller, ou que tu veux quelque chose qui se rapproche d’une « imprimante papier » en terme de simplicité, je te dirais plutôt de garder ton argent pour une machine plus haut de gamme, même si ça pique un peu plus au moment de l’achat.

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Design et ergonomie : ça respire le sérieux… mais ça reste une Ender

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur quelque chose de classique et fonctionnel. Châssis en métal noir, structure en profilés alu, écran en façade, alimentation intégrée : ça ne choque pas sur un bureau. Ce n’est pas un objet déco, mais ça ne fait pas non plus « bricolage de garage » comme les toutes premières Ender. L’ensemble est assez compact pour une imprimante de ce volume, donc ça se pose sans souci sur un bureau ou une petite étagère solide. Tu sens quand même que c’est pensé pour être pratique plus que joli.

L’écran est simple, avec une interface modernisée par rapport aux vieilles générations. Les menus sont clairs, et j’ai bien aimé les petites animations pendant le nivellement, ça permet de voir ce qu’il se passe sans se demander si la machine a planté. Par contre, c’est pas un écran tactile haut de gamme : ça reste sobre, efficace, sans fioritures. Les boutons sont corrects, mais on n’a pas cette sensation de produit haut de gamme comme sur certaines machines plus chères. Ça reste cohérent avec le prix.

Un point positif, c’est la double vis Z (dual Z-axis) qui aide à stabiliser la tête sur la hauteur. Sur le terrain, ça limite un peu le wobble (vibrations verticales) et ça donne des couches plus régulières, surtout sur les pièces hautes. C’est le genre de détail qui n’est pas forcément mis en avant pour un débutant, mais en pratique ça aide à avoir moins de problèmes mécaniques. Les chemins de câbles sont globalement propres, même si on sent que c’est plus pensé pour être simple à assembler que pour être parfaitement intégré comme sur une imprimante fermée.

L’accès au plateau et à la tête d’impression est bon : tu peux facilement nettoyer la buse, retirer un bouchon de filament ou ajuster un truc sans démonter la moitié de la machine. Par contre, la finition générale reste dans l’esprit Creality : ça fait sérieux de loin, mais si tu regardes de près, tu vois des petites imperfections, des pièces plastiques qui font un peu cheap, et des ajustements qui demandent parfois un léger resserrage de vis après quelques heures d’utilisation. Rien de dramatique, mais il ne faut pas s’attendre à la même sensation que sur une machine à 700–1000 €.

Matériaux compatibles et plateau : ça couvre bien les besoins de base

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Sur les matériaux, cette Ender 3 V3 SE est annoncée compatible PLA, PETG, TPU, et globalement tout ce qui reste dans les températures raisonnables pour un hotend non full métal. En pratique, j’ai surtout imprimé en PLA (marques basiques type eSun, Sunlu) et un peu de PETG. Le PLA passe sans souci après quelques petites corrections de profil dans le slicer : les surfaces sont propres, les angles sortent bien, et la machine encaisse sans broncher des impressions de plusieurs heures. Pour un usage maison, ça couvre déjà 80 % des besoins.

Le PETG demande un peu plus de réglages (température plus haute, vitesse un peu réduite), mais la machine le gère correctement. La surface du plateau en PC texturé accroche bien, parfois même un peu trop si tu es trop bas en Z ou trop chaud. J’ai eu quelques pièces un peu difficiles à décoller tant que le plateau était encore tiède. Une fois refroidi et en pliant légèrement la plaque, ça vient assez bien, donc au final c’est plus un coup à prendre qu’un vrai problème. Si tu n’aimes pas ce type de surface, tu peux toujours passer sur un plateau en verre ou un PEI, comme l’a fait un des avis Amazon.

Pour le TPU, l’extrudeur direct « Sprite » est clairement un plus par rapport aux anciennes Ender en Bowden. Le filament est mieux guidé, ça limite les bourrages. Par contre, il faut accepter de réduire pas mal la vitesse et de jouer un peu avec les paramètres de rétraction. Ce n’est pas au niveau d’une machine vraiment optimisée pour le flexible, mais pour imprimer de temps en temps un joint ou une petite pièce souple, ça fait le job.

Globalement, si tu restes sur des filaments « classiques » (PLA majoritairement, un peu de PETG, éventuellement TPU), tu es dans la zone de confort de la machine. Si tu veux commencer à jouer avec de l’ABS ou des matériaux plus exigeants, là ça devient plus compliqué : pas d’enceinte fermée, ventilation pas pensée pour ça, et risque de warping. Ce n’est pas impossible en bidouillant, mais clairement ce n’est pas ce pour quoi cette imprimante est faite à la base.

