Aller au contenu principal

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas mauvais, mais la concurrence fait mal

★★★★★ ★★★★★

Design : look sérieux, mais quelques choix discutables

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça inspire plutôt confiance, avec quelques réserves

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durabilité : tout n’est pas rose

★★★★★ ★★★★★

Performances et qualité d’impression : rapide, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment l’AnkerMake M5

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : auto-nivellement et IA pratiques, mais pas parfaits

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Mise en route simple avec auto-nivellement 7x7 efficace une fois bien réglé
  • Caméra intégrée + appli mobile pratiques pour surveiller et contrôler à distance
  • Qualité d’impression correcte à bonne à des vitesses raisonnables, sans trop de réglages

Points Faibles

  • Conception bed slinger avec V-wheels qui demandent de la maintenance et limitent les très hautes vitesses
  • Rapport qualité-prix moins intéressant face à certains concurrents (ex. Bambu P1P) à performances supérieures
Marque ‎AnkerMake

Une imprimante 3D qui promet vitesse et confort… sur le papier

J’ai utilisé l’AnkerMake M5 pendant plusieurs semaines pour des impressions assez variées : pièces techniques pour bricolage, figurines, boîtiers pour électronique, et quelques gros prints de plus de 10 heures. Je viens d’un combo Ender 3 moddé + Bambu P1P au boulot, donc j’ai un peu de recul sur ce type de machine « bed slinger » (plateau qui bouge) et sur les promesses de vitesse x5. L’idée avec cette M5, c’est une machine assez clé en main, rapide, avec caméra, IA anti-spaghetti et nivellement automatique, censée t’éviter de passer ta vie à régler la bécane.

Sur le papier, ça fait envie : auto-nivellement 7x7, suivi par appli, contrôle à distance, caméra intégrée, notifications si ça tourne mal, structure en alu moulé pour la stabilité, etc. Le discours, c’est : tu poses, tu branches, tu lances, et tu laisses faire. En réalité, c’est un peu plus nuancé. Il y a des trucs bien pensés, clairement orientés « utilisateur normal », mais ça reste une imprimante 3D FDM : si tu veux de bons résultats, tu vas quand même devoir mettre un peu les mains dedans.

Ce qui m’a marqué au début, c’est la facilité de mise en route. En gros, en moins d’une heure j’avais ma première impression qui sortait, sans avoir à sortir le comparateur ni à régler des excentriques dans tous les sens. Pour quelqu’un qui n’a jamais touché une imprimante 3D, c’est rassurant. Par contre, les promesses de vitesse « 5X » et « 70 % de temps gagné », il faut être honnête, c’est à prendre avec des pincettes, surtout si tu veux garder une qualité propre.

Au final, après plusieurs dizaines d’heures d’impression, mon avis est assez simple : la M5 est une machine confortable pour débuter ou pour quelqu’un qui veut du plug and play, mais à ce prix, il y a des concurrents qui font plus sérieux sur la partie purement impression. Elle fait le job, souvent bien, parfois moins bien, et il faut accepter quelques compromis, surtout si tu viens d’un modèle plus récent type Bambu ou autre CoreXY rapide.

Rapport qualité-prix : pas mauvais, mais la concurrence fait mal

★★★★★ ★★★★★

Pour parler franchement, le rapport qualité-prix de l’AnkerMake M5 dépend beaucoup de ton profil. Si tu débutes totalement et que tu veux une machine assez simple, avec auto-level, appli, caméra, et une interface propre, tu vas trouver que ça vaut le coup : tu gagnes du temps, tu te prends moins la tête, et tu as une expérience plus « moderne » qu’avec une imprimante 3D à 200 € où il faut tout régler soi-même.

Par contre, si tu connais un peu le marché, tu vois vite qu’à ce tarif, tu as des alternatives assez sérieuses. L’exemple typique, c’est le Bambu Lab P1P qui revient souvent dans les avis. Pour un prix similaire ou parfois un peu moins cher selon les promos, tu as une machine CoreXY beaucoup plus rapide et plus stable à haute vitesse. Tu perds peut-être un peu sur l’approche « tout intégré » à la Anker (et encore, Bambu n’est pas mauvais là-dessus), mais en qualité pure et en cadence, le P1P a clairement l’avantage.

En gros, la M5 mise sur le confort d’usage et l’écosystème Anker (appli, slicer, IA) plutôt que sur la performance brute. Si tu accordes beaucoup de valeur à ces fonctions « intelligentes » et que tu n’as pas envie de bidouiller, tu peux considérer que le prix se justifie. Si au contraire tu veux le meilleur ratio « volume imprimé / temps / qualité » pour ton argent, tu trouveras mieux ailleurs.

Mon ressenti perso : bon produit, mais pas la meilleure affaire du moment. Ce n’est pas du vol, loin de là, mais vu les petits soucis de fiabilité signalés, le côté bed slinger classique, et la concurrence qui avance vite, j’aurais aimé soit un prix un peu plus bas, soit une mécanique un peu plus haut de gamme (rails linéaires, plateau plus sérieux). Pour quelqu’un qui veut une première imprimante simple et un peu « premium » dans l’expérience, ça peut se défendre. Pour un utilisateur déjà équipé ou exigeant, je regarderais d’autres options avant de sortir la carte bleue.

61xtK5DaUVL._AC_SL1500_

Design : look sérieux, mais quelques choix discutables

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, la M5 a un look assez propre : châssis noir en alu, base massive, colonne bien rigide, on sent que ce n’est pas un kit en tiges filetées. Sur un bureau ou un établi, ça fait plus « machine sérieuse » que bricolage. La base lourde, on la sent quand on la déplace, et ce n’est pas juste pour faire joli : ça aide vraiment à limiter les vibrations, surtout avec le plateau qui bouge assez vite en Y.

Les câbles sont globalement bien rangés, la nappe pour la tête d’impression est propre, pas de fils qui pendent partout. Le passage du filament est correct, même si j’aurais aimé un chemin un peu plus direct depuis la bobine. La caméra intégrée dans la barre horizontale est bien placée pour voir le plateau, mais tu ne vois pas toujours les petits détails (genre début de warping) selon la hauteur de la pièce. Ça reste largement suffisant pour vérifier à distance que la pièce est toujours là et pas transformée en boule de spaghetti.

Par contre, on reste sur un design de type bed slinger, donc le plateau bouge en avant/arrière. À basse ou moyenne vitesse, ça va. Dès que tu montes un peu trop en vitesse et en accélération, surtout sur des pièces hautes, tu sens les limites : ghosting, petites vibrations visibles sur les parois, surtout si tu imprimes quelque chose de haut et fin. Ce n’est pas catastrophique, mais ça montre bien que la promesse de « 5X plus rapide » a une limite physique.

Un autre point : l’accès à certaines parties pour la maintenance n’est pas toujours idéal. Pour régler ou vérifier certains éléments mécaniques, tu dois parfois te contorsionner un peu. Rien d’ingérable, mais si tu compares à des machines plus récentes avec un design pensé pour la maintenance, tu sens que la M5 est entre deux générations : plus propre qu’une vieille Ender, moins optimisée qu’une Bambu ou une Prusa récente.

Matériaux et construction : ça inspire plutôt confiance, avec quelques réserves

★★★★★ ★★★★★

La machine utilise beaucoup d’alliage d’aluminium moulé pour la base et la structure principale, et ça se ressent : la base est lourde, bien rigide, et ne sonne pas « creux » comme certaines imprimantes low-cost. Pour la stabilité, c’est clairement un bon point. Le reste de la structure (montants, axes) est aussi en alu, avec des profilés qui semblent de bonne qualité. On n’est pas sur du plastique partout, donc pour la longévité, c’est rassurant.

Là où ça se gâte un peu, c’est sur certains éléments comme les V-wheels (roues en V sur les profilés) et la plateforme. Plusieurs utilisateurs, et moi inclus, ont remarqué que ces roues demandent des réglages assez réguliers : soit ça se desserre un peu, soit ça se serre trop et ça crée des points durs. Sur une machine de ce prix, j’aurais préféré des rails linéaires ou au moins des roues de meilleure qualité. Quand ça se dérègle, tu peux te retrouver avec du jeu et donc une qualité d’impression en dents de scie.

Le plateau en lui-même fait le job, mais la planéité n’est pas parfaite sur tout le bord. Heureusement, le nivellement automatique 7x7 rattrape pas mal de choses, mais si tu désactives l’auto-level ou si tu cherches la perfection pour de la pièce technique, tu vois vite les limites du plateau. Ça ne rend pas la machine inutilisable, loin de là, mais c’est le genre de détail agaçant sur une imprimante dans cette gamme de prix.

Côté extrudeuse et hotend, ça paraît correct : le direct drive est un vrai plus pour les filaments flexibles ou pour limiter le stringing, et les pièces plastiques autour tiennent bien la route. Après plusieurs dizaines d’heures, je n’ai pas vu de jeu excessif ni de pièces qui se déforment. En résumé, les matériaux principaux sont sérieux, mais certains choix (V-wheels, plateau moyen) tirent un peu l’ensemble vers le bas, surtout quand tu compares à des machines concurrentes qui commencent à mettre du rail linéaire et des plateaux mieux usinés pour un prix similaire.

61qkms B2kL._AC_SL1500_

Fiabilité et durabilité : tout n’est pas rose

★★★★★ ★★★★★

Sur la fiabilité, mon expérience est mitigée, et les avis utilisateurs le confirment un peu. Sur quelques semaines, la machine tient la route, pas de panne franche, pas de carte grillée ou de moteur HS. Par contre, j’ai eu plusieurs petits soucis agaçants : V-wheels à reprendre, plateau qui se dérègle légèrement, besoin de re-vérifier l’alignement après quelques gros prints. Ce n’est pas dramatique, mais ça donne l’impression d’une machine qui demande un peu plus d’attention qu’annoncé.

Certains utilisateurs parlent clairement de problèmes de fiabilité récurrents : V-wheels qui s’usent vite, problème de niveau plateforme, qualité d’impression qui se dégrade au fil du temps. Je n’ai pas encore assez de recul sur plusieurs années, mais vu la conception (bed slinger + V-wheels), ce n’est pas surprenant. C’est une techno qui marche, mais qui vieillit moins bien que des rails linéaires bien montés. Si tu comptes imprimer rarement, ça ira. Si tu veux la faire tourner quasi en continu, il faudra prévoir un peu de maintenance.

La garantie constructeur de 18 mois est correcte, mais l’info sur les pièces détachées est floue. Ça, c’est un peu embêtant : sur une imprimante 3D, tu finis toujours par changer des buses, des courroies, des roues, voire un plateau. Ne pas avoir une vision claire sur la dispo des pièces, ça ne donne pas une confiance totale sur le long terme, surtout comparé à des marques qui ont déjà un gros écosystème de pièces et de communauté.

En résumé, je ne dirais pas que la M5 est fragile, mais ce n’est pas non plus un tank qu’on oublie pendant 3 ans dans un coin. Elle tourne, elle imprime, mais il faut accepter de faire un peu de maintenance régulière, surtout si tu veux garder une qualité stable. À ce prix, c’est là où ça pique un peu : on s’attendrait à quelque chose d’un peu plus « solide » dans le temps, ou au moins mieux documenté côté pièces et support matériel.

Performances et qualité d’impression : rapide, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Sur les performances, il faut distinguer deux choses : la vitesse réelle et la qualité d’impression. En mode « turbo » avec les profils rapides, oui, la M5 va nettement plus vite qu’une vieille imprimante type Ender réglée à 50 mm/s. Sur des pièces moyennes, j’ai effectivement vu des gains de temps significatifs, parfois proches des 50 % par rapport à mon ancienne machine. Mais pour atteindre les fameux « 5X plus rapide », il faut accepter une qualité qui se dégrade : ghosting, petites vagues sur les surfaces, coins moins nets.

En restant sur des vitesses plus raisonnables (genre 80–120 mm/s avec des accélérations modérées), la machine s’en sort bien. La précision annoncée de 0,1 mm est atteignable, surtout sur des pièces pas trop grandes. Les couches sont régulières, les parois sont propres, et tu n’as pas forcément besoin de poncer si tu règles bien ton slicer. Pour des figurines ou des pièces de déco, c’est largement suffisant, et pour des pièces techniques, ça reste correct tant que tu ne cherches pas la tolérance au centième.

L’IA de détection d’erreurs et la caméra, en termes de performance, c’est un plus, mais ce n’est pas infaillible. Elle m’a déjà sauvé une bobine sur un print qui s’était décollé du bed : notification, impression stoppée, pas de gros amas de filament. Par contre, elle laisse parfois passer des défauts plus subtils (début de warping, sous-extrusion légère), donc tu ne peux pas te reposer à 100 % dessus. Disons que ça limite les gros fails, mais ça ne remplace pas ton œil si tu veux du résultat propre.

Si je compare avec un Bambu P1P, soyons clairs : le P1P est globalement plus rapide et plus propre à haute vitesse, grâce à son design CoreXY et sa cinématique mieux maîtrisée. La M5 s’en sort bien dans une optique « utilisateur domestique » qui veut accélérer un peu par rapport à une machine d’entrée de gamme, mais si tu cherches vraiment de la haute cadence avec une qualité stable, tu sens les limites. Pour un usage perso, prototypage léger et hobby, ça reste franchement utilisable, mais pour quelqu’un qui veut produire beaucoup, je ne la mettrais pas en premier choix.

61P3GhqH6DL._AC_SL1500_

Présentation : ce que propose vraiment l’AnkerMake M5

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, l’AnkerMake M5, c’est une imprimante 3D FDM avec un volume d’impression standard pour ce format (on est dans la zone 235–250 mm de côté, largement suffisant pour 95 % des usages perso). Elle se positionne comme une machine « intelligente » avec plusieurs fonctions qu’on ne voit pas toujours sur des modèles classiques : caméra intégrée, IA de détection d’erreurs, contrôle via appli, et nivellement automatique 7x7. Tu as aussi une extrudeuse en direct drive et une base en alliage d’aluminium censée limiter les vibrations.

Dans la pratique, ce que ça veut dire, c’est que tu peux lancer une impression depuis ton PC ou ton smartphone, jeter un coup d’œil à la caméra depuis le boulot, et recevoir une notification si l’IA pense que ça part en vrille (spaghetti, pièce décollée, etc.). Tu n’es pas obligé de jongler avec une carte SD à chaque fois, même si tu peux toujours le faire. Pour un usage à la maison, c’est plutôt confortable, surtout si la machine est dans une autre pièce.

Niveau compatibilité, on est sur du classique : fichiers STL, slicer maison AnkerMake (qui ressemble beaucoup à ce qu’on voit ailleurs), et ça tourne très bien sous Windows. Ils annoncent Windows XP dans la fiche, mais on est clairement sur un usage moderne, pas besoin de ressortir un vieux PC du grenier. L’appli smartphone est pratique pour suivre les impressions longues, même si ce n’est pas parfait : parfois, les notifs arrivent un peu en retard, et la qualité du flux vidéo dépend beaucoup de ton réseau.

Globalement, la présentation marketing est honnête sur les grandes lignes, mais un peu optimiste sur la magie de l’IA et de la vitesse. Oui, tu as une aide réelle pour éviter des fails complets, oui tu peux gagner du temps par rapport à une imprimante lente d’ancienne génération, mais ça ne transforme pas tout en print parfait à tous les coups. Ça reste une machine FDM avec ses limites mécaniques, et si tu la pousses trop fort, tu vois vite les défauts sur les pièces.

Efficacité au quotidien : auto-nivellement et IA pratiques, mais pas parfaits

★★★★★ ★★★★★

Là où la M5 est assez agréable, c’est sur l’efficacité au quotidien. Tu allumes, elle fait son auto-nivellement 7x7, et tu n’as pas à sortir la feuille de papier toutes les deux impressions. Pour quelqu’un qui n’aime pas passer son temps à régler le bed, c’est un vrai confort. Dans mon cas, après les premiers réglages mécaniques, je n’ai quasiment plus retouché au nivellement manuel, et les premières couches étaient globalement fiables, à part deux ou trois fois où j’ai dû ajuster un poil l’offset Z.

L’application AnkerMake et la gestion à distance sont aussi pratiques. J’ai pu lancer des impressions depuis le salon, vérifier l’état via la caméra, et arrêter un print à distance quand je voyais que ça partait mal. Ce n’est pas parfait (l’appli est parfois un peu lente, et il y a de temps en temps des micro-déconnexions), mais dans l’ensemble, ça fait gagner du temps et ça évite de rester planté devant la machine les 10 premières minutes.

Le système de détection d’erreur fait le job sur les gros problèmes : pièce qui se décolle complètement, gros spaghetti, bourrage évident. J’ai eu une notification en plein milieu d’une nuit pour un print qui s’était arraché du plateau, et ça m’a clairement évité de transformer la tête d’impression en boule de plastique. Par contre, il ne faut pas s’attendre à un truc ultra fin : si c’est juste une légère sous-extrusion ou un défaut mineur, il ne réagit pas forcément. Disons que ça sécurise les impressions longues, mais ça ne remplace pas un bon profil de slicer.

En termes d’efficacité globale, je dirais que la machine fait gagner du temps à quelqu’un qui ne veut pas trop bidouiller, surtout par rapport à une machine d’entrée de gamme sans auto-level, sans caméra, sans appli. Mais si tu es déjà à l’aise avec le réglage d’une imprimante 3D et que tu as l’habitude d’optimiser tes profils, le gain est moins spectaculaire. Ça reste pratique, mais ce n’est pas non plus un changement de monde complet.

Points Forts

  • Mise en route simple avec auto-nivellement 7x7 efficace une fois bien réglé
  • Caméra intégrée + appli mobile pratiques pour surveiller et contrôler à distance
  • Qualité d’impression correcte à bonne à des vitesses raisonnables, sans trop de réglages

Points Faibles

  • Conception bed slinger avec V-wheels qui demandent de la maintenance et limitent les très hautes vitesses
  • Rapport qualité-prix moins intéressant face à certains concurrents (ex. Bambu P1P) à performances supérieures

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, l’AnkerMake M5 est une imprimante 3D qui vise clairement le confort d’utilisation : auto-nivellement 7x7, appli mobile, caméra, IA de détection d’erreurs, extrudeuse en direct drive, base en alu bien lourde. Pour un utilisateur qui découvre l’impression 3D ou qui veut une machine assez « plug and play » sans trop se casser la tête, ça fait le job et l’expérience globale est plutôt agréable. Tu peux lancer des impressions rapidement, suivre ça à distance, et éviter quelques gros fails grâce aux notifications.

Par contre, dès que tu regardes le marché actuel, tu vois que la M5 n’est pas irréprochable pour son prix : conception bed slinger classique avec V-wheels qui demandent un peu de suivi, plateau pas parfait, fiabilité parfois critiquée par certains utilisateurs, et performances qui restent honnêtes mais pas au niveau des CoreXY récents dans la même gamme de prix. Ça ne veut pas dire que la machine est mauvaise, juste qu’elle est moins intéressante pour quelqu’un qui vise la performance brute ou qui imprime beaucoup.

Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui veut une première imprimante 3D assez moderne, qui apprécie le côté « j’ai une appli, une caméra, ça se nivelle tout seul » et qui imprime à un rythme raisonnable. Qui devrait passer son chemin ? Les gens qui veulent une machine très fiable pour une production régulière, ceux qui visent des vitesses élevées avec une qualité stable, et les utilisateurs déjà équipés qui comparent sérieusement avec des modèles comme la Bambu P1P. En résumé : bonne machine pour se lancer confortablement, mais pas forcément le meilleur choix « rationnel » si tu regardes le marché dans le détail.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas mauvais, mais la concurrence fait mal

★★★★★ ★★★★★

Design : look sérieux, mais quelques choix discutables

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça inspire plutôt confiance, avec quelques réserves

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durabilité : tout n’est pas rose

★★★★★ ★★★★★

Performances et qualité d’impression : rapide, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment l’AnkerMake M5

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : auto-nivellement et IA pratiques, mais pas parfaits

★★★★★ ★★★★★
Publié le
Imprimante 3D AnkerMake M5, 3D FDM, Intelligente et 5X Plus Rapide, Temps gagné 70%, détails de 0,1 mm, Surveillance par IA intégrée, Auto-Mise à Niveau, Alliage d’alu moulé sous Pression intégré AnkerMake M5 — Imprimante 3D FDM rapide et précise
🔥
Voir l'offre Amazon