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Solidité et entretien : ça tient, mais il faut un minimum s’en occuper

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En termes de solidité, la structure en métal inspire plutôt confiance. Le châssis ne bouge pas, les profilés sont rigides, et la double vis Z aide à garder tout ça bien aligné. On n’est pas sur un truc qui va se tordre au moindre choc. Plusieurs utilisateurs expliquent qu’ils ont sorti des centaines de pièces sans gros problème, ce qui va dans ce sens. Le gars qui parle de plus de 6 kg de filament passés dessus sans autre chose que de l’entretien de base, ça donne une bonne idée : si tu fais un peu attention, la machine encaisse.

Par contre, il faut accepter un minimum de maintenance : nettoyage régulier de la buse, vérification des courroies, un petit coup d’œil aux vis de temps en temps. Rien d’extraordinaire pour une imprimante 3D, mais si tu espères ne jamais rien toucher, tu vas être déçu. Le plateau en acier à ressort avec surface PC va probablement s’user un peu avec le temps, surtout si tu grattes comme un bourrin pour décoller les pièces. Là encore, c’est standard : au bout d’un moment, tu changeras peut-être la surface ou tu passeras sur un autre type de plateau.

Le point un peu flou, c’est la disponibilité officielle des pièces détachées : la fiche Amazon ne donne pas d’info claire. Heureusement, comme c’est une Ender et que la marque est très répandue, on trouve en général des pièces compatibles (buses, extrudeurs, cartes mères, ventilateurs) chez pas mal de revendeurs. Mais il faut parfois fouiller un peu et accepter que tout ne soit pas plug and play. Pour quelqu’un qui aime bien bricoler un peu, ce n’est pas un souci. Pour quelqu’un qui veut un support ultra carré, c’est plus discutable.

Enfin, il y a la question des mises à jour. L’avis 1 étoile qui explique que la machine est partie en vrille après une mise à jour firmware montre bien le risque : si tu flashe sans savoir exactement ce que tu fais, tu peux la rendre inutilisable ou devoir passer du temps à la récupérer. Perso, je conseille clairement : si la machine marche bien, ne te jette pas sur chaque nouvelle version de firmware juste « pour voir ». Niveau durabilité, mieux vaut une machine qui tourne avec un firmware un peu ancien mais stable, qu’une brique après une mise à jour ratée.

Vitesse et qualité d’impression : rapide sur le papier, raisonnable en vrai

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Niveau perfs, Creality annonce 250 mm/s avec une accélération de 2500 mm/s². En pratique, si tu balances ces valeurs direct dans ton slicer, tu vas vite voir les limites : ghosting (vagues sur les surfaces), petits défauts sur les angles, et qualité qui baisse. Pour un usage normal, je me suis plutôt calé autour de 80 à 120 mm/s pour le PLA, avec des accélérations plus modérées. À ces vitesses, la machine reste stable, la qualité des pièces est bonne, et le temps d’impression est quand même plus court qu’avec une Ender 3 ancienne génération bridée à 50–60 mm/s.

La première couche est un des gros points positifs : avec le CR Touch et l’auto Z-offset, tu obtiens assez vite quelque chose de propre. Ça ne veut pas dire que c’est parfait du premier coup, mais tu passes beaucoup moins de temps à tourner les molettes du plateau en jurant. Pour un débutant, c’est un vrai gain. Une fois que le profil est calé, les impressions s’enchaînent sans trop de ratés. Plusieurs utilisateurs Amazon le disent aussi : après les bons réglages, la machine peut tourner longtemps sans soucis majeurs.

Côté bruit, la carte mère silencieuse fait le taf sur les moteurs : ils sont discrets, même en mouvement rapide. Par contre, le ventilateur reste assez présent. On est loin d’une imprimante totalement silencieuse. Si tu la mets dans un salon, tu vas l’entendre. Dans un bureau fermé ou un atelier, ça reste supportable. Un des avis mentionne clairement que le bruit est un point négatif, et je suis d’accord : ce n’est pas un avion de chasse, mais ce n’est pas non plus « silencieux » comme on pourrait l’espérer en lisant la fiche.

Sur la fiabilité, c’est là que les avis sont partagés. Certains, comme celui qui l’utilise depuis un an, n’ont aucun problème une fois la machine bien réglée. D’autres, comme l’utilisateur qui a brické sa machine après une mise à jour, sont beaucoup plus critiques. De mon côté, pas de panne franche pendant la période de test, mais on sent que ce n’est pas une machine qu’on met à jour à tout va sans se renseigner. Je dirais que pour quelqu’un qui imprime régulièrement mais qui ne fait pas de mise à jour firmware tous les quatre matins, ça reste correct. Si tu veux une machine totalement « plug and play » et ultra stable comme une Bambu, on n’est pas au même niveau.

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Ce qu’on achète concrètement avec cette Ender 3 V3 SE

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, cette Ender 3 V3 SE, c’est une imprimante FDM au format classique type « lit cartésien », avec un volume d’impression d’environ 220 x 220 x 250 mm (8.66 x 8.66 x 9.84 pouces). Donc on est sur une taille standard pour du hobby : assez grand pour imprimer des boîtiers, des figurines de bonne taille, des pièces pour la maison, mais pas de gros cosplay en une seule pièce. Elle arrive semi-montée, avec la base déjà assemblée et la structure verticale à visser. En suivant le manuel, tu es prêt à imprimer en une vingtaine de minutes si tu es un minimum à l’aise avec un tournevis.

La machine tourne avec une carte mère 32 bits silencieuse, des drivers qui limitent le bruit des moteurs, et un CR Touch pour le nivellement automatique du plateau. Il y a aussi un capteur de déformation pour l’offset Z automatique, ce qui évite de passer des heures à tripoter une feuille de papier sous la buse. Niveau matériaux, elle gère très bien le PLA et le PETG, et l’extrudeur direct « Sprite » permet aussi de s’attaquer au TPU (filament flexible), même si là il faut un peu plus de réglages pour que ça se passe bien.

Pour la vitesse, le constructeur annonce 250 mm/s avec une accélération de 2500 mm/s². En vrai, si tu imprimes à cette vitesse sans rien toucher, tu risques d’avoir des pièces pas super propres. Mais ça montre quand même qu’elle est plus rapide que les vieilles Ender 3 de base. Le plateau est en acier à ressort avec surface PC, donc légèrement texturé et flexible : tu laisses refroidir, tu plies un peu et la pièce se décolle plutôt facilement. C’est pratique, même si certains préfèreront passer sur un plateau en verre ou PEI selon leurs habitudes.

La connectique est assez simple : USB pour le PC, pas de Wi-Fi intégré ni de fioritures. Elle accepte les fichiers GCODE, OBJ, et tourne avec les systèmes classiques Windows, macOS, Linux via les slicers du marché (Cura, PrusaSlicer, Orca, etc.). On est vraiment sur un produit pensé pour le grand public qui veut une machine pas trop chère, avec quelques fonctions modernes (auto-leveling, extrudeur direct) sans partir sur des imprimantes plus chères type Bambu ou Prusa. À garder en tête : pas d’info claire sur la disponibilité des pièces détachées dans la fiche, même si pour Creality en général on trouve pas mal de pièces compatibles un peu partout.

Points Forts

  • Auto-leveling CR Touch et Z-offset automatique qui simplifient beaucoup la première couche
  • Extrudeur direct Sprite compatible PLA, PETG et TPU, plus pratique que le Bowden des anciennes Ender
  • Vitesse correcte et volume d’impression standard suffisant pour la plupart des projets maison

Points Faibles

  • Pas de détecteur de fin de filament d’origine, ce qui est gênant sur les longues impressions
  • Bruit des ventilateurs et finition globale moyenne, on sent le côté entrée de gamme
  • Fiabilité des mises à jour firmware discutable, risque de problèmes si on bidouille trop

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, cette Creality Ender 3 V3 SE vendue par Comgrow, c’est une bonne imprimante 3D d’entrée/milieu de gamme pour quelqu’un qui veut commencer sérieusement sans vider son compte. Elle imprime bien en PLA et PETG, l’auto-leveling fait gagner du temps, l’extrudeur direct est un vrai plus par rapport aux vieilles Ender, et la machine peut enchaîner pas mal de pièces si tu fais un minimum d’entretien. Les 4,2/5 de moyenne sur Amazon ne sortent pas de nulle part : quand elle est bien réglée, elle tient la route.

Par contre, ce n’est pas une machine « magique ». Il y a du bruit, une finition moyenne, pas de détecteur de fin de filament, et un firmware qu’il vaut mieux éviter de flasher à tout-va si tu ne sais pas ce que tu fais. On sent aussi que la fiabilité dépend un peu de la chance et de ta capacité à bricoler un minimum. Si tu veux du zéro prise de tête et que tu es prêt à payer plus, des marques comme Bambu ou Prusa restent au-dessus en confort et en stabilité.

Pour résumer : si tu es débutant motivé ou bricoleur avec un budget limité, cette Ender 3 V3 SE est un choix cohérent et plutôt intéressant. Si tu veux juste appuyer sur « imprimer » sans jamais toucher aux réglages, ou si tu as déjà goûté à des machines plus haut de gamme et que tu ne veux pas revenir en arrière, tu risques de trouver ça un peu « cheap » et parfois agaçant.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas la « bonne affaire du siècle »

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça respire le sérieux… mais ça reste une Ender

★★★★★ ★★★★★

Matériaux compatibles et plateau : ça couvre bien les besoins de base

★★★★★ ★★★★★

Solidité et entretien : ça tient, mais il faut un minimum s’en occuper

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Vitesse et qualité d’impression : rapide sur le papier, raisonnable en vrai

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Ce qu’on achète concrètement avec cette Ender 3 V3 SE

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Imprimante 3D Creality Ender 3 V3 SE, Vitesse d'impression 250mm/s Imprimante 3D avec CR Touch Auto Leveling, Sprite Direct Extruder Dual Z-Axis & Y-Axis, Taille d'impression 8.66 * 8.66 * 9.84in
